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 Erika Cooper

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Erika Cooper


Nombre de messages: 10 Date d'inscription: 08/08/2008
Profession: Avocate pour ThreeBees
Points de rp: 0

MessageSujet: Erika Cooper   Lun 25 Aoû - 19:06

Informations de base :

Nom : Cooper
Prénom : Erika
Pseudo mutant: Pas de pseudo mutant, évidemment, mais un surnom, un diminutif, comme un certain nombre de personnes, le sien étant Ricky.
Âge: 27 ans
Mutation (pouvoirs) : Aucune
Camp (xmen, damnés, humains, neutre...): ThreeBees corporation

Job : Avocate
Relations avec d’autres personnages (précisez lesquelles entre parenthèses) : Claire Light: Pas compliqué pour les deux femmes de se connaître. L'une étant juge, l'autre avocate, il est très clair qu'elles se soient rencontrées sur les bancs de la faculté. N'ayant pas un caractère forcément compatible, elles affirment cet autre proverbe "les opposés s'attirent"? Ou plutôt, se complètent, dans leur cas.

Aptitudes au combat: Bien qu’ayant pratiqué le judo et l’aïkido pendant son enfance et son adolescence, on ne peut pas dire qu’Erika soit une grande combattante. Elle se défend comme elle peut et avec tout ce qui lui tombe sous la main (et qui peut s’avérer utile cela va de soi.) Elle possède toutefois une bombe lacrymogène.


Psychologie :

Qualités (3 minimum) : La curiosité est un vilain défaut. Nombre de fois l’on a pût entendre sortir cette réflexion de la bouche de grandes personnes en ce qui concerne leurs enfants. Bon nombre de personnes acquiesceraient sans l’ombre d’une hésitation. Pour Erika, se savoir curieuse est pour elle un atout précieux et à ne pas prendre à la légère. Ce défaut se transforme pour elle en une admirable qualité, notamment en ce qui concerne son travail. Fouiner dans les moindres recoins, mettre son nez dans les affaires des gens se révélant être jouissif, et le plus important, d’une grande aide. Elle se félicite parfois d’avoir sût garder ce trait de caractère que tant méprisent ou abjurent.

Attentif. Plus d’une fois les sujets possédant cette qualité ont sût se dépatouiller de situations n’étant pas en leur faveur au départ. Bien qu’ils n’en mènent pas large, ces personnes font appel à leur attention, quand ils en ont besoin, et le résultat est là. Trouver un objet dans un décor qui puisse être d’une quelconque aide dans telle situation. Être attentif envers son interlocuteur, que cela soit au niveau de ses paroles ou de ses réactions et pouvoir ainsi en tirer profit.

La méfiance et la prudence peuvent aller de pair, bien évidemment. Dire qu’Erika est curieuse mais prudente serait quelque peu antithétique. Et pourtant, la jeune femme sait quand il faut qu’elle s’arrête, quand elle ne peut pas jouer la carte de la curiosité car elle se jetterait dans la gueule du loup. Elle n’est pas téméraire ni suicidaire. Elle essaye de prévoir, de peser le pour et le contre d’une situation et de oui ou non se lancer.

Défaut (3 minimum) : Être hautain et méprisant ne nous mène pas forcément à une seule conclusion, celle que la personne emprunte de ces défauts est une vraie peste imbue d’elle-même. Il se peut que, parfois, tant de mépris de la part de quelqu’un cache en fait un chétif ou une fragile qui préfère se faire passer pour autre chose que ce qu’il est. Masquer la réalité et ne montrer de soit que ce que l’on veut qu’on voit. La deuxième catégorie est exclue pour Erika. Elle estimerait même, si on lui posait la question, qu’elle n’aurait rien à cacher de son caractère. Elle méprise, elle juge et classe, elle note qui restera en bas de l’échelle et qui montera à ses côtés. En quelques mots, il s’agit véritablement d’une peste.

Grande gueule. Ou comment trouver un défaut pour dire cela. Ces deux mots en eux seuls devraient parler. Ne pas se laisser marcher sur les pieds. S’affirmer, dire ce que l’on pense et ce même si cela en agace plus d’un. Rester la tête haute, paraître pour une têtue parce que l’on veut toujours avoir le dernier mot. Et être de mauvaise foi, parfois, souvent, un peu, de temps en temps.

Elle reste de marbre dans la plupart des situations. Elle se cache derrière un visage impassible et pourtant elle ne cache pas ses émotions. Oh, certes il arrive qu’un élan de mélancolie, de tristesse ou au contraire de joie fasse surface, mais tellement rare. Elle est froide, c’est tout.

Phobies : jamais parvenir à réaliser son plus grand rêve, qui lui reste secret… Perdre de sa crédibilité ou ses moyens; en réalité elle est tiraillée par plusieurs phobies.
Traumatismes : Le jour de la mort de sa mère, celui qui a fait ce qu’elle est aujourd’hui.
Plus grande joie: Elle attend toujours sa plus grande joie, quand il sera enfin derrière les barreaux.


Informations complémentaires* :

Premier réflexe au réveil : Allumer la cafetière
Manies (réflexes, tics…) : Prendre un cachet de benzodiazépine (auquel elle est accro et dépendante) quand elle sent que l’anxiété la gagne. / Possède quelques tics quand elle est anxieuse (claquement de langue, semblants de frissons, passages de sa langue sur ses lèvres sèches pour les humidifier etc.)
Objets à portée de main pendant son sommeil : une bouteille d’eau fraîche
Ce qui se trouve toujours sur votre personnage lorsqu’il/elle sort (papiers, clés de véhicule…): Son sac et son contenu: Agenda, portable, trousseau de clefs, papiers d’identité et de voiture, porte feuille et carte bancaire, paquet de mouchoirs, bonbons aux fruits, boîte de benzodiazépine ainsi que la dite bombe lacrymogène.


Goûts* :

Couleur préférée : certaines nuances de gris, de vert et de marron.
Plat préféré : La cuisine et elle ne sont pas grandes amies. Elle apprécie plutôt ce qui est à base de crustacés mais échangerait n’importe quelle nourriture pour une bonne salade de tomates du « jardin » et non du supermarché.
Livre préféré : Notre Dame de Paris de Victor Hugo, la trilogie millénium de Stieg Larsson et Princess Bride de Morgenstern
Film préféré : La Ligne Verte de Frank Darabont, Le nom de la rose de Jean Jacques Annaud et Le Cinquième Élément de Luc Besson



Histoire :

Famille : Une soeur professeur de mathématiques, Judith Cooper et un père ancien avocat désormais à la retraite. Sa mère s'est suicidée alors qu'Erika n'avait que quatorze ans.

Plus grosse tuile : Il lui est arrivé pas mal de tuiles comme la plupart des gens, allant de la crotte de pigeon reçue sur sa nouvelle paire de chaussures aux fractures de nez ou autres parties du corps. Elle ne peut cependant se résoudre à trouver une énorme tuile… Peut-être bien le jour où elle a connu cette saleté de Midazolam. Oh oui cela la conforte, l’apaise. Pourtant d’un autre côté…
Plus beau jour de sa vie : Celui où elle est devenue avocate et où elle a enfin fini par pouvoir se rapprocher un peu plus de la réalisation de son plus grand rêve et projet.

Apparence physique:

Allure générale (3 lignes minimum): Erika n’est pas le type de femme impressionnante de par sa stature. De taille plutôt moyenne avoisinant le petit, il n’est pas rare pour elle de croiser des personnes de sexe féminin plus grandes qu’elle. Un mètre cinquante huit c’est trop et pas assez. Pour quarante neuf kilos grosso modo, c’est parfait. Sa démarche est plutôt rapide. On pourrait facilement croire qu’elle est pressée ou qu’elle fuit constamment quelque chose, il n’en est pourtant rien. Il s’agit seulement de ce train train quotidien, de ce rythme à elle qu’elle a pris. Elle ne supporte pas que les autres traînent des pieds, alors pourquoi le ferait-elle? Par esprit de contradiction? Certainement pas. Son visage paraît plus jeune que ses vingt sept ans. Parfois, mais pas tout le temps. Il se pourrait que ses traits fins y soient pour quelque chose, bien qu’elle n’échappera pas à ce qui nous poursuit tous, la vieillesse qui apporte son lot de rides, mais pour le moment cela va, elle n’y est pas encore et s’en ficherait presque. Ses cheveux blonds ou châtain clairs, les saisons y étant pour quelque chose bien évidemment, encadrent plutôt bien sa mâchoire très carrée. En réalité elle n’a pas vraiment de coupe de cheveux. Aller chez le coiffeur est pour elle un acte fastidieux. Se couper les cheveux elle-même lui suffit amplement, excepté quand elle en a vraiment besoin. On la dit dure, on la dit inflexible et parfois ce physique, ce visage, ce regard plus précisément ne fait qu’accroître le poids de ces paroles ou le fond de l’une de ces pensées. Il est insistant, vif, et même froid selon les circonstances.

Style vestimentaire (hippie, fashion…): Les jeans et autres pantalons ainsi que les tee shirt, aucun problème mais jamais, oh grand jamais au travail. Le week end ou chez soit, cela lui suffit amplement. Elle aime les tenues décontractées, elle se plaît même mieux dedans que dans tout autre vêtement, mais elle tient a respecter un code vestimentaire, celui-là même qu’elle s’est imposée quand elle a obtenu son diplôme et qu’elle a enfin pût chercher du boulot. Durant ses heures de labeur, elle préférera donc un bon pantalon tailleur plutôt que ce qu’elle considérerait presque comme « baba cool ». Elle se considérerait donc comme bcbg voir assez classieuse.

Signe particulier: /
Avatar: Magdalena Frackowiak


Autres :

Quelque chose à déclarer ? Il fait nuit chez moi, du coup fait-il chaud ou froid? Aucune idée bien que je penche pour la première solution étant donné qu’il faisait pas loin de 25 degrés cet aprèm.

Très beau forum que je reluquais depuis un petit moment déjà. Le niveau rpg m'a l'air vraiment bon etles membres pluôt sympas. J'espère que je m'y amuserai bien. Ah oui, et merci encore à Izzy qui a très bien fait son boulot en répondant à mes questions. drunken

PS: Serait-il possible de changer mon pseudo, étant donné que j'ai désormais trouvé le nom de mon personnage? Je vous remercie d'avance.


You* :

Nom : Est-ce vraiment utile?
Age : Oscille entre 19 et 20 ans, plus proche des 20.
Où avez-vous connu le forum (obligatoire par contre): Il y a longtemps que je l’ai dans mes favoris, je ne me rappelle plus véritablement, mais très certainement par partenariat ou top site. Sincèrement désolée de ne pouvoir être plus claire.
Nombre de personnages joués sur ce forum (vous n’êtes pas obligés de les nommer ^^) : Seulement celui-ci

Histoire (10 lignes minimum):

Tout le monde rêve de vengeance…

Elle estima qu’elle en avait assez entendu. Son doigt glissa lentement sur le métal froid de la radio avant d’appuyer finalement sur le bouton power. Elle se concentra de nouveau sur ce à quoi elle était occupée avant que le bulletin d’informations ne la tire de sa lecture. Ses sourcils se froncèrent, formant une petite ride au dessus de son nez: Trois pages négligemment lues avaient suffit à lui faire comprendre qu’il était inutile d’insister. Et finalement elle s’avoua que oui, ce qui était passé quelques minutes plus tôt sur les ondes l’avait secouée. Ce petit bulletin qui avait certainement fait faire un nœud à l’estomac de nombreuses personnes l’ayant suivi. Cela ne l’étonnait pas. Elle avait appris à se méfier de n’importe qui, et ce dès son plus jeune âge. Parce que jamais elle ne l’oublierai. C’était tout bonnement impossible. Elle aurait pût en parler, bien qu’on lui eusse collé une étiquette d’aliénée. Le flash du bas d’une robe d’été et de pieds clairs pendant dans le vide l’assaillit. Elle se surprit alors à rêver de procès. D’un procès, du coup sourd et sec du marteau du magistrat s’abandonnant sur le bureau et déclarant ainsi la sentence . Des barreaux solides, une prison pour un criminel. Ce visage totalement décomposé quand son regard croiserait le sien à elle. Le rêve d’une personne voulant à tout prix que justice soit faite.


Dernière édition par Erika Cooper le Ven 29 Aoû - 18:05, édité 6 fois
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Mathias Scox


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Pouvoirs: Manipulation des rêves, longévité accrue grâce à l'absorbsion de l'énergie vitale par les cauchemars
Profession: Ambassadeur des Nations-Unies : responsable de l’antenne de recherche en génie génétique et biotechnologique et des missions humanitaires...
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MessageSujet: Re: Erika Cooper   Lun 25 Aoû - 19:48

Voila demoiselle, tu te méfieras à ta prochaine connexion ^^

Bon courage à toi pour la fin de ta fiche et n'hésite pas à contacter un membre du staff si tu as la moindre question
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Erika Cooper


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MessageSujet: Re: Erika Cooper   Mer 27 Aoû - 22:40

Histoire [suite]:

Année de ses quatorze ans- « Anecdotes »

I.

Erika s’obstinait à essayer de convaincre sa sœur aînée. Elle relançait son attaque comme un char à l’assaut d’une ville prise au piège. La différence résidait dans le fait que Judith, têtue comme une mule, n’était certainement pas prête à s’avouer vaincue.
Oh, et puis au diable les protestations! Elle devait la croire après tout. Qu’est-ce que cela lui coûterait? Et pourquoi fabulerait-elle? Elle n’avait pas besoin de se faire remarquer. Pas avec des inepties.

-Mais puisque je te dis qu’il n’est pas normal. Promis, juré! Croix de bois, croix de fer, si j’mens, j’vais e enfer.
-Ah bon… bien.
-Bien spur que oui, s’insurgea Erika. Je l’ai déjà vu, il parvient à manipuler les gens!
-Bien entendu qu’il y arrive, confirma Judith devant sa cadette à présent bouche bée. C’est son métier. Il doit rallier les gens à sa cause.



Les yeux vert amande de Judith cherchèrent le regard de sa sœur. Cette dernière se faisait vraiment des films.


-Tu sais quoi? Arrête la télévision et tes autres trucs débiles.


II.

Impossible, cela lui parut impossible. Cela arrivait aux autres, normalement. Pas à elle, pas à eux. Qu’est-ce que l’on disait dans les films déjà? Qu’un enfant ne devait pas perdre sa mère? Mais quels types de pertes cela concernait-il? Les meurtres, les accidents? Et les suicides? Peut importait. Ce n’était pas un suicide. Parce qu’elle le savait. Oui, il y avait l’école à l’heure de la mort de sa mère. Oui, elle avait était retrouvée pendue chez elle. Oui, il n’y avait pas eu de coup et blessures. Rien que la trace de la corde s’étant enfoncée dans la chair de son cou et les marques que cela laissait, à l’intérieur comme à l’extérieur. Quelle heure était-il déjà, quand c’est arrivé? 15h00 et quelques.
Lors de ce cours de sport qu’elle détestait temps, normal, ils avaient arrêté la course de haies et avaient commencé le lancer de javelot. Elle avait par ailleurs changé de professeur. Troquer cette merveilleuse femme contre ce buveur de bières qui ne se souciait même pas de ses élèves… qu’ils soient présents ou absents lui était bien égal, il attendait chaque fin de journée comme le saint graal afin de se vautrer dans son canapé et de boire devant des programmes débiles de télévision Et Judith, elle, au même moment, se trouvait en cours de mathématiques. Encore pire en somme. Et lui il était là haut, là bas, avec elle. Si, elle le savait. Mais elle ne dirait rien, non rien de rien, car on ne la croirait pas. Elle se tairait alors. Et même à Judith elle ne le dirait pas.

Une main se posa sur son épaule, elle la retira. Simple réflexe apparemment. Son père se baissa à sa hauteur et la prit dans ses bras. C’était là femme de ménage qui avait trouvé son épouse dans cet état, aux alentours de 16h00. Ou même peut-être un peu avant, il ne se rappelait plus vraiment, et il s’en fichait après tout. Et Judith, où était Judith?
Erika repoussa doucement son père et partit à la recherche de son aînée. Introuvable. Elle savait pourtant où elle devait s’être réfugiée et pesa le pour et le contre avant de se rendre là où elle allait la trouver à coups sûrs. Le petit lac préféré de leur maman. Judith était là, assise sur ce petit banc de bois, son regard perdu dans les doux remous de l’eau portée par le vent. Les bras chétifs d’Erika vinrent enlacer sa sœur aînée par derrière. Elle sentit quelque chose de mouiller tomber sur sa main gauche. Cela devait être salé. Une larme, sans aucun doute. Elle-même avait eu le temps de pleurer. Des deux sœurs, elle était la moins sensible, celle qui ne se mettait pas à nu, et qui gardait ses sentiments au plus profond d’elle-même. Jusqu’au jour où tout exploserait. Elle lui fit un petit bisou et la serra très fort dans ses bras, comme leur mère faisait quand elles étaient tristes. Ce ne serait certes jamais pareil, mais si cela pouvait s’en rapprochait ne serait-ce qu’un peu et la consoler un minimum…


III.

-Dis-moi, Erika, tu crois que maman aurait aimé ce que je viens de faire?

Visiblement irritée, Erika Cooper laissa en suspend sa lecture et jeta un rapide coup d’œil à la bordure qu’avait faite Judith Cooper. C’était bien, très bien, et cette dernière le savait, elle aurait mis sa main au feu. Elle ne pouvait tout simplement pas croire que ce qu’elle faisait pouvait être beau. Ou alors elle voulait simplement se faire remarquer.

-Bien sûr qu’elle aurait aimé, et tu le sais. Arrête de me demander la même chose à chaque fois que tu réalises un truc.

Elle détestait qu’on la dérange lorsqu’elle était attelée à quelque chose, et encore plus quand il s’agissait de lecture. Son regard se reporta à nouveau sur sa sœur, cette grande et longiligne blonde qui faisait tourner la tête de plus d’une personne. Elle possédait un physique avantageux, mais bien trop lisse. Elle aurait pût faire la parfaite petite amie ou la bonne fille sans histoire si elle avait tourné dans un film. Son caractère allait de pair avec. Aimable, soucieuse des autres, douce. Pratiquement que des qualités oui, mais à la limite du gnangnan . Comment était-elle, leur mère déjà? Ah oui, Erika e était son portrait craché en ce qui concernait ses qualités. Les défauts d’Alissa Cooper, leur chère maman? Têtue, trop franche et imprévisible. Un caractère bien trempé à priori. Elle avait laissé un gros vide en disparaissant de leur vie. Plus ou moins. Cela dépendait des jours et des moments. Ce qui était pourtant sûr, est qu’elle laisserait ce vide immanquable.


---
Il soupira un moment. Il avait eut peur, plus d’une fois et pourtant, il avait réussi. Aucune bavure. Il avait cru entendre comme un bruit provenant d’une porte ou d’une armoire, il n’en savait trop rien à vrai dire. Puis il en avait conclu que son imagination avait dût lui jouer des tours. Après tout, n’importe qui aurait pût réagir comme lui. Il avait commis quelque chose de criminel, c’était le cas de le dire. Il irait en prison pour cela, si l’on savait. Heureusement il avait tout prévu. Le timing était exact. Non, il était fier de lui, il pouvait se l’avouer. Il n’y aurait plus d’ombre sur le tableau à présent. Il pourrait mener sa vie comme il le voulait, désormais. Ça le hanterait pendant un petit temps, mais c’était normal. Et puis au bout de quelques mois tout s’estomperait, il n’y penserait plus. Il était même certain que s’il se forçait à tout oublier, il y parviendrait.


Année de ses vingt deux ans- « Anecdotes »

I.


Lucy Andersson et Erika Cooper révisaient leur derniers partiels dans la chambre du studio qu’elles louaient ensembles. Elles se connaissaient depuis le lycée et avaient toujours rêvé du même métier. Avocates. Cette décision se révélait moins improbable pour Erika que pour Lucy, étant donné que son père travaillait comme tel depuis un certain temps déjà. En revanche, la jeune femme avait été surprise du choix de son amie. Sa famille détestait tout ce qui se rapprochait de politique ou de droit ( qu’il soit pénal, juridique ou tout autre). Il s’agissait pour eux d’un grand charabia proclamé par des charlatans pour la plupart d’entre eux. Ils ne voulaient pas avoir à faire avec qui que ce soit venant de cette classe là. Leur fille s’était d’ailleurs fâchée avec eux et avait cessé toute communication durant sa première année de droit. Puis Mr et Mmd Andersson s’étaient finalement adoucis par la suite, désireux de revoir leur unique enfant, craignant de perdre tout contact avec elle jusqu’à la fin de leur existence. Ils avaient finalement dû avouer que Lucy possédait un véritable potentiel quant à son projet d’avenir, et avaient vu de bon œil le fait qu’elle et Erika s’entraident les soirs afin de pallier du mieux leurs lacunes. Lucy Andersson respectait et admirait son amie Erika Cooper. Elle avait sût reprendre le cours de sa vie après le décès de sa mère. Elle se doutait que de ne pas se laisser aller était une obligation, mais elle ne pouvait dire elle-même si elle aurait put tenir. Le fait qu’elle ait coupé les ponts avec sa famille pendant un an avait déjà été un véritable calvaire. Elle ne comptait plus les soirs où elle s’était effondrée, attristée de par cette situation.

Elle avait toujours estimé Erika Cooper. Elle ne comprit pourtant pas ce qu’elle fit ce soir là, et accepta encore moins de comprendre quand elle s’aperçut que ce geste était devenu quotidien. Elle l’avait surprise, semi cachée dans la salle de bain, en train d’avaler rapidement une pilule qui lui était totalement inconnue. Elle ne s’en était tout d’abord pas souciée, mais le fait que son amie se soit cachée avait attisé sa curiosité. Ce ne fut que quand Erika Cooper fut au lit, endormie, le soir même qu’elle osa s’aventurer dans le placard de sa colocataire. Elle avait ruminé cette interrogation pendant une partie de ses cours de la journée, la curiosité dont elle était atteinte la rongeant bien plus que celle d’Erika.

Elle se rendit à pas de loup dans leur salle de bain, bien que cela ne fusse pas forcément nécessaire. Elles habitaient toutes deux ici, après tout, et il n’y avait aucune raison qu’on la blâme parce qu’elle avait décidé de prendre un bain ou de se brosser les dents. En revanche, ouvrir le côté du placard de son amie relevait d’un tout autre domaine et elle savait que la sanction ne se serait pas faite attendre si elle avait été surprise en train de fouiner dans les affaires de la principale intéressée. Ce fut parmi les dentifrice, déodorant, parfum et autres affaires de toilettes qu’elle trouva enfin la petit boite ronde tant convoitée. Ses yeux s’écarquillèrent et elle ne put le croire quand elle se rendit compte que son saint graal enfin obtenu était une boite de médicament appartenant à la famille des benzodiazépine. Midazolam? Si, si elle en était certaine, c’était écrit sur la boîte. Et puis, elle avait déjà entendu le nom du médoc en question. Qu’était-ce déjà? Une rapide recherche sur le net suffit à lui en apprendre plus. Une sorte d’anxiolytique plutôt puissant et utilisé parfois pour les anesthésies. Lucy Andersson fronça les sourcils et laissa s’échapper un « Ah ouais, pas mal comme truc ». Le problème, car il y en avait un et elle l’avait trouvé, était que cette cochonnerie provoquait une forte dépendance et de nombreux effets secondaires non négligeables, surtout si le médicament était pris régulièrement et durant un temps prolongé, tels que des troubles de la mémoire, des sueurs froides et tremblements au réveil, des effets sur le système nerveux, la respiration et autre. Pas folichon tout ça en somme. Une question avait cependant fait son chemin dans la boîte crânienne de Lucy et semblait subsistait. Devait-elle oui ou non lui en parler? Lui annoncer qu’elle savait qu’elle prenait une espèce de truc anxiolytique ou hypnotique laisserait savoir qu’elle avait fouillé dans ses affaires, ce qui n’était pas glorieux. D’un autre côté, le fait de savoir qu’Erika prenait une espèce de pseudo hypnotique l’inquiétait un minimum. La décision qu’elle devait prendre serait difficile. Ce fut ainsi qu’elle se donna quelques jours pour réfléchir.

II.

-Tu sais ce que c’est, le Midazolam?

Lucy Andersson était assise sur un des bancs du patio de la faculté de droit. Elle fuyait le regard noir de son amie, Erika Cooper, tendue par cette question si soudaine et inattendue. Cette petite fouineuse de Lucy avait trafiqué dans ses affaires ou… ? Sa question (réthorique, elle en était certaine) n’avait pas été posée par hasard. Le sang bouillonnant, la réplique sèche d’Erika ne se fit pas attendre.

-Tu as foutu ton sale petit nez dans mes affaires? Tu as fouillé comme saleté de fouine dans mon placard?
-Et oh, on se calme la haut, d’accord? La sale fouine, tu vois, elle va vite voir ailleurs et te laisser t’énerver toute seule si tu te contrôles pas un peu.
-Non mais tu t’entends, Andersson? Tu me demandes de me calmer alors que tu farfouille dans mes affaires? Tu veux peut-être que je te laisse aussi grand ouvert mon tiroir de sous-vêtements, non?


Erika Cooper baissa un peu le temps quand elle s’aperçut des regards pesants et inquisiteurs braqués sur elle. Elle venait de déballer son linge sale en public. En temps normal, elle aurait probablement ignoré l’assistance, actuellement, elle se contenta de rougir et de passer un savon à son amie en silence.

-Je ne regarde pas dans tes trucs, moi.
-Peut-être bien que oui, mais tu n’en as pas non plus la raison.
-Parce que la tienne est forcément bonne? Tu ne t’es pas dit que si je prends ce médicament c’est parce que j’en ai besoin? Les médecins et les prescriptions, tu ne connais pas?


Lucy lâcha l’affaire. Erika n’avait pas tord après tout. Elle ne s’était pas posée la question quand elle avait remarqué le produit. Elle s’était tout de suite fait des films et s’était imaginée que son amie était une grosse dépendante à un médicament dont elle n’aurait pas dût se trouver en possession, ou pas légalement en tout cas. Elle n’aimait franchement pas avoir tord et s’excuser, mais elle savait que si elle s’abstenait de tout commentaire en faveur d’Erika, elle risquait de perdre une précieuse amitié. Elle se confondit en pardon et trouva même qu’elle en faisait un peu trop. Non rancunière, Erika Cooper lui pardonna rapidement. Et puis, de toute manière, elle ne pouvait pas savoir, qu’il s’agissait simplement d’un médicament et qu’elle était sous traitement, non?

A l’obtention de son diplôme

Elle l’avait cherché dans la foule, mais il n’était pas là. Il était absent. Elle aurait aimé qu’il soit là, Erika Cooper. Elle aurait aimé que son père assiste à sa remise de diplôme. Peut-être pour qu’il soi fier d’elle, mais aussi très certainement pour autre chose. Elle s’était tenue aux côtés de Lucy qui avait faillit s’évanouir de par la trop grosse chaleur qui régnait dans le hall. La centaine d’humains accolés les uns aux autres contribuaient fortement à cette atmosphère lourde et suffocante. Tout cela n’enlevait pourtant rien à la bonne humeur permanente de cette matinée. Comment toutes ces personnes auraient-elles put être moroses? Leurs enfants avaient reçu leur diplôme et pouvaient enfin commencer leur lente et tranquille ascension dans ce qu’ils appelaient communément tous, la « vraie vie ».
Cette vraie vie, Erika Cooper se l’était déjà programmée depuis, oh, pas mal de temps. Elle se voyait grande avocate et savait qu’un jour elle réaliserait ce grand rêve qui lui tenait à cœur. Elle savait qu’elle parviendrait à mettre cette personne sous les barreaux. Elle le savait car imaginer le contraire aurait été totalement destructeur. Elle ne pouvait se permettre de croire qu’elle n’y parviendrait pas. Et puis, il y avait les autres. Un jour aussi elle devrait régler ce petit problème, qui prenait tout de même pas mal de place.

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La ThreeBees Corporation, elle la rejoignit il y a peu. Toute boîte se doit de posséder un avocat, notamment lorsqu’elle se livre à des affaires louche, ce qui était le cas non? Erika Cooper avait une sorte de sixième sens comme l’ont quelques personnes, et elle sentait qu’il se pourrait que cette boite dépasse le légal, ce qu’elle ne souhaitait pas. Se débarrasser de ces anormaux étant bien ce qu’elle souhaite non? Et peu importait les moyens. Une espèce de vaccin étant une bonne résolution et un moyen pas trop sanglant pour régler ce problème. Alors que la fête commence, et qu’elle soit longue, longue…



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Voilà voilà, j'ai normalement fini. Au passage, merci Mathias. I love you
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Joshua Curtiss


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MessageSujet: Re: Erika Cooper   Mer 27 Aoû - 23:38

Ah une avocate ça ça va être bien, par contre demoiselle... *mode flippage par le boss*

Erika Cooper a écrit:
Toute boîte se doit de posséder un avocat, notamment lorsqu’elle se livre à des affaires louche, ce qui était le cas non


Chez TB corp. nous ne faisons aucune affaires "louches" qu'on se le dise tout est parfaitement légal pour ça que vous êtes parmis nous non Twisted Evil ?

Bienvenue demoiselle Cooper et avec accord des admins (parce que là il le faut ro sinon je fais pas bien mon job xD )

je me permet donc de te valider, en te précisant que puisque tu as choisi de faire partie de notre équipe mise à l'honneur en ce moment tu gagnes 10 points de participation, qui te seront utile tant pour ton travail que pour ton logement ^^

En espérant que tu te plaieras dans notre grande ruche (oui ThreeBees / trois abeilles jeu de mots pourri *sort* )

Amuse toi bien ^^
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Erika Cooper


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MessageSujet: Re: Erika Cooper   Jeu 28 Aoû - 10:04

Aaaah c'est vous le boss de ThreeBees!! Pas étonnant que cette histoire me paraisse louche et... Je suis parmi vous pour assurer vos arrières non?

Allez, allez, pas la peine de faire le neuneu avec moi Mr Curtis.
Et à la limite je m'en tape, tant que je parvienne à mes fins.
Merci pour la validation et tout ce qui vient avec, ainsi que la bienvenue, Mr le boss. *retient son fou rire quasi hystérique :mdrrr: *
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MessageSujet: Re: Erika Cooper   Jeu 28 Aoû - 15:47

bievenue
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Erika Cooper


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MessageSujet: Re: Erika Cooper   Jeu 28 Aoû - 22:47

Merci Claire, douce petite juge. I love you
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Erika Cooper

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