Nombre de messages: 247 Date d'inscription: 17/04/2010 Localisation: New York Age du personnage: 32 ans Pouvoirs: aucun Profession: Détective (a son compte,peut aider la police ou Mars investigation)
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Sujet: Première coopération [Alice] Mer 21 Avr - 23:48
Il y a cinq ans.
William était tout jeune médecin. Il avait acheté une plaque et commençait doucement à recevoir chez lui, dans la pièce qu’il avait aménager à cet effet. Les consultations à domicile étaient une bonne chose en temps normales, mais avoir Edward comme colocataire, au dessus, relevait vraiment du défi. Le bruit était presque incessant, que ce soit la musique, des bris de verres et même, parfois, des coups de feux. L’odeur qui se dégageait de l’étage arrivait à parvenir au rez de chaussé provoquant la grimace de pas mal de patient, quand ils ne s’interrogeait pas sur les raisons d’un bruit de revolver à l’étage. A croire qu’Edward faisait exprès de pourrir l’entreprise de William. Ce qui n’était pas le cas, il devait bien l’admettre, Edward avait toujours été ainsi, d’aussi longtemps qu’il puisse s’en souvenir.
Le médecin venait de finir une consultation et raccompagnait sa cliente à la porte quand, en l’ouvrant, il trouva une jeune brune. Saluant sa patiente, qui partit sans se faire prier après des remerciements, William porta son regard sur cette jeune femme. Sa prochaine consultation n’était que dans deux heures, du coup il l’interrogea sur sa venue. Surprise, elle était là pour Edward. Conservant un flegme, à l’image des anglais, William se garda bien de faire le moindre commentaire pourtant sa surprise était là. Edward n’avait pas quitter ses appartements depuis trois jours, étant dans la deuxième phase de son mode de fonctionnement. On ne pouvait pas le croiser à un pire moment, William n’osait même pas imaginer l’état de l’endroit où il vivait. Même la femme de maison refusait de monter à manger à Edward ayant peur, disait-elle, de se prendre une balle perdu ou de faire les frais de ses expériences étranges.
Mais William n’était pas en mesure de refuser une audience avec Edward, ouvrant la porte en grand il invita la jeune femme à entrer d’un signe de main. Toujours très courtois et très distingué, comme son compère de toujours. Même si, chez ce dernier, cela pouvait paraître moins évident. Surtout quand ça fait trois jours qu’il n’a pas quitter sa pièce à vivre, qui servait aussi de laboratoire et toutes sortes de choses. William aurait bien demandé si la jeune femme était certaine de ne pas avoir fait une erreur de nom, d’adresse, de n’importe quoi. Mais il se garda de ce genre de question. Quelque part, au fond de lui, il était presque content de pouvoir ennuyer un peu Edward. Ca n’était que justice, même si les deux s’appréciaient énormément. Il était assez rare d’en voir un sans l’autre.
Passant le grand couloir, William ouvrit une nouvelle porte qui donnait sur l’escalier assez large pour y passer à deux. Il invita une nouvelle fois la jeune femme à le suivre. Et c’est au beau milieu de cet escalier que le bruit d’une arme à feu se fit entendre. Sans attendre, William se tourna vers la jeune femme, haussant légèrement les épaules, geste signifiant que c’était tout à fait habituel.
« Ne vous en faites pas, c’est normal. »
Il reprit son ascension. Comment est ce qu’on pouvait considérer ce genre de chose comme normales ? Pour en arriver à ce stade il fallait simplement vivre avec Edward. Les habitudes étranges et excentriques prenaient un véritable sens quand on était le colocataire de ce genre de personne. Ils débouchèrent sur une nouvelle porte et William entreprit de frapper à celle-ci. Aucune réponse. Soupirant il frappe encore un peu plus fort.
« Je ne suis pas là. » « Vous répondez pourtant ! » « Magnifique déduction William… »
On aurait pu croire qu’il se serait décider à ouvrir la porte plutôt que deux parler à William à travers la porte, mais non. Le médecin laissa passer quelques secondes mais la porte n’émit pas le cliquetis significatif de l’ouverture de la porte. Deuxième soupir, avant de se mettre à tambouriner sévèrement à la porte, sans s’arrêter il frappa encore et encore. Il fallu presque une minute pour que la porte s’ouvrit à la volée sur Edward.
« Sur la reine, William, qu’est ce qui vous prend ? »
Présentation rapide de l’homme qui venait d’ouvrir la porte. Grand, caché dans une robe de chambre d’une couleur marron un peu passé, dont seul un t-shirt blanc dépassait au niveau du col, et le bas d’un pantalon de pyjama gris qui se voyait au niveau des mollets. De vieilles pantoufles ornaient les pieds d’Edward pendant que son regard vitreux –par le manque de sommeil et de l’alcool- dévisageait son colocataire. Ses cheveux en bataille prouvaient qu’ils n’avaient pas connu la brosse ou le peigne pendant ces trois derniers jours. Derrière lui, on ne pouvait pas bien voir l’ampleur de la pièce, mais le peu qu’on pouvait voir n’était pas des plus flatteurs. Des feuilles de papiers remplis de note jonchaient le sol. Le reste était encore invisible, mais on pouvait tenter d’imaginer ce que pouvait donner son appartement. Et même en imaginant, on restait loin de la vérité. Sans parler de l’odeur qui s’échappait de cet endroit.
« De la visite. »
William se décala pour laisser apparaître la jeune femme. Edward posa un regard sur cette personne, plissa les yeux un court instant pour finalement reporter son attention sur son colocataire.
« Je ne connais pas. » Sur ces paroles il claqua la porte. « Edward John Livingston ! »
Edward détestait quand William employait l’intégralité de son patronyme, sur ce ton. Jurant assez fort pour qu’on puisse l’entendre de l’autre côté de la porte, il ouvrit une fois de plus la porte plus grognon que jamais. Soupira longuement comme pour prouver sa – très – mauvaise volonté et resta dans l’encadrement de sa porte, n’étant pas encore prêt à faire entrer une personne… Ou deux.
« Très bien. » portant son regard sur la jeune femme il s’adressa à elle pour la première fois « Il faut vraiment qu’on est quelque chose à demander pour envoyer un agent de police dans votre genre ? »
Qui à dit qu’elle avait besoin de se présenter pour qu’il sache le métier qu’elle faisait ? Après tout, c’était un peu son métier de remarquer les choses, non ?
Alice Drake Humaine
Nombre de messages: 926 Date d'inscription: 06/01/2010 Localisation: Dans les rues, à guetter... Clan: neutre Age du personnage: 28 ans Profession: Lieutenant de Police. Points de rp: 202
Sujet: Re: Première coopération [Alice] Jeu 22 Avr - 9:33
Vingt trois ans et son père voyait encore le besoin de la paterniser de la pire des manières. Cela faisait maintenant trois ans qu’elle avait débuté à l’école de police et elle pouvait d’ors et déjà plus supporter l’enseignement que le paternel se forçait à lui inculquer au niveau du métier. Mais que pouvait-t-elle dire ? Son père était sur le point de devenir le commissaire de la brigade – on pouvait dire que c’était un homme compétent – le seul problème fut été qu’il soit son paternel en réalité. Elle avait cru hurler lorsqu’il lui avait sorti qu’elle devrait aller à la rencontre d’un certain détective, du nom d’Edward Livingston. Le fait est que son père planchait sur une affaire complexe, et Alice le suivait dans ses enquêtes comme si elle était son ombre. Cependant, cette histoire de crime le chiffonnait comme elle la rendait dubitative. A vrai dire, elle n’avait pas l’expérience de Jack Drake – cependant, elle le rejoignait pour affirmer que cette enquête était des plus mystérieuses et incompréhensibles. Ils étaient dans une impasse – et Alice savait comme Jack détestait rester dans une impasse.
Un meurtre avait été commis mais toutes les portes et fenêtres étaient fermées de l’intérieur. La police avait du enfoncer la porte pour pouvoir accéder à la victime. Le dénommé Kurt Gart avait été retrouvé mort d’asphyxie. L’autopsie avait révélé un étouffement. Alors quoi ? Le criminel passait-il à travers les murs ? Ils n’arrivaient pas à déterminer comment tout cela c’était passé – et surtout ils n’avaient trouvé aucun indice viable pour les mettre sur une piste.
Pas de suspect. Agacement certain de Jack Drake.
Et voilà où elle en était maintenant. Elle se trouvait plantée devant la porte d’un dénommé Edward Livingston, même si la plaque mentionnait aussi qu’un médecin habitait les lieux. Elle devait rencontrer un détective privé qui avait su faire parler de lui. Un détective qui était tout du genre à avoir une réputation implacable. Elle était restée sceptique jusqu’au bout. Jack lui avait ordonné de faire au mieux pour convaincre Livingston. Il devait jeter un œil à cette enquête ! Alice ignorait bien pourquoi son paternel s’évertuait à croire que ce détective pourrait résoudre le problème aussi facilement, mais elle n’avait guère eu le choix que de se rendre ici.
Alors qu’elle s’apprêtait à frapper à la porte, celle-ci s’ouvrit lentement pour laisser apparaître une jeune femme dans l’encadrement de la porte. Elle semblait vouloir sortir et était éconduite par un jeune homme qui avait l’air brillant – le dit médecin très certainement. Elle s’écarta légèrement pour laisser passer la jeune femme et adressa un sourire poli au docteur.
« Bonjour. Excusez-moi pour le dérangement. Je recherche un certain Edward Livingston. » Commença-t-elle avec hésitation.
Son interlocuteur l’invita poliment à rentrer pour la conduire en direction d’un couloir qui menait à l’étage. A peine eut-t-elle franchi les premières marches qu’une détonation retentit brusquement, arrachant un sursaut à l’officier de police. Elle chercha le regard de son hôte, avec une certaine incompréhension, avant qu’il ne daigne lui adresser un commentaire.
« Ne vous en faites pas, c’est normal. »
« Vraiment ? » Rétorqua-t-elle en fronçant les sourcils.
Comment pouvait-on qualifiait ça de normal ? L’utilisation d’une arme à feu pouvait être un délit. Néanmoins, elle s’épargna de faire tout commentaire – commençant à penser qu’elle aurait affaire à un sacré excentrique. Elle longea le couloir derrière son hôte avant de s’arrêter devant une porte qui devait mener au bureau du dit Livingston. Ce dernier frappa, laissant un grand silence envahir la pièce, avant de réitérer son approche.
« Je ne suis pas là. » « Vous répondez pourtant ! » « Magnifique déduction William… »
Alice en était restait soufflée. Voilà qu’elle était tombée sur un sacré bourru. Ses lèvres se joignirent dans une moue boudeuse alors que le dénommé William se remettait à tambouriner la porte. Quel énergumène se cachait dont derrière cette porte à donner des coups de feu à toute heure de la journée ? Elle se fendit toutefois d’un sourire amusé – entendre ces deux là avait quelque chose de terriblement comique.
Ah ces anglais… Pensa-t-elle brièvement en roulant ses yeux vers le plafond.
« Sur la reine, William, qu’est ce qui vous prend ? »
La porte s’ouvrit à la volée et Alice le considéra d’un œil curieux, une main devant la bouche pour s’empêcher de rire. Sérieusement, était-ce une blague ? Devant elle, se dressait un homme qui semblait sortir du lit – cheveux emmêlés, robe de chambre et pyjama sans oublier qu’il portait des pantoufles tout à fait risibles aux pieds. Il n’avait fallu que quelques secondes à Alice pour se rendre compte qu’il avait bu quelques heures auparavant.
Alors c’était ça, le grand détective Livingston ? Un ivrogne pantouflard et ronchon ?
Alice resta plantée derrière William, mains croisées contre son sac. Ses sourcils froncés avaient tout l’air d’exprimer son exaspération face à l’individu qu’elle venait de percevoir. Elle restait immobile, jetant un regard sombre sur Livingston qui l’observait brièvement d’un air peu convaincu.
« Je ne connais pas. »
Et voilà qu’il refermait brusquement la porte à leur nez. Non mais quel toupet ! Alice laissa muer une expression sceptique sur ses lèvres alors qu’elle reportait ses prunelles sur William.
« Edward John Livingston ! »
La porte s’ouvrit à nouveau laissant apparaitre l’homme qui grommelait d’avance. Il s’appuya contre l’encadrement de la porte, comme un gosse qui était forcé d’assister à un rendez-vous mais qui faisait preuve d’une grande mauvaise foi.
« Très bien. Il faut vraiment qu’on ait quelque chose à demander pour envoyer un agent de police dans votre genre ? » Lui demanda finalement Livingston en daignant lui jeter un regard pour la première fois.
Alice resta interdite. Comment savait-il qu’elle faisait partie de la police ?! Qui avait pu le mettre au courant de sa visite ?
« Pardon ? » Répliqua-t-elle. « Et c’est quoi un agent de police dans mon genre au juste ? »
Alice s’était légèrement crispée, ses yeux braqués sur Livingston avec insistance. La jeune femme était vêtue d’une simple veste de tailleur et d’un pantalon droit qui retombait au niveau de ses chevilles. Une tenue plutôt féminine mais rigoureuse. Ses cheveux quant à eux, étaient au naturel, et retombaient sur ses épaules avec volupté, encadrant un visage qu’elle tentait de garder indifférent face au curieux personnage qui lui faisait face. Son arme était dissimulée au niveau de son dos, sous la veste qui n’était pas assez cintrée pour que cela puisse se voir.
« Quelqu’un vous a-t-il déjà prévenu de ma visite Mr. Livingston ? » L’interrogea-t-elle avec perplexité.
Edward Livingston Humain
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Jeu 22 Avr - 11:17
Livingston se garda bien de le montrer, mais il appréciait grandement de voir la jeune femme rester interdite, se crisper légèrement en s'accrochant à son sac. Son égo, qui n'était ni trop developpé, ni sous estimer, ne pouvait que se sentir flatter que de pouvoir créer ce genre de réaction chez une personne. Mais cette réaction prouvait une autre chose, qu'il garda pour lui pour le moment. Edward avait le sens de la mise en scène, il ne se contentait pas de réfléchir dans son coin et de garder le tout pour lui. Il aimait expliquer ses déductions, comme si c'était d'une logique imaprable, et il aimait le faire à un moment tout à fait propice, ce qui n'était le cas à cet instant précis. La jeune femme se sentit obliger de répliquer quelque chose. Une question, puis deux.
« Pardon ? ... Et c’est quoi un agent de police dans mon genre au juste ? » "Ne faites surtout pas attention à ce qu'il peut dire"
Glissa William en se penchant légèrement vers la jeune femme, à cause de sa grande taille, comme pour lui faire une confidence. Une phrase qui n'échappait pas à Edward, il soupçonnait même son colocataire de s'être fait entendre volontairement. Ce william était incorrigible. Mais Edward n'allait tout de même pas s'arrêter juste parce que William voulait jouer les moralisateurs. Faisant semblant de ne pas l'avoir entendu, il continuait comme si le médecin n'était jamais intervenu pour répondre à la dernière question de la jeune femme.
"Un agent de police de votre genre c'est, comme son nom l'indique, un agent de police de votre genre. Vous n'êtes pas d'un autre genre, donc bien de votre genre !"
Oui cela pouvait paraitre parfaitement étrange comme raisonnement, mais Edward estimait juste que ce n'était pas le bon moment. William de son côté hocha doucement la tête dans un soupir, comme pour prévenir la jeune femme que le détective était tout le temps comme cela, et qu'il allait falloir s'y faire ou partir. William était d'un naturel plus avenant et il en arrivait même à plaindre les personnes qui avaient à faire à Edward, cela n'était pas de tout repos. Comment il le supportait ? Aucune idée, c'était ainsi depuis des lustres, une relation toute particulière qui les unissaient.
« Quelqu’un vous a-t-il déjà prévenu de ma visite Mr. Livingston ? » "Bien évidemment que non ! " Lança Edward avec précipitation. "C'est que vous en viendriez à le vexé" Ajouta William l'air de rien. "Assurément" répondit Edward à l'intention de William
Le moment était finalement venu d'expliquer les raisons, tout à fait logique, de son raisonnement. Et afin de se préparer à sortir son discours, il se redressa doucement, posa son regard sur la jeune femme faisant une dernière petite observation de sa personne, juste pour s'assurer qu'il n'allait pas se planter. Une mise en scène était importante, l'effet était toujours réussi, sauf si le discours était à cent lieux de la vérité. Et c'était le genre de chose qu'il ne supporterai pas. Dans un reniflement un peu nonchalant, il passa une main dans ses cheveux sans vie et entreprit de se lancer en fixant la jeune femme.
"Votre tenue, pour commencer. Très droite, assez stricte, qui laisse penser à un métier ou la fantaisie n'est pas habituelle. Alors bien évidemment on pourrait se diriger vers un tas de métier, comme une avocate par exemple. Hors ce côté vestimentaire très droit et casser par cette veste qui aurait du être cintré, si on en suit le raisonnement logique de votre tenue. Hors ce n'est pas le cas. Je parierai que votre arme se situe dans votre dos, de manière à expliquer la veste. Bien évidemment se baser que sur une simple tenue serait totalement stupide, mais il suffit de vous voir pour comprendre que vous avez analyser déjà pas mal de chose. je suis persuader que si je venais à refermer un peu plus ma robe de chambre vous serait encore capable de donner la couleur de mon t-shirt. Au même titre que si je vous demande la couleur des chaussures de ce cher William, vous me répondriez encore sans avoir à jeter un nouveau regard dessus." Il s'appuya à nouveau contre le battant de la porte pour lâcher un léger soupir "Bien évidemment il y a d'autre petites choses, mais ça en deviendrai trop long à expliquer."
William avait beau soupirer, comme pour signifier son désaccord face à ce genre de démonstration, en réalité il ne pouvait s'empêcher d'avoir une admiration pour cette façon de procéder. Du moins ce n'est pas la façon dont il s'exprimait qu'il admirait, mais ce sens de l'analyse. Il arrivait vraiment à prendre un tas de chose insignifiante pour en faire une explication logique sur une personne. Néanmoins, il se sentie quelque peu vexé par le fait d'avoir parler de ses chaussures. Il baissa les yeux sur ses dernières, imaginant que si quelqu'un pouvait retenir leur couleur c'est qu'elles avaient quelque chose qui clochait. Pourtant il avait mit ses chaussures de ville noire.
"Mes chaussures auraient-elles un problème pour que quelqu'un puisse être assez interpellé au point de retenir leurs couleurs ?" "Vos chaussures vont parfaitement bien, William. Même sans les voir on devinerai à quoi elles ressembles et leurs couleurs tellement cela manque cruellement d'imagination et de fantaisie. Vous êtes un cliché ambulant, mon cher" "Vous êtes un hôte effroyable qui laisse une personne sur le pas de votre porte, Edward !" "Certes. Mais voyez vous, William, je me demande la nature de l'enquète qu'elle a à proposer. Il à toujours été plus aisé de refuser en claquant la porte qu'en reconduisant quelqu'un à la porte si on l'a déjà laisser entrer !" De base Edward ne faisait pas d'enquête pour le prestige, il ne cherchait pas à se faire connaitre de la police ou de qui que ce soit. Il choisissait pas une enquête sur l'argent que cela pourrait lui rapporter. Non, il prenait des affaires pour leur nature, leur complexité, le défi qu'elle demandait de relever. Si ce que cette jeune femme avait à proposer était de ce genre, alors il accepterai sûrement. Dans le cas contraire, il se contenterai de claquer la porte et d'augmenter le volume sonore pour ne pas avoir à entendre William hurler son nom ou frapper à sa porte. Il reposa donc son regard sur la jeune femme.
"Alors qu'est ce qu'une jeune agent de police vient présenter ? Et comme il va de soit que vous ne venez pas de votre propre volonté, il serait agréable de savoir qui vous envoie. Quelqu'un qui vous apprécie particulièrement, assurément. Peut être un parent..." Si elle cherchait à savoir comment il en venait à ce genre de raisonnement, il se ferait un plaisir de lui expliquer. Pour le moment il ne pouvait être certain d'un éventuellement lien de parenté, mais il n'y avait pas de doute sur le fait que c'est quelqu'un qui l'estimait beaucoup qui l'avait envoyé. Tout découlait encore d'un de ses raisonnements.
Alice Drake Humaine
Nombre de messages: 926 Date d'inscription: 06/01/2010 Localisation: Dans les rues, à guetter... Clan: neutre Age du personnage: 28 ans Profession: Lieutenant de Police. Points de rp: 202
Sujet: Re: Première coopération [Alice] Jeu 22 Avr - 12:30
Le dénommé William tenta aussitôt de décrédibiliser son ami en rassurant Alice, cependant, celle-ci était bien trop absorbée par la situation actuelle pour y porter attention. Livingston sembla momentanément vexé par la remarque du médecin et sembla l’ignorer pour daigner répondre à l’agent de police.
« Un agent de police de votre genre c'est, comme son nom l'indique, un agent de police de votre genre. Vous n'êtes pas d'un autre genre, donc bien de votre genre ! » Déclara avec assurance son interlocuteur.
Elle le considéra d’un œil méfiant, mêlant exaspération à son ressentiment. Qu’est ce qu’était sensé vouloir dire ce charabia incompréhensible ? Etait-il en train de se moquer d’elle ? Elle jeta un bref regard à William qui hochait la tête d’un air tout aussi dépité – elle était rassurée de ne pas avoir affaire à deux illuminés. Lorsqu’elle lui avait demandé si quelqu’un l’avait prévenu de sa visite, il s’était exclamé que non, comme si cela touchait à une certaine contrariété évidente.
« C’est que vous en viendriez à le vexer. » Lâcha William sans être contredit par son ami.
Le regard d’Alice détailla un instant le médecin avant de s’arrêter de nouveau sur Livingston. Mais où était-t-elle tombée ? Elle fronça les sourcils, laissant échapper un soupir de ses lèvres entrouvertes. Un silence s’installa entre les trois individus et Edward semblait accorder de l’importance à la tenue qu’elle portait. Elle plissa les yeux, ne comprenant pas vraiment où il voulait en venir, avant qu’il ne se décide à prendre la parole.
« Votre tenue, pour commencer. Très droite, assez stricte, qui laisse penser à un métier ou la fantaisie n'est pas habituelle. Alors bien évidemment on pourrait se diriger vers un tas de métier, comme une avocate par exemple. Hors ce côté vestimentaire très droit et casser par cette veste qui aurait du être cintré, si on en suit le raisonnement logique de votre tenue. Hors ce n'est pas le cas. Je parierai que votre arme se situe dans votre dos, de manière à expliquer la veste. Bien évidemment se baser que sur une simple tenue serait totalement stupide, mais il suffit de vous voir pour comprendre que vous avez analyser déjà pas mal de chose. je suis persuader que si je venais à refermer un peu plus ma robe de chambre vous serait encore capable de donner la couleur de mon t-shirt. Au même titre que si je vous demande la couleur des chaussures de ce cher William, vous me répondriez encore sans avoir à jeter un nouveau regard dessus. »
Alice arbora une moue pensive, tout en jetant un regard à ses propres vêtements. Il était réellement en train de l’analyser par sa tenue vestimentaire ? Par les détails d’observation qu’il avait pu retirer de ce qu’elle daignait montrer ? Lorsqu’il lui déclara qu’il pensait que son arme était dans son dos, la jeune femme ne put s’empêcher d’hausser les sourcils. Elle se sentait complètement déshabillée face aux remarques minutieuses de son interlocuteur à son sujet. Elle croisa les bras contre sa poitrine, abandonnant son inquiétude pour un certain amusement. Il lui fit remarquer qu’elle devait avoir un grand sens de l’observation elle aussi et conclut par le fait que la suite serait bien trop longue à argumenter.
Elle entendit un long soupir exaspéré de la part de William qui se tenait toujours à ses côtés. Certes, elle remarquait certains détails – l’observation était une chose importante lorsqu’on faisait ce boulot de flic. Elle savait que le tee-shirt que portait Livingston était blanc et que les chaussures du médecin étaient noires – mais pouvait-elle se permettre de juger quoi que ce soit à partir de ce détail ? Manifestement, c’était le dada de Livingston. Il n’empêche qu’il avait aisément découvert qu’elle était de la police et que son arme était rangée dans son dos. Et pourtant, elle avait eu si peu l’impression qu’il avait reporté son attention sur elle que ça lui paraissait impossible qu’il ait appris tout ça en lui jetant un regard plein d’indifférence.
« Mes chaussures auraient-elles un problème pour que quelqu'un puisse être assez interpellé au point de retenir leurs couleurs ? » Demanda William sur un ton contrarié.
« Vos chaussures vont parfaitement bien, William. Même sans les voir on devinerai à quoi elles ressembles et leurs couleurs tellement cela manque cruellement d'imagination et de fantaisie. Vous êtes un cliché ambulant, mon cher » « Vous êtes un hôte effroyable qui laisse une personne sur le pas de votre porte, Edward ! » « Certes. Mais voyez vous, William, je me demande la nature de l'enquète qu'elle a à proposer. Il à toujours été plus aisé de refuser en claquant la porte qu'en reconduisant quelqu'un à la porte si on l'a déjà laisser entrer ! »
Alice fit glisser son regard de l’un à l’autre, comme si cette attitude de gamins qui se chamaillaient la désespérait au plus haut point. Mais en même temps, la situation était parfaitement risible ! Livingston n’avait pas tort pour la dernière remarque – Alice trouvait cela peut-être un peu trop exagérée comme réaction, mais plus rien ne l’étonnait vis-à-vis de cet excentrique pantouflard.
« Alors qu'est ce qu'une jeune agent de police vient présenter ? Et comme il va de soit que vous ne venez pas de votre propre volonté, il serait agréable de savoir qui vous envoie. Quelqu'un qui vous apprécie particulièrement, assurément. Peut être un parent... »
Alice resta subjuguée par cette dernière remarque. Elle finit par froncer les sourcils en levant un index accusateur en direction de son interlocuteur.
« Ne voulez-vous donc pas cesser de m’analyser Mr. Livingston ?! C’est très malpoli. » Lui souffla-t-elle sur un ton contrarié. « J’ignore comment diable vous avez pu avoir cette information ! Pourquoi ne serais-je pas venue de mon propre chef ? Est-ce que quelque chose sur mon visage vous permet d’assurer que je suis envoyée par quelqu’un ? »
Il était doué. C’était bien ça le problème. Elle hallucinait complètement de voir un type avec autant de sens d’observation et une logique bien à lui qui permettait de pointer en tout point la vérité. Elle aurait pu l’admirer si elle n’était pas tant en colère après ces jugements. Pouvait-il lire en elle ? C’était bien ce qui lui faisait peur.
« Peut-être est-ce mon côté méfiant envers vous qui vous fait dire ça ? » Poursuivit-t-elle en faisant un pas vers lui pour réduire le champs de proximité. « Mais qui ne l’est pas lorsque vous étalez ouvertement vos analyses ? Sérieusement, vous vous exercez au tir dans votre propre chambre et vous avez la tête de celui qui se complait dans l’alcool… Comment pourrait-t-on rester indifférent ? »
Elle marqua une pause pour lâcher un soupir, comme si cela devait sortir.
« Je suis Alice Drake. Et oui c’est une personne qui m’envoie pour quémander votre aide sur une enquête. J’ai le dossier dans mon sac. Voudriez-vous au moins y jeter un œil ou je remballe tout et j’évite de perdre mon temps ? » Lui demanda-t-elle avec un sourire mesquin.
Mais quelle idée avait eu son père de demander l’aide de cet énergumène ?!
Edward Livingston Humain
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Jeu 22 Avr - 14:54
« Alors qu'est ce qu'une jeune agent de police vient présenter ? Et comme il va de soit que vous ne venez pas de votre propre volonté, il serait agréable de savoir qui vous envoie. Quelqu'un qui vous apprécie particulièrement, assurément. Peut être un parent... »
Livingston avait jeter sa dernière interrogation qui restait, néanmoins, tinté d'une certaine affirmation. Effectivement il ne connaissait pas le lien qui unissait cette jeune femme, à la personne qui l'avait envoyé, ce n'était pas le genre de chose qu'on pouvait lire sur un visage ou dans une expression. Il n'y avait qu'un lien qu'il aurait été capable de deviner, et cela aurait été un lien d'amour. Vous savez le réflexe qu'on certaine personne quand il pense à l'être qu'il aime ? Ils ont cette fâcheuse tendance à triturer la bague qu'ils ont à la main, la chaine autour du coup qu'on leur aurait offert, enfin ce genre de petite chose. Ce qui n'était pas le cas de la jeune femme qui, de toute façon, ne portait aucune bague la liant à quelqu'un.
En tout cas la réaction de la jeune femme ne se fit pas attendre, elle fronça les sourcils passablement énerve et pointa un doigt accusateur sur lui. D'ailleurs la seule réaction qu'il trouva à faire, c'est ajouter un sourire à son expression. Énervé une personne pour ce qu'il venait dire, voulait forcément dire qu'il avait vu juste. Les expressions des gens étaient toujours très révélatrices. Pas étonnant qu'il avait souvent des ennuis, vu qu'il prenait un malin plaisir à faire ce genre de chose. Encore plus quand on lui demandait de montrer ce dont il était capable, il avait tendance à refuser, mais sous une insistance trop poussé, il se lançait mais ne ressortait que les mauvaises choses de ces personnes. Ce qui n'était pas le cas pour le moment.
« Ne voulez-vous donc pas cesser de m’analyser Mr. Livingston ?! C’est très malpoli. ... J’ignore comment diable vous avez pu avoir cette information ! Pourquoi ne serais-je pas venue de mon propre chef ? Est-ce que quelque chose sur mon visage vous permet d’assurer que je suis envoyée par quelqu’un ? »
Il avait secouer légèrement la tête, en signe de négation, quand elle avait demander si il pouvait cesser de l'analyser. Même si il le voulait, il ne pouvait pas arrêter. Son cerveau était une machine formidable qui ne s'arrêtait jamais. Dans le meilleure des cas, il pouvait éviter de faire part de ses remarques, mais il ne pouvait pas s'empêcher d'analyser. Cela dit il n'allait pas lui expliquer cette petite différence, d'ailleurs il aurait bien répondu à toutes ses questions, mais elle ne semblait pas avoir fini. La courtoisie voulait qu'il attende un peu, ce qu'il fit.
« Peut-être est-ce mon côté méfiant envers vous qui vous fait dire ça ? ... Mais qui ne l’est pas lorsque vous étalez ouvertement vos analyses ? Sérieusement, vous vous exercez au tir dans votre propre chambre et vous avez la tête de celui qui se complait dans l’alcool… Comment pourrait-t-on rester indifférent ? »
Un sourire naquit sur les lèvres de Livingston, en tout cas pour la première partie de sa tirade. Elle essayait d'émettre des hypothèses sur les raisons qui avait poussé Edward à penser de la sorte. Son raisonnement aurait pu se tenir, mais ce n'était absolument pas cela. En fait, il savait qu'elle avait été envoyé au moment même ou elle était apparue. Mais son sens de la mise en scène lui faisait toujours sortir les choses au bon moment. Et ce moment arrivait, en vue de la tournure de la discussion.
Pour la suite de son discours, Edward prit un air faussement vexé par rapport à son entrainement d'arme à feu chez lui, ou au fait qu'il avait bu. En réalité, lui le vivait très bien, mais il convenait de sembler vexer à ces déclarations. par contre William ne pu s'empêcher de sourire largement au fait que la jeune femme se lance dans ce genre de réflexion. Les gens hésitaient toujours à dire ce genre de chose, surement par peur de voir leurs réflexions se faire massacré par les observations d'Edward. Pourtant elle osait, il ne pouvait qu'en être amusé. Edward, lui, estimait qu'il était temps de remettre certaine choses à leur place. ce n'était pas lui qui était à analyser, mais elle. Après tout, c'est elle qui venait chez lui pour le trouver, pas l'inverse.
Mais avant cela il la laissa finir, car elle venait de lâcher un soupir, comme pour dire ce qui devait être sortit.
« Je suis Alice Drake. Et oui c’est une personne qui m’envoie pour quémander votre aide sur une enquête. J’ai le dossier dans mon sac. Voudriez-vous au moins y jeter un œil ou je remballe tout et j’évite de perdre mon temps ? »
"Alors, pour commencer : Rien à voir avec votre côté méfiant. Pourquoi je pense que l'on vous à envoyé ? C'est assez simple en réalité. Votre étonnement en me voyant pour la première fois, et le fait que vous soyez surprise par ce que je peux deviner de vous. Hors si c'était vous qui étiez venue me chercher de votre propre initiative, vous me connaitriez déjà et vous seriez que je suis spécialiste dans ce domaine, ce qui aurait amener beaucoup moins de surprise de votre part." "Mais rien ne vous amenait à penser qu'elle a été envoyé par une personne proche, ou un parent ?"
William commençait à sérieusement bien le connaitre et, il avait noté l'hésitation émise dans la tournure de la phrase d'Edward un peu plus tôt. "peut être un parent", il n'en n'était donc pas certain. Il avait donc envie de lui rappeler cette incertitude. Et, il était également curieux de savoir comment il pouvait être assuré qu'elle avait été envoyé par quelqu'un qui l'appréciait. Mais il ne s'imagina pas longtemps qu'il pourrait posé une colle à son colocataire, car ce dernier trouva le moyen de reprendre très rapidement.
"En fait, si. Tout amenait à penser ce genre de chose. Elle est jeune et on n'envoie pas une "bleue" sur une affaire qui demanderai un avis extérieur. Si l'affaire n'était pas importante, on se contenterait d'un coup de téléphone. Si l'affaire est plus compliqué on envoie une personne, mais en général on envoie une personne qui à un grade plus élever dans la hiérarchie, mais pas une jeune. Si c'est elle qu'on envoie, c'est la personne plus gradée qui l'envoie à une grande confiance en elle. Étant donné son âge, elle n'a sûrement pas eu le temps de faire ses preuves, du coup je me dirige naturelle vers une personne qui la connait personnellement, d'ou le fait de parler d'un parent."
Par parent il n'entendait pas un père ou une mère, ça pouvait aussi être un oncle, une tante, un cousin, ou même un ami de longue date de la famille. C'était là que demeurait son incertitude. Mais pour le reste il n'avait pas le moindre doute. Tout était dans l'observation et la déduction. Linvingston avait une méthode bien à lui pour ce genre de chose, et faut croire qu'il ne s'en sortait pas si mal que cela. Cela étant dit, il pouvait maintenant répondre à sa dernière question.
"Ne vous embêtez pas à sortir votre dossier, dites moi déjà les grandes lignes et je vous dirais."
Alice Drake Humaine
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Jeu 22 Avr - 17:23
Livingston ne trouva qu’à sourire face à l’expression de sa contrariété. Qu’est ce qu’il pouvait être agaçant ! Il devait retirer un malin plaisir de la situation – analyser les gens avait l’air d’être une passion qu’il entretenait avec un plaisir non dissimulé. Cela faisait à peine cinq minutes qu’elle avait l’occasion de lui faire face, et elle avait déjà envie de lui flanquer une gifle pour son comportement inadmissible. Il refusait catégoriquement d’arrêter son char, et cela ne faisait qu’aggraver la situation. Alice dut se reprendre à plusieurs reprises pour s’imposer le silence – elle ne devait pas se laisser balader aussi facilement après tout. Et voilà qu’il affichait de nouveau ce sourire condescendant, comme s’il avait connaissance de certaines choses dont elle-même ignorait la signification.
Il sembla quelque peu consterné par les critiques qu’elle avait osé lui faire – mais il avait plus la tête d’un gosse capricieux auquel on enlevait un jouet qu’un homme prêt à lui claquer la porte au nez. Après avoir vidé son sac, Alice se sentit de suite plus légère, cependant, elle voyait à l’éclat malicieux qui luisait dans les yeux de son interlocuteur qu’il se préparait à une nouvelle analyse qui aurait vite fait de la contredire. Elle prit une longue inspiration, braquant ses yeux mutins sur Livingston qui s’apprêtait à prendre la parole.
« Alors, pour commencer : Rien à voir avec votre côté méfiant. Pourquoi je pense que l'on vous à envoyé ? C'est assez simple en réalité. Votre étonnement en me voyant pour la première fois, et le fait que vous soyez surprise par ce que je peux deviner de vous. Hors si c'était vous qui étiez venue me chercher de votre propre initiative, vous me connaitriez déjà et vous seriez que je suis spécialiste dans ce domaine, ce qui aurait amené beaucoup moins de surprise de votre part. »
Alice le fixa avec bien plus de consternation qu’au début de cette situation peu commode et l’écouta débiter sa théorie en secouant légèrement la tête pour ponctuer ses remarques. William enchaina directement sur la question au sujet du lien de parenté éventuel qu’il avait cru déceler et la jeune femme écouta attentivement ce qu’Edward avait à répondre à ça.
« En fait, si. Tout amenait à penser ce genre de chose. Elle est jeune et on n'envoie pas une "bleue" sur une affaire qui demanderai un avis extérieur. Si l'affaire n'était pas importante, on se contenterait d'un coup de téléphone. Si l'affaire est plus compliqué on envoie une personne, mais en général on envoie une personne qui à un grade plus élever dans la hiérarchie, mais pas une jeune. Si c'est elle qu'on envoie, c'est la personne plus gradée qui l'envoie à une grande confiance en elle. Étant donné son âge, elle n'a sûrement pas eu le temps de faire ses preuves, du coup je me dirige naturelle vers une personne qui la connait personnellement, d'ou le fait de parler d'un parent. »
Il n’avait pas tort. Sur toute la ligne – dieu que c’était agaçant ! Alice hocha simplement la tête pour lui donner raison d’un air agacé.
« Vous oubliez la théorie du – j’ai entendu parler de vous comme étant le meilleur détective du pays. Je ne vous connais point mais j’opte pour l’option de vous parler de mon enquête. Et c’est là que je découvre l’insupportable inquisiteur que vous êtes. » Conclut-t-elle en haussant brièvement les sourcils comme pour dire « et toc ! ». « Et quand à votre supposition au sujet du fait que l’on m’ait envoyé et que je sois relativement importante pour cette personne, croyez-vous sincèrement que connaissant votre tempérament irascible, mon supérieur aurait pris la peine d’envoyer un haut gradé se prendre le chou avec vous ? Non. Il suffit de quelqu’un d’assez caractériel pour ne pas se laisser mâcher par vos mots ! »
Elle clôtura sa remarque par un regard mutin avant d’inspirer à nouveau pour retrouver son calme. Il lui avait dit de ne pas s’embêter à sortir son dossier sur l’enquête – très bien. Elle devait le convaincre de les aider dans cette enquête ? Si cela ne tenait qu’à elle, elle aurait tourné les talons depuis bien longtemps pour ne plus faire face à cet enquiquineur – cependant, elle devait mettre sa fierté de côté. Pour un temps.
« Très bien. Revenons-en à nos grandes lignes. » Lâcha-t-elle en glissant son regard de William à Livingston. « Voilà l’histoire. Un meurtre. Une pièce fermée de l’intérieur par la victime elle-même. Aucune trace. Aucun suspect. Et un manque d’indice flagrant. Le criminel est un mutant ? Très certainement. Peut-être avec la faculté de passer à travers la matière – cependant les murs sont relativement costauds, donc cela en appelle à un niveau élevé. »
Elle croisa finalement les bras contre sa poitrine en fixant Edward pour guetter la moindre de ses réaction.
« Si vous marchez, je devrais vous suivre dans cette enquête – quelle chance que j’ai… » Soupira-t-elle. « Je préfère vous en faire part d’avance histoire que vous ne me tapiez pas une esclandre une fois sur place. Et sinon. Très bonne déduction mon cher Livingston – j’ai bel et bien un lien avec celui qui m’envoie personnellement. Le lieutenant Drake n’est autre que mon paternel. »
Edward Livingston Humain
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Jeu 22 Avr - 18:39
C'était, exactement, dans ce genre de moment qu'Edward s'aimait particulièrement : quand on en venait à hocher la tête de manière agacée. Faites ça avec une personne mal luné, et vous en venez rapidement aux mains. Une activité, qu'il appréciait également. Mais passons ses penchants pour l'autodestruction. La jeune femme, prénommée Alice Drake, était donc passablement irritée par les propos de Linvingston, ce qui -par ailleurs- ne l'incitait pas à arrêter. Bien au contraire. Une chose qu'avait comprit William depuis un certain bout de temps, il se permettait beaucoup de réflexion, mais dans le fond il admirait le détective et passait outre les remarques qu'il pouvait faire.
« Vous oubliez la théorie du – j’ai entendu parler de vous comme étant le meilleur détective du pays. Je ne vous connais point mais j’opte pour l’option de vous parler de mon enquête. Et c’est là que je découvre l’insupportable inquisiteur que vous êtes. » "Théorie oubliée en aucune manière. Vous seriez irritée, mais pas surprise si ma réputation était d'être le meilleur détective."
Se contenta t-il de répondre dans un visage qui voulait dire "et double toc !". Un vrai gamin ? Oui, souvent, mais que voulez vous, on n'allait pas le changer maintenant. c'est, d'ailleurs, typiquement dans ce genre de réaction que William ne pouvait s'empêcher de soupirer d'exaspération face à la puérilité de cet Edward Livingston. En tout cas, Alice ne comptait pas en rester là.
« Et quand à votre supposition au sujet du fait que l’on m’ait envoyé et que je sois relativement importante pour cette personne, croyez-vous sincèrement que connaissant votre tempérament irascible, mon supérieur aurait pris la peine d’envoyer un haut gradé se prendre le chou avec vous ? Non. Il suffit de quelqu’un d’assez caractériel pour ne pas se laisser mâcher par vos mots ! » "Evidemment que non. Il aurait envoyé quelqu'un de confiance, et non pas le premier venu capable de se faire marché sur les pieds. On en revient donc au fait que comme vous n'avez pas eu le temps de faire vos preuves, c'est que cette personne vous connait personnellement !" "Edward !" Lança William d'un ton sèvère. "William ?" Répondit Edward avec un visage de l'innoncence même. "Arrêter donc vos enfantillages." "Mais c'est elle qui..." A commencer, avait-il commencer à dire en pointant Alice du doigt, avant d'être coupé par William "...Edward !"
Le ton était sans appel. Et c'est avec une mauvaise volonté non dissimulée qu'Edward décida de se rapporter à l'objet de cette visite. N'empêche que c'était elle qui avait commencer, en voulant tenter de prouver que le raisonnement d'Edward aurait pu être faux. Non, il ne pouvait pas. Question de logique, et il était hors de question qu'on tente de le blesser dans son égo. Question de principe. c'est donc de très, très mauvaise grâce qu'il clotura sa petite demostration pendant qu'Alice semblait retrouver son calme. Cela dit, avant même qu'elle parle de l'enquête, Edward savait qu'il allait accepter. ce n'était absolument pas parce qu'il avait vraiment besoin d'une enquète, ni pour le fait qu'Alice lui demande, ou par le fait qu'elle est oser lui répondre certaines choses. Non, il savait qu'il allait accepter parce qu'Alice était toujours là. Elle avait semblé tellement énervée qu'il l'imaginait très bien vouloir partir, pourtant elle ne le faisait pas. ce qui voulait dire que son supérieur avait besoin d'aide extérieur. Edward n'était peut être pas très fan de la police, en général, mais il savait qu'ils avaient pas mal de moyen. Si ils buttaient sur une affaire, c'était forcément que ça valait le coup de s'y pencher. Si Alice était prête à rester alors qu'elle n'en n'avait pas envie, c'est que cette enquête allait être des plus intéressante et, donc, qu'il allait l'accepter.
Ceci étant dit, il aurait été dommage de passer à côté de l'explication qu'elle allait donnée...
« Très bien. Revenons-en à nos grandes lignes. ... Voilà l’histoire. Un meurtre. Une pièce fermée de l’intérieur par la victime elle-même. Aucune trace. Aucun suspect. Et un manque d’indice flagrant. Le criminel est un mutant ? Très certainement. Peut-être avec la faculté de passer à travers la matière – cependant les murs sont relativement costauds, donc cela en appelle à un niveau élevé. »
Si s'appuya un peu plus sur l'encadrement de la porte, portant à ses lèvres ce petit pincement qui lui était caractéristique quand il réfléchissait. Cela dit, il était compliquer de réfléchir à ce genre de chose, quand il manquait tant d'élément. Automatiquement il pensa à du poison que la victime aurait pu avaler avant de s'enfermer chez elle, mais dans ce cas là, la police y aura déjà songer. Du coup cette idée ne dura qu'une fraction de seconde. Alice parla de mutation, traverser la matière, mais refusait d'un croire à moins que le mutant soit vraiment puissant. Eward avait besoin de plus d'information, mais il n'eu pas le temps de demander que déjà elle commencait à mettre des conditions à cette affaire.
« Si vous marchez, je devrais vous suivre dans cette enquête – quelle chance que j’ai… Je préfère vous en faire part d’avance histoire que vous ne me tapiez pas une esclandre une fois sur place. Et sinon. Très bonne déduction mon cher Livingston – j’ai bel et bien un lien avec celui qui m’envoie personnellement. Le lieutenant Drake n’est autre que mon paternel. »
Il n'arriva même pas à se réjouir du fait qu'elle venait de le féliciter -un peu ironique ?- pour sa déduction. C'est son père qui l'envoyait. Ok, mais là il se foutait de le savoir. Il venait de bloquer sur la première partie de sa phrase. Avoir quelqu'un dans les jambes ? Une fille qui envoyé par son père pour surveiller ce qu'il pourrait faire ? Mais ça ne pouvait pas être possible, vraiment pas. William le suivait, c'était une exeption, parce qu'Edward ne supportait pas qu'on puisse le voir opérer et encore moins, quand il ne connaissait pas la personne. En plus ça le blessait que l'on puisse lui mettre une personne avec lui, c'était un manque de confiance. Bon, en fait ce n'était très objectif. Il savait qu'il avait des méthodes bien à lui, et que c'est sûrement pour cette raison qu'on lui mettait un agent de police avec lui, peut être pour être plus en phase avec les lois de ce pays. Mais c'est qu'il y avait beaucoup trop de lois pour qu'il puisse les respecter tous. La question était donc, est ce qu'il était prêt à accepter une affaire au prix d'une personne qui l'accompagne. La réponse était : non.
"Je ne fais pas dans le baby sitting. Désolée et mes hommages à votre père."
Sur quoi, il referma la porte de ses appartements, sans préavis. Mais avant qu'Alice puisse avoir la moindre réaction, William tendit une main pour mettre en évidence les cinq doigts qui la composait.
"Cinq secondes et il ouvre la porte."
Il avait se sourire sur le bords des lèvres, celui qui engageait à lui faire confiance tellement il semblait être sur de lui. Il baissa un doigts à chaque seconde qui s'écoulait. A - 2secondes de son décompte, il ne restait plus que son pouce et son majeur de relevés. Il baissa le pouce, et la porte s'ouvrit alors qu'il avait encore le majeur relevé. Edward porta son regard sur ce doigt relevé et claqua la langue contre son palais l'air passablement vexé.
"C'est vraiment injuste de faire cela William, je devrais vous virer pour haute trahisson."
Edward avait parfaitement compris ce qu'avait fait son colocataire, il le connaissait bien et, savait que la réciproque était réelle. Si réelle qu'Edward savait que William allait déviner qu'il ouvrirait à nouveau la porte, qu'il ne passerait pas sur cette affaire à cause d'un malencontreu petit détail dont il chercherait à se débarrasser. William afficha même un sourire.
"C'est que je ne suis pas sous contrat, Edward." "Oh, arrêtez donc de jouer sur les mots. Entrez."
Il ouvrit la porte en grand, et adressa son dernier mot à William et à Alice. Une fois qu'il eu ouvert la porte il s'installa dans un fauteuil, laissant un autre de libre, ainsi qu'un canapé. Et pendant qu'il avait le dos tourné, William en profita pour lancer un clin d'oeil complice à la jeune femme, une façon de la rassurer en lui disant que tout se passerait bien, bien que cela restait dit de manière muette. Eward était écrouler dans son fauteuil, une bouteille de whisky -dont il ne restait qu'un fond- était sur le sol à porter de bras, prouvant qu'il avait du rester ici assez longtemps avant qu'on ne vienne frapper à sa porte. le reste de la pièce -hormis les fauteuils et le canapé- n'était qu'un vaste champ de bataille ou se battait feuilles de note, petits chose en tout genre, le tout sur le fond d'une odeur nauséabonde du aux éprouvettes -aux liquides de différentes couleurs- qui étaient supporter par un vieux plan de travail en bois. Sans oublier les quelques trous de balle dans les murs. Faisant un signe en direction du canapé et du fauteuil de libre, il reprit.
"Installez vous. Mademoiselle Drake, comment est morte votre victime ? Et depuis combien de temps traîne cette affaire ?"
Alice Drake Humaine
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Jeu 22 Avr - 20:17
Trouvait-il vraiment des réponses à tout ? Alice resta muette aux réponses qu’il trouva à répondre à ses deux remarques sarcastiques. A quoi bon discuter de toute manière ! Monsieur savait tout alors elle n’allait pas se donner du mal pour le contredire. Cinq minutes en sa compagnie l’avaient déjà épuisé. Mais alors qu’est ce que cela donnerait s’il devait menait une enquête en commun ?! Heureusement, William était là pour réprimander son ami et Alice les regarda tour à tour, pensant sérieusement que le médecin devait avoir un sacré sang froid pour le supporter. Il lui intima d’arrêter ses enfantillages et Livingston commença à vouloir l’accuser coupable comme un gosse dans une cours de récréation. L’agent de police leva les yeux au ciel, ne pouvant s’empêcher de trouver la situation tout de même comique. Lorsqu’elle lui fit finalement part des premiers éléments de l’enquête, Livingston adopta un air concentré qui en disait long sur le plaisir qu’il avait à faire travailler ses méninges sur une situation. Mais à peine eut-t-elle prononcé les conditions de leur coopération, que l’énèrgumène lui offrit un visage grave et fermé.
« Je ne fais pas dans le baby sitting. Désolée et mes hommages à votre père. »
La porte se referma violemment et les yeux d’Alice s’arrondirent de stupéfaction. Sérieusement ?! Pourquoi elle n’était pas étonnée qu’un type comme Livingston veuille faire route seul ? Avec un tel comportement, qui pouvait arriver à le supporter excepté ce William à qui on pouvait attribuer un grand prix de patience ? Elle resta immobile et muette, lorsque le médecin attira son attention en dressant les cinq doigts de sa main en direction de la porte ?
« Cinq secondes et il ouvre la porte. »
L’air perplexe de l’agent de police laissa place à un certain dépit – William avait l’air d’être sûr de lui sur ce coup là, bien qu’Alice doute que Livingston change d’avis au sujet de cette proposition. C’est alors qu’à une seconde du décompte, la porte s’ouvrit à nouveau, laissant place à un Edward déterminé. Il remarqua aussitôt le doigt dressé de William et adopta un air contrarié.
« C'est vraiment injuste de faire cela William, je devrais vous virer pour haute trahison »
Elle regarda à nouveau les deux compères, le sourire aux lèvres par ce retournement de situation que William avait tout à fait prévu. N’étaient-ils pas comme les doigts de la main ces deux là ? La dernière remarque du médecin eut terminé d’achever son interlocuteur et Alice se mordit la lèvre pour s’empêcher de rire à cette situation. Livingston les invita à entrer dans son « antre » - ou plutôt cet immense dépotoir qui était précédemment une chambre. Elle croisa le regard complice de William qui lui assura que la situation se passera au mieux par une œillade rassurante, puis elle vint s’asseoir sur un canapé qui était bien le seul mobilier à ne pas être maculé de substances étranges. Elle constata assez rapidement la présence d’éprouvettes en tout genre et un bric-à-brac étonnant. Une bouteille de whisky était abandonnée non loin et le regard d’Alice remonta lentement jusqu’au mur duquel dépassait de la tapisserie déchirée par les impacts des balles. Edward lui avait posé une question au sujet du meurtre, et Alice savait qu’elle pouvait maintenant lui faire pleinement confiance. Après tout, il l’avait laissé entrer et Livingston avait l’air d’être un type qui respectait ses engagements. Elle croisa les jambes en s’adossant au dossier, avant de daigner leur offrir des réponses.
« Voilà trois jours que le meurtre a eu lieu. Je vous parle de meurtre car la victime est morte par asphyxie – sûrement provoquée par un sac plastique. Il n’y a pas de marque d’étranglement. On a recherché une quelconque empreinte suspecte mais il n’y a rien. Les fenêtres et les portes étaient verrouillées de l’intérieur. C’est une énigme… »
Elle lâcha un soupir, s’appuyant sur l’accoudoir pour soutenir sa tête dans un signe de dépit.
« Alors, pensez-vous pouvoir quelque chose pour nous Mr. Livingston ? Je vous montrerais le dossier de la victime et tout ce que l’on a reconstitué au sujet de l’enquête – vous pourrez avoir accès au lieu en question. Et pour ce qui est du baby-sitting, je vous garantie que je n’ai guère besoin de ça depuis mes sept ans. »
Elle conclut sa remarque par un sourire et reporta son attention sur les deux hommes.
Edward Livingston Humain
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Jeu 22 Avr - 22:42
Alice prit place sur le canapé, de ce fait, William s'installa sur le fauteuil de libre. Il y avait assez de place sur le canapé pour deux personnes, mais ses origines et ses bonnes manières voulaient qu'il ne soit pas proche d'une personne qu'il ne connait pas, afin de ne pas induire lui montre quiproquo. cela pouvait paraitre très ancienne école, mais c'est ainsi qu'il fonctionnait. Edward avait la même éducation, même si d'autre chose venait en ligne de compte. Mais là n'était pas la question. la disposition était-elle que les trois personnes se trouvaient disposer en triangle, chacun pouvant avoir accès au visage de l'autre sans avoir à se tordre le cou. Edward observait Alice Drake qui semblait vouloir faire une inspection des lieux, ce qui était tout à son honneur. Une fois fait et qu'elle eut une question sous la dent, elle s'adossa en croisant les jambes, se mettant plus à l'aise. Un comportement qu'on pouvait facilement mettre sur le fait qu'elle se sentait plus en confiance. Et, l'espace d'une fraction seconde, Edward emit l'hypothèse de casser cet excès de confiance par une réflexion de son cru mais, c'était sans comptez le mouvement de tête négatif de William qui avait déjà saisi cette idée. Finalement, cette disposition en triangle était vraiment une mauvaise chose. Si il pouvait avoir accès à tous les visages, cela fonctionnait également dans le sens inverse. Poisse.
« Voilà trois jours que le meurtre a eu lieu. Je vous parle de meurtre car la victime est morte par asphyxie – sûrement provoquée par un sac plastique. Il n’y a pas de marque d’étranglement. On a recherché une quelconque empreinte suspecte mais il n’y a rien. Les fenêtres et les portes étaient verrouillées de l’intérieur. C’est une énigme… »
Edward avait toujours une tendance à détester les phrase qui comportait un "sûrement"... "sûrement provoquer par un sac plastique". n'avait-il donc pas des experts capable de trouver la cause de la mort ? N'empêche que toute cette histoire avait une forte tendance à attirer le scientifique et le logicien qui était très présent en lui. Un étouffement alors que tout était parfaitement fermé, c'était le genre d'egnime qu'il aimait par dessus tout. Aucune logique ou déduction évidente. Il parraissait impossible que quelqu'un se fasse étouffer alors que tout est fermé. Pourtant cela avait été le cas. Pas étonnant qu'il est de nouveau ouvert la porte à cette jeune femme. Il ne pouvait pas passer à côté d'une égnime de ce genre, pas lui. trois doigt posé sur sa tempe et son front, il s'était remit à pincer ses lèvres entre elle. Son regard vitreux pouvait donner l'impression qu'il décuvait, plutôt que le fait qu'il soit en train de réfléchir, mais c'est pourtant bien ce qu'il faisait. Partit dans ses réflexions et dans de première hypothèse, c'est Alice qui le sortit de ses réflexions en reprenant rapidement.
« Alors, pensez-vous pouvoir quelque chose pour nous Mr. Livingston ? Je vous montrerais le dossier de la victime et tout ce que l’on a reconstitué au sujet de l’enquête – vous pourrez avoir accès au lieu en question. Et pour ce qui est du baby-sitting, je vous garantie que je n’ai guère besoin de ça depuis mes sept ans. » "C'est bien le problème. On croit tous ne plus avoir besoin de baby-sitting depuis longtemps".
Un petit et bref sourire était apparu quand il tourna la tête vers William. cette phrase lui était personnellement destiner, parce que en y réfléchissant bien, c'était tout à fait le rôle de ce cher docteur. Il était en quelque sorte la baby-sitter d'Edward, même si ce dernier refuserait toujours de le dire à voix haute. William, se contenta d'un sourire et d'un mouvement de tête imperceptible, comme pour dire qu'il avait comprit le message et que cela l'amusait. Ces deux là n'avait même plus besoin d'employer des mots pour se comprendre. Bien que l'échange qui venait d'avoir lieu pouvait très bien être comprit par la jeune femme qui faisait preuve d'un certain sens de l'observation en vue de son métier.
"Gardez votre dossier Miss Drake." Il se releva de son fauteuil. "Je préfère le voir une fois que j'aurais vu les lieux, j'espère que vous êtes disponible tout de suite, car je ne compte pas attendre encore trois jours."
Il avait sciemment oublier de répondre à sa première question. Edward n'était pas du genre à se surestimer, contrairement à ce qu'on pourrait croire, il avait besoin de plus d'élément pour savoir si il était apte à les aider. Il pouvait essayer et, c'est ce qu'il ferait. Mais il ne pouvait pas dire, par avance, si il aurait la réponse aux interrogations que posaient cette enquête. Et sur ses paroles il disparus dans une autre pièce. Le but étant de se doucher et d'enfiller des vêtements pour cette sortie qui s'annonçait des plus interessante en vue de son caractère. Mais aussi des plus catastrophique en vue du moyen qu'on lui donnait : Alice Drake. C'est quand l'eau se mise à couler, que William se pencha légèrement en avant, posant les deux coudes sur ses genoux pendant que ses doigts s'entremelaient entre eux. Posant son regard sur Alice, il cru bon de faire quelques précisions.
"Il ne lit jamais un dossier ou des preuves avant de se faire sa propre idée, partant du prinicpe que lire ou écouter des hypothèses fausse le jugement. Du moins, qu'on part sur des idées déjà émisent, empêchant de voir de nouvelles choses. Et je sais qu'il parait un peu spécial, mais il est très compétent dans son domaine, il demande juste une certaine prise en main."
Pourquoi donner des conseils ? Parce qu'il avait l'expérience d'Edward et que si Alice devait les suivrent dans cette histoire, il était peut être bon de la brieffer un peu. Il avait pour habitude de surveiller Edward, bien plus qu'il ne voulait bien l'avouer et que le concerner l'avouerait, du coup ça lui semblait normal de prévenir Alice. Si cette première enquète avec la police pouvait bien se passer, cela pouvait vraiment être bénéfique pour tous les partis. Autant essayer de faire en sorte que les choses se passent de la meilleure façon... dans la mesure du possible, ce qui n'était pas gagner avec Edward. Du coup, si Alice avait des questions, c'était le moment propice avant que le concerner ne sorte de sa salle de bain.
Alice Drake Humaine
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Ven 23 Avr - 2:36
Livingston parut rester pensif durant tout son petit discours. Et comment ? Pas de réflexion analytique ou sarcastique ? Pas de prise de tête rabat-joie ? C’est qu’elle en restait étonnée en vue de ce qu’elle attendait de l’homme qui était nonchalamment jeté dans son siège quelques mètres plus loin. A sa dernière remarque, Edward se décida finalement à prendre la parole, mais non pas pour lui offrir une réponse qui puisse la contenter pour son enquête.
« C'est bien le problème. On croit tous ne plus avoir besoin de baby-sitting depuis longtemps »
Alice observa vaguement le faciès de Livingston et le sourire complice qu’ils échangèrent avec William. Elle aurait pu facilement passer à côté de la signification de ce geste, cependant, elle était assez perspicace – et dieu savait comme il ne fallait pas l’être de beaucoup – pour se douter que par là, Edward voulait sûrement dire qu’il pouvait toujours compter sur son bon vieux William pour s’occuper de lui. La jeune femme se demanda brièvement quel lien pouvait unir ces deux personnages. Forte amitié ? Ou quelque chose de bien plus osé ? Elle chassa vaguement cette idée de son esprit, n’hésitant pas à en garder un sourire mystérieux.
« Gardez votre dossier Miss Drake. Je préfère le voir une fois que j'aurais vu les lieux, j'espère que vous êtes disponible tout de suite, car je ne compte pas attendre encore trois jours.»
Elle le regarda se redresser de son siège d’un air peu convaincu avant de daigner lui adresser une réponse.
« Je ne permettrai pas de faire attendre Monsieur. » Lâcha-t-elle avec une certaine mesquinerie non dissimulée.
Il disparut presque aussitôt dans la pièce voisine et Alice ne put réprimer un soupir, ne se souciant nullement du fait que William en soit témoin. D’ailleurs, après quelques secondes de silence, Alice croisa son regard et dés que l’eau se mit bruyamment à couler dans l’autre pièce, il tenta d’attirer son attention. La jeune femme se pencha à son tour pour entendre au mieux ce que comptait lui dire le médecin.
« Il ne lit jamais un dossier ou des preuves avant de se faire sa propre idée, partant du prinicpe que lire ou écouter des hypothèses fausse le jugement. Du moins, qu'on part sur des idées déjà émisent, empêchant de voir de nouvelles choses. Et je sais qu'il parait un peu spécial, mais il est très compétent dans son domaine, il demande juste une certaine prise en main. »
Prévoyant était ce cher William ! Alice écouta attentivement tout ce qu’il avait à lui dire au sujet de Livingston et finit en acquiesçant, même si elle avait grandement envie de rire. Dans le fond, Alice aurait pu admirer Livingston, s’il n’était pas si condescendant et insupportable ! Son raisonnement était tout à fait judicieux – même si certaines fois, cela était un peu exagéré. Alice ne put s’empêcher de faire des commentaires.
« Un peu spécial ? » Répéta-t-elle en soutenant sa tête d’un air faussement surpris. « Il a vraiment un grain vous voulez dire non ? »
Bien entendu, cette remarque avait été faite avec sarcasme – elle ne souhaitait nullement manqué de respect que ce soit à William ou Edward. Elle se pencha de nouveau en avant, joignant ses mains dans une supplication.
« S’il vous plait, dites-moi que vous nous accompagnez William. » Lui lâcha-t-elle sur un air grave comme si c’était la fin du monde. « Je ne suis pas sûre de pouvoir supporter « ça » et en plus, je suis persuadée qu’il m’ignorera durant toute l’enquête en ne m’adressant même pas la parole. »
C’était tout à fait son genre ! Il n’y avait que ce médecin qui avait l’air de savoir comment s’y prendre avec lui. Elle voyait en lui, le certain espoir de ne pas devoir supporter un comportement enfantin tout à fait déplorable. Rien qu’à y penser, cela lui faisait friser la crise de nerfs. Mais après tout, si Livingston était comme un gosse, alors elle le traiterait comme tel ! Quitte à lui foutre la fessée ou l’envoyer au coin avec le bonnet d’âne. Elle reposa de nouveau son coude contre l’accoudoir et posa le menton dans le creux de sa main.
Edward Livingston Humain
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Ven 23 Avr - 18:05
« Je ne permettrai pas de faire attendre Monsieur. »
La réflexion fit sourire les deux hommes. Cela ne se vit pas chez Livingston qui avait le dos tourné en direction de la salle de bain, mais ce fut visible chez William. Aucun des deux ne prit le partit de répondre, cependant. Bien que, sans son concerter, ils étaient d'accord pour dire que cette jeune femme avait une certaine répartit. William appréciait, Edward en était exaspérer. En tout cas il semblait être exaspérer, mais n'était-ce pas de cette façon que son amitié avec William avait commencer ? En réalité Edward était capable d’apprécier des personnes -très peu-, William en était l'exemple flagrant. Cela dit l'amitié de Livingston ne ressemblait absolument à l'amitié du commun des mortels. Il appréciait les gens capables de réfléchir rapidement et, qui restait conscient de ses capacités tout en son montrant un peu exaspérés.
Mais pour l'heure, Livingston était sous la douche, appréciant l'eau chaude contre son corps, pendant que William entreprenait de mettre en garde la jeune Alice. C'était même étrange de la considérer comme jeune étant donné qu'elle ne devait pas avoir beaucoup moins que William. Ce dernier âgé de seulement 25 ans et, il semblerai, qu'Alice avait deux ou trois ans de moins. Cette dernière me mit pas longtemps à réagir sur ce qu'il venait de dire.
« Un peu spécial ? ... Il a vraiment un grain vous voulez dire non ? »
William lui offrit un sourire franc suite à sa remarque. Il avait même hocher la tête l'air de dire qu'on pouvait effectivement voir les choses de cette manière. Le jeune médecin aurait pu s'offusquer si il avait vu une critique dans le ton de cette femme, mais ce n'était pas le cas. Au final elle ne faisait qu'émettre une observation. Et dire qu'Edward avait vraiment un grain n'était pas totalement faux. le propre des génie n'était-il pas d'être complètement atteint. Il faut croire qu'Edward était un génie dans son genre, en tout cas. William trouvait qu'hocher la tête et sourire était tout à fait suffisant pour confirmer avec humour ce qu'elle venait de dire. Il ne pu s'empêcher de sourire en la voyant prendre une pause suppliante, avant de reprendre.
« S’il vous plait, dites-moi que vous nous accompagnez William. ... Je ne suis pas sûre de pouvoir supporter « ça » et en plus, je suis persuadée qu’il m’ignorera durant toute l’enquête en ne m’adressant même pas la parole. » "Je vous assure que quand on n'est plus la victime de ses observations tout cela devient bien plus supportable, bien qu'il a une fâcheuse tendance à devoir se mettre en scène et poser des questions alors qu'il à les réponses, juste pour tester les personnes. Cela dit, oui je me joindrai à cette expédition. Il a toujours besoin de quelqu'un pour surveiller ses arrières"
Et ce n'était pas peu dire. Si Livingston en avait parfaitement conscience, il ne viendrai pas à son esprit de l'admettre à voix haute. Une bien étrange relation. Quoiqu'il en soit, William cherchai à la rassurer, bien qu'elle semblait avoir assez de caractère pour s'en sortir avec Edward. Le docteur userait de son rôle de tampon dans cette affaire, car il n'avait pas le moindre doute sur le fait qu'il chercherait à se débarrasser de la jeune femme, ou à tenter de la mettre dans l'embarras juste pour prouver qu'il ne souhaite pas sa présence.
D'ailleurs en parlant d'Edward, il en tarda pas bien longtemps à sortir de la salle de bain. Adieu pyjama et robe de chambre, il avait enfilé un costume d'un marron foncé, surmonté d'une veste qui lui donnait l'allure d'un anglais qui s'était planté d'époque. Au moins on ne pouvait plus avoir le moindre doute sur ses origines, ses cheveux étaient coiffé, bien que de toute petites mèches s'acharnaient à lui retomber devant le front à quelques endroits. Ajustant sa veste, il enfila des chaussures de ville et porta un regard sur les deux personnes et, notamment, sur William qui avait ce sourire aux coins de lèvres. Rien que de voir cela fit plisser les yeux d'Edward, qui en devint rapidement septique. C'est d'ailleurs en voyant ce regard septique que William porta un regard interrogateur son colocataire l'air de dire "Un problème ?" dans un visage tout à fait innocent. Edward grommela quelque chose avant de prendre sa canne un main. Une canne tout à fait droite et noire, dont seul le pommeau était argenté.
"Vous attendez quoi, là ?" "Edward, un hôte respectable propose au moins le thé." "Était-elle anglaise ?" "Non, je ne pense pas." "C'est une certitude. Est ce qu'on du beurre de cacahuète ?" "Non" "Bien, laissons le thé aux anglais, le beurre de cacahuète aux américains, et allons-y. Ou vous pouvez tout à fait rester là tous les deux, me donner l’adresse de cette maison et j’irais seul."
Cette idée lui convenait parfaitement, quoique se débarrasser de William serait quelque peu ennuyeux. Comment faire part de ses grandes découvertes et de son sens de l’observation si il n’y avait personne pour l’écouter ? Du coup il s’était dirigé vers la porte de sortie, qu’il avait déjà ouverte en laissant le passage libre, pour les deux autres personnes. Pendant qu’il tenait la porte ouverte, il attrapa, avec sa main libre, son couvre chef qui était sur le porte manteau. Quitte à ressembler à un cliché du parfait anglais, autant le faire jusqu’au bout, non ? Il l’ajusta sur sa tête, le temps que tout le monde se décide à sortir de ses appartements, laissant sans problème les éprouvettes et leurs contenus en train de mijoter.
« Je propose qu’on prenne ma voiture, ou la votre » Annonça William en s’adressant à Alice « Il serait inutile de prendre plusieurs voitures. » Il termina sa phrase dans un sourire adressé à Edward au moment de passer la porte. « Traitrise. »
Edward avait lâcher ce mot dans un chuchotement, qui pouvait tout de même se faire entendre. Il comprenait parfaitement la manœuvre de son colocataire : si ils partaient tous avec la même voiture, Edward allait avoir plus de mal à se séparer d’Alice. Le pire c’est qu’il ne pouvait même pas dire qu’il prenait sa propre voiture, il n’en n’avait pas. Passant son temps à observer et à analyser, il s’était avérer qu’Edward était un véritable danger public avec un volant entre les mains. On ne peut pas tout avoir.
Alice Drake Humaine
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Lun 26 Avr - 0:09
William avait l’air d’être amusé par sa vive réaction, ce qui eut fini de renfrogner l’agent de police. Certes, elle était encore jeune et il était facile de la faire sortir de ses gonds, mais il fallait dire qu’Edward Livingston avait l’air d’avoir un diplôme en la matière. Le médecin afficha un sourire des plus rassurants et Alice se sentit obligée de se détendre – après tout, ce n’était pas lui qui devait subir ses plaintes, mais plutôt le concerné.
« Je vous assure que quand on n'est plus la victime de ses observations tout cela devient bien plus supportable, bien qu'il a une fâcheuse tendance à devoir se mettre en scène et poser des questions alors qu'il à les réponses, juste pour tester les personnes. Cela dit, oui je me joindrai à cette expédition. Il a toujours besoin de quelqu'un pour surveiller ses arrières. »
La question était, comment ne pas être victime de ses observations ? Livingston était-il du genre à devoir passer plus de 24h en présence de ladite personne avant de finalement daigner lui lâcher les basques ? A vrai dire, tous ses cobayes d’observation devaient bien vite lui claquer la porte au nez – ce qui évitait tout poursuite de relation infructueuse en fin de compte. Etait-ce un test ? Du genre « Supportez-moi et je vous lâcherais la grappe ? ». William avait du passer par là, surtout lorsqu’on écoutait ses remarques pour rattraper un peu le comportement de son ami. Lorsqu’il lui assura qu’il se joindrait à l’expédition, Alice ne put s’empêcher de lâcher un soupir de soulagement.
« Dieu merci ! Vous m’éviterez ainsi de l’étriper avant la fin de la journée. » Commenta-t-elle avec une pointe d’ironie.
A peine eut-t-elle le temps de se détendre sur le canapé, que l’insupportable Livingston franchissait la porte pour les rejoindre. Alice le détailla de la tête aux pieds sans grande discrétion – un Livingston élégant ne l’étonnait pas vraiment. Il avait cet esprit consciencieux qui amenait à un caractère distingué – en plus du fait qu’il soit tout simplement anglais ! Par ailleurs, sa tenue vestimentaire en disait long sur l’époque à laquelle il aurait pu aimer appartenir. Elle s’abstint de faire tout commentaire – pour le moment. Elle laissa flotter un sourire sardonique sur son visage avant d’échanger un bref regard avec le médecin. Livingston les observa tour à tour d’un œil perplexe, accentuant le comique de situation.
« Vous attendez quoi, là ? » Les interrogea-t-il.
« Edward, un hôte respectable propose au moins le thé. » Enchaîna le docteur.
« Était-elle anglaise ? »
« Non, je ne pense pas. »
« C'est une certitude. Est ce qu'on du beurre de cacahuète ? »
« Non. »
« Bien, laissons le thé aux anglais, le beurre de cacahuète aux américains, et allons-y. Ou vous pouvez tout à fait rester là tous les deux, me donner l’adresse de cette maison et j’irais seul. »
Et le voilà reparti dans ses suppositions ! Non, pire – dans ses analyses agaçantes. Alice se redressa brusquement du canapé, croisant les bras contre sa poitrine d’un air désapprobateur. A quoi bon rentrer dans de grands débats au sujet de beurre de cacahuète et de thé ? Elle fronça les sourcils d’un air dépité, avant de secouer vivement la tête.
« Vous savez très bien que je ne vous lâcherais pas si facilement Livingston. » Répondit-t-elle sur un ton mesquin.
Alice engagea le pas après Edward et franchit la porte alors qu’il se décidait à installer un couvre chef sur sa tête.
« Je propose qu’on prenne ma voiture, ou la votre. Il serait inutile de prendre plusieurs voitures. » Lui déclara William sur un ton courtois.
Elle suivit le regard du docteur et plissa les yeux en voyant l’expression déconfite de Livingston.
« Traitrise. » Murmura-t-il sur un ton à peine audible.
L’agent de police haussa un sourcil navré avant de secouer la tête. Elle avait cru comprendre ce à quoi William avait fait allusion. Pourquoi n’était-t-elle pas surprise ?
« Je vais prendre ma voiture et vous conduire – cela sera plus pratique. Et puis, j’aurais au moins le rôle de chauffeuse pour Monsieur Livingston. Peut-être qu’il ne tentera pas de me semer, ainsi… » Répondit-t-elle à William en jetant un voile d’indifférence sur Edward.
Alice entreprit de passer devant pour quitter la demeure des deux compères. A vrai dire, elle avait bien besoin de prendre l’air après cette discussion pleine de hauts et de bas. Elle eut vite fait de laisser les deux hommes en arrière et n’eut aucun besoin d’eux pour se poster sur le perron, enfouissant ses mains dans ses poches en prenant une grosse inspiration. La journée promettait d’être longue. Livingston et William – dont elle ignorait le nom de famille – en vinrent finalement à sortir à leur tour et Alice jeta un bref regard au détective qui était sensé lui porter secours dans cette enquête.
« Vous êtes un homme nouveau dans une tenue digne de ce nom mon cher Livingston. Si cela pouvait influer sur votre caractère, ça n’en serait que plus admirable. » Lui lâcha-t-elle en affichant un sourire en coin. « Ma voiture est garée à deux pas. »
La jeune femme s’avança sur le trottoir pour se diriger vers la voiture grise métallisée qui se trouvait à quelques mètres. Elle osa espérer que Livingston se mettrait sur la banquette arrière, comme un gosse à qui on ne ferait pas de cadeau. Assis à ses côtés, c’est qu’il serait capable de critiquer sa manière de conduire ou de trouver à analyser le moindre de ses gestes. Oh qu’il en fasse ainsi, et elle lui prouverait bien assez tôt le pourquoi du comment de la nomination de la place du mort.
Edward Livingston Humain
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Lun 26 Avr - 11:58
« Dieu merci ! Vous m’éviterez ainsi de l’étriper avant la fin de la journée. »
Comment expliquer à cette jeune femme, ce que William pouvait bien penser d’Edward. Il comprenait cette envie permanente de vouloir étripé son colocataire, surtout quand il s’amuse à mettre de la musique à pas d’heure, qu’il tire dans les murs quand William est en consultation, quand il analyse une personne pour son bon vouloir, quand il est incapable de savoir ce qu’il faut taire ou non, quand… Il y avait un tas de chose qui donnait envide de l’étriper, mais à côté de ça, comment ne pas admirer la façon dont il faisait son travail ? Cette amitié entre les deux hommes était avant tout une histoire d’admiration réciproque, qui a été assez forte pour passer outre les défauts du détective. Puis le temps passait et William trouva sa place dans la vie d’Edward car, qu’on le veuille ou non, le détective pouvait être plus que doué dans son domaine, il avait tout le temps besoin d’avoir quelqu’un à ses côtés que ce soit pour le contenir ou pour protéger ses arrières. Tout cela était bien complexe à expliquer et William ne savait comment s’y prendre, en réalité, il avait juste envie d’expliquer à Alice que de l’énervement on passait vite à l’amusement. Un peu à l’exaspération, mais il y avait de bon moments, et ces moments là, valaient tout le reste. De toute façon il n’eu le temps de rien dire que le principal concerné était déjà sortie et s’impatientait devant la porte après sa déduction sur l’origine de miss Drake, du thé et du beurre de cacahuète. Il avait bien proposé de laisser tout le monde sur place, mais Alice ne se gêna pas pour lui donner son point de vue.
« Vous savez très bien que je ne vous lâcherais pas si facilement Livingston. »
Livingston n’avait répondu que par haussement de sourcil interrogateur, cherchant probablement si il était préférable, ou non, de faire de cette affirmation une sorte de défi. Mais William proposa sa voiture, ce qui rendait ce défi plus compliqué que prévu. Finalement, il préféra traiter son colocataire de traite alors qu’il passait la porte. Ce fut au tour d’Alice de suivre le même chemin et de répondre, mais à l’adresse de William et non de Livingston.
« Je vais prendre ma voiture et vous conduire – cela sera plus pratique. Et puis, j’aurais au moins le rôle de chauffeuse pour Monsieur Livingston. Peut-être qu’il ne tentera pas de me semer, ainsi… »
William répondit par un sourire, alors qu’Alice commençait déjà à descendre, le médecin attendant son colocataire. Une fois qu’ils furent seuls dans l’escalier, le médecin posa un regard amusé sur Livingston qui semblait déjà regretté d’avoir accepter cette affaire. Heureusement que celle-ci se présentait riche en réflexion, sinon il n’aurait pas hésiter à laisser sa porte close.
« Elle semble tout à fait intéressante. » « Exaspérante, vous voulez dire ? » « Exaspérante ? Hmm… Cela ne vous rappelle t-il pas quelqu’un ? » « Absolument pas. » Lâcha t’il avec une mauvaise fois feinte.
William en sourit, tous deux savant pertinemment à qui William avait fait allusion. Ils arrivèrent en bas, et retrouvèrent Alice sur le perron. Les mains dans les poches, elle porta bien vite son regard sur Livingston, qui lui lança un regard interrogateur en attendant ce qu’elle avait à dire, car il était plus qu’évident qu’elle allait le faire.
« Vous êtes un homme nouveau dans une tenue digne de ce nom mon cher Livingston. Si cela pouvait influer sur votre caractère, ça n’en serait que plus admirable. Ma voiture est garée à deux pas. » « Il serait bien dommage que le simple changement de tenue puisse influencer la personnalité de quelqu’un. Enfin si cela fonctionne de cette manière chez vous, je vous conseille d’opter pour un autre style vestimentaire ! »
Marchant derrière la jeune femme, William fit d’énormes yeux à son colocataire, qui répondit par un haussement de main qui voulait dire « Quoi ? » Tout a fait innocent, bien évidement. William soupira en secouant légèrement la tête, gardant ce discours muet entre eux, jusqu’à arriver à la voiture de Miss Drake. Les attentes de cette dernière ne purent être accordée parce qu’Edward s’installa à la place du mort. Pas qu’il veuille tester de manière mortelle cette place qui n’avait rien d’enviable, surtout quand on ne connaît pas la personne qui conduit. Mais, il avait besoin de voir la route, de voir les abords de la maison où ils se rendaient. Il lui fallait une vue d’ensemble qu’il n’aurait pas en se situant sur le siège arrière, que William prit facilement.
Bien évidemment, Edward ne pu s’empêcher de jeter un regard dans toute la voiture, à la recherche de papiers oublié, de petites tâches, de n’importe quoi qui puisse lui en apprendre un peu plus sur la pilote de ce véhicule. William ne manqua pas de voir ce petit manège.
« Pas étonnant qu’on ne vous ai jamais accordé votre permis, n’est ce pas la route que vous êtes censé regarder ? » « N’est ce pas la médecine que vous êtes censé pratiquer, William, plutôt que de venir avec nous ou de faire des remarque sur ce que je dois, ou ne dois pas faire ? » « Et qui vous rappellerai les bonnes manières ? » « Miss Drake, bien évidemment. Pour le moment elle se retient parce qu’elle est envoyé par son père et que ce dernier voudrai mon avis sur son affaire, elle ne voudrai pas le décevoir. Mais il y a fort à parier qu’elle va finir par arrêter de se contraindre de dire des choses… Je dirais même que c’est pour dans peu de temps à en juger par la manière dont elle tient le volant. »
Alice Drake Humaine
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Lun 26 Avr - 15:12
Alice avait volontairement ignoré la réponse de ce cher Livingston – il était d’autant plus évident qu’il lui rétorquait son sarcasme en pleine poire. En même temps, elle ne s’attendait pas à moins de la part du détective. A peine s’eut-t-elle installée au volant de sa voiture que Livingston se présentait à la portière passager, arrachant un soupir désespéré qui se mua dans un silence pesant. William prit place sur la banquette arrière et Alice porta un regard à son rétroviseur pour croiser celui du médecin. Elle démarra le moteur et sortit le véhicule de son emplacement pour s’élancer dans la grande avenue où il y avait peu de circulation. Du coin de l’œil, le lieutenant pouvait aisément discerner Livingston fureter un peu partout et attarder son regard sur le moindre détail qui pourrait lui échapper. Dieu qu’elle détestait cela ! Elle réprima l’envie de lui adresser un regard assassin tandis que William daignait à nouveau prendre la parole.
« Pas étonnant qu’on ne vous ai jamais accordé votre permis, n’est ce pas la route que vous êtes censé regarder ? »
« N’est ce pas la médecine que vous êtes censé pratiquer, William, plutôt que de venir avec nous ou de faire des remarque sur ce que je dois, ou ne dois pas faire ? »
« Et qui vous rappellerai les bonnes manières ? »
« Miss Drake, bien évidemment. Pour le moment elle se retient parce qu’elle est envoyé par son père et que ce dernier voudrai mon avis sur son affaire, elle ne voudrai pas le décevoir. Mais il y a fort à parier qu’elle va finir par arrêter de se contraindre de dire des choses… Je dirais même que c’est pour dans peu de temps à en juger par la manière dont elle tient le volant. »
A l’entente de son nom, Alice se crispa sur son siège. Le sourire qu’elle avait précédemment affiché en entendant la remarque de William s’évanouit dans une moue désapprobatrice. Et voilà qu’il recommençait à analyser le pourquoi du comment. Alors qu’il mentionnait sa manière de tenir le volant, Alice enfonça sans hésitation la pédale de frein pour stopper net la voiture. Il était inutile de préciser que cet à-coup avait du valoir une bonne surprise du côté de ses deux passagers. Heureusement, il n’y avait personne derrière.
« Bon sang Livingston ! Ne pouvez-vous pas arrêter de me provoquer ? » Lui lança-t-elle en plissant les yeux de manière agressive. « Je me ferais un plaisir de jouer la psychiatre avec vous tellement votre comportement est insupportable – mais malheureusement, nous n’avons pas le temps pour ça ! »
La jeune femme se remit à fixer devant elle, ne daignant pas pour autant remettre la voiture en route.
« Pourquoi ne suis-je pas étonnée que vous n’ayez pas le permis ? » Ajouta-t-elle sur un ton moqueur. « Cessez-donc de faire le gosse ou je vous envoie derrière. »
Espèce d’assisté ! Pensa-t-elle à l’égard de Livingston.Si seulement je pouvais l’abandonner sur le trottoir…
Avec patience, Alice remit le véhicule en route, les brusquant nettement moins qu’avant et entreprit de gagner rapidement l’endroit de leur enquête. Elle attarda brièvement ses yeux dans le rétroviseur, observant William d’un air peu commode. Il fallait sérieusement qu’elle travaille sa patience – peut-être pourrait-elle demander des cours à William ? Etait-ce le flegme britannique qui lui donnait cette aisance à supporter l’insupportable ? Alice tourna à la prochaine intersection et d’après ses souvenirs, il ne restait plus qu’un kilomètre avant qu’ils n’atteignent l’immeuble où avait eu lieu le meurtre.
« Et pourquoi diable devrais-je me contraindre de dire des choses ? Vous ne vous gênez pas à mon sujet. » Ajouta-t-elle sur un ton plus calme.
Il n’y avait rien de pire que de se sentir observée sous toutes les coutures.
Edward Livingston Humain
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Lun 26 Avr - 21:27
A peine avait-il fini sa phrase, qu’Alice écrasa la pédale de frein. Edward arriva à se retenir en plaquant une main contre le pare brise, pendant que William s’était rattraper de justesse sur le dossier du siège avant, pour ne pas se le manger en pleine dent. Le détective Lâcha un « Gagné ! ». Ne venait-il pas de dire qu’elle allait arrêter de se retenir dans très peu de temps ? Une chose était certaine, on en arrivait donc au moment qu’il cherchait.
« Bon sang Livingston ! Ne pouvez-vous pas arrêter de me provoquer ? Je me ferais un plaisir de jouer la psychiatre avec vous tellement votre comportement est insupportable – mais malheureusement, nous n’avons pas le temps pour ça ! »Fixant à nouveau le regard devant elle.« Pourquoi ne suis-je pas étonnée que vous n’ayez pas le permis ? Cessez-donc de faire le gosse ou je vous envoie derrière. » « Ah, voilà qui est intéressant. Vous avait donc fait des études de psychologie. » Incorrigible, Edward ? Nooon. « Et il est préférable de ne pas avoir son permis parce qu’on à conscience d’être un danger public, plutôt que l’inverse. Enfin, je suppose que ce n’est qu’une question de point de vue. »
N’empêche qu’elle avait fini par dire que le comportement d’Edward était insupportable, pour finalement reprendre la route de manière un peu plus détendue. Edward ne cherchait absolument pas à la voir se calmer, il cherchait une toute autre chose chez elle, ce que comprit William en voyant le sourire satisfait que faisait son colocataire en s’adossant plus confortablement sur son siège. Alice reprit, et c’est avec sa question que William décida de lui expliquer ce qui venait de se passer, vu qu’Edward ne le ferait pas.
« Et pourquoi diable devrais-je me contraindre de dire des choses ? Vous ne vous gênez pas à mon sujet. » « C’est précisément ce qu’il ne souhaite pas vous voir faire. Tout cela n’est qu’un test. N’est ce pas Edward ? » « C’est cela » Lança t-il les yeux rivés sur la route. « Le fait que ce soit votre père qui vous envoie, que vous commencez vos première enquête implique, forcément, une non envie de décevoir. Il ne veut pas que vous vous reteniez de parler par crainte qu’il ne veuille plus travailler sur cette affaire. Ou que vous vous reteniez tellement que c’est vous qui finissiez par ne plus vouloir de cette histoire. Il vous poussait juste à bout pour que vous puissiez dire ce que vous avez à dire. Ce n’est pas qu’il aime particulièrement les reproche, mais si vous êtes capable d’être franche avec lui, vous le serez aussi pour tout ce qui concerne l’enquête, sans avoir peur d’émettre des théories. »
Évidemment qu’il n’aimait pas les reproches, cependant c’était un mal pour un bien. Plus personnes n’aurait peur de froisser personne, plus personne n’aurait peur d’émettre des théories même si elles semblent complètement débile, et personne n’aurait peur de voir cette affaire lui échapper par ce qu’il le souhaite ou non. Il suffisait de voir William pour comprendre que ce genre de chose fonctionnait bien. Il savait le recadrer quand il le fallait, tout en sachant ne pas le faire quand les circonstances ne s’y prêtait pas. Bien sur tout cela s’était créer grâce à de nombreuses années à vivre ensemble et, ce genre de chose n’étaient pas accordé à tout le monde. D’ailleurs, jusqu’à présente, il n’y avait que William qui avait eu le droit à ce traitement. Mais, Edward partait d’un raisonnement simple : si l’affaire trouvait une réponse, il y avait de forte chance pour qu’il soit de nouveau amené à travailler avec Alice. Si c’était le cas, et si il devait l’entraîner – alors qu’il a toujours préférer travailler seul ou avec William – avec lui, autant que les choses soient claires assez rapidement. Il ne changerait pas, à elle d’en faire de même. Bien qu’il y avait de forte chance pour que cette relation est des nombreux côtés conflictuels. Tout ne peut pas être parfait, n’est pas William qui veut après tout… L’avenir pouvait peut être lui apportait tort sur ce dernier point encore incertain.
« C’est cette maison, je suppose ? »
Il montra une grande maison blanche du bout du doigt. Aucun ruban jaune n’était présent, mais la pelouse était plus mal entretenu que celle des voisins, sans parler des ses inégalité qui montrait que beaucoup de personne avaient piétiné l’endroit. Des gens comme une équipe de police, d’expert et tout ce qui va avec. La question était surtout pour la forme, car il n’y avait pas le moindre de doute sur ce qu’il venait de dire, sans comptez le fait qu’Alice avait quelque peu ralentit et laissait entendre un arrêt sous peu. Il laissa donc son regard se balader autour de cette grande maison blanche, pariant facilement que l’intérieur était aussi blanc, des murs jusqu’au sol. Il regardait l’entrée, les alentours, tous un tas d’information entrant dans sa tête pour ressortir quand cela se serait assembler avec d’autres informations. Il fut presque soulagé de ne pas y voir de cheminée, ce qui aurait conclu une possibilité – déjà songé - bien trop vite à son goût.
Alice Drake Humaine
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Mar 27 Avr - 11:58
Certes, la petite secousse impromptue et l’arrêt brutal du véhicule n’était pas la plus lumineuse des idées qu’elle avait eu pour exprimer son désaccord avec Livingston, cependant, Alice était quelqu’un de particulièrement impulsif, et ce dernier l’avait bien mérité. Edward avait profité de ses remontrances pour lui sortir qu’elle avait donc fait des études de psychologie et Alice s’était rembrunie aussitôt. Il voyait juste ! Mais que c’était pénible de l’avouer. Alors autant rester muette.
Après quelques secondes, lorsqu’elle se remit en route avec un calme suspect et qu’elle pesta ouvertement sur le fait de se contraindre, le silence laissa place à une inspiration discrète de William qui s’apprêtait à prendre la parole.
« C’est précisément ce qu’il ne souhaite pas vous voir faire. Tout cela n’est qu’un test. N’est ce pas Edward ? »
Alice leva les yeux sur son rétroviseur pour observer le faciès du médecin. Livingston acquiesça et Alice se passa une main sur le visage, comme si les deux hommes l’exaspéraient au plus haut point.
« Le fait que ce soit votre père qui vous envoie, que vous commencez vos première enquête implique, forcément, une non envie de décevoir. Il ne veut pas que vous vous reteniez de parler par crainte qu’il ne veuille plus travailler sur cette affaire. Ou que vous vous reteniez tellement que c’est vous qui finissiez par ne plus vouloir de cette histoire. Il vous poussait juste à bout pour que vous puissiez dire ce que vous avez à dire. Ce n’est pas qu’il aime particulièrement les reproche, mais si vous êtes capable d’être franche avec lui, vous le serez aussi pour tout ce qui concerne l’enquête, sans avoir peur d’émettre des théories. »
En gros, il la cherchait parce qu’il aimait ça. Diable qu’elle détestait lorsque William se mettait aussi à faire des suppositions ! Alice comprenait maintenant le comportement des deux hommes, et la manière de procéder de Livngston lui apparaissait maintenant tel un test mesquin de personnalité. Qu’elle soit franche avec lui sur son comportement lui permettrait d’être franche avec lui sur l’enquête ? Alice secoua légèrement la tête – à la fois amusée par l’hypothèse et épris par le besoin d’en discuter.
« Sérieusement. Ai-je la tête de quelqu’un qui garde ses mots pour elle ? En toute circonstance, je reste franche – mais je comprends votre logique du test de personnalité. Est-ce que vous êtes satisfait du résultat ou vous avez encore besoin de me tester Mr. Livingston ? »
Après une minute ou deux, Alice discerna sans peine la grande maison blanche dans laquelle avait eu lieu le meurtre. Alors que son regard s’y attardait à peine, Livingston lui demanda s’il était question de cette maison. Elle plissa des yeux accusateurs en fixant l’intéressé – en fin de compte, elle commençait à s’habituer à ses hypothèses qui se révélaient être toujours justes. Comment faisait-il ça ? Alice suivit son regard et observa la grande maison où aucun détail évident de l’enquête qui s’y menait n’était affiché. Elle ralentit entièrement le véhicule et vint se garer devant.
« En effet c’est celle-là. »
Le regard de Livingston était vif et inquisiteur et la jeune femme l’observa faire avec minutie. Elle aurait aimé être dans sa tête, pour percevoir sa manière de penser et ses analyses automatiques que son œil transmettait à son cerveau. Alice sortit du véhicule et se dirigea en direction de la porte d’entrée qui se dressait quelques mètres plus loin. La jeune femme sortit un trousseau de clés pour pénétrer dans la demeure. La police n’avait pas daigné installer des rubans jaunes pour quadrillaient le périmètre – sachant que cette histoire datait de trois jours et que le voisinage avait la mauvaise tendance à être curieux. Elle pénétra dans la pièce principale – un salon aux murs peints en blancs. Une épuration des formes et des couleurs – celui qui y vivait avait un certain goût pour l’élégance. Elle jeta un œil à Livingston et William.
« Vous allez devoir porter des gants messieurs – en avez-vous ? » Leur demanda-t-elle en sortant de son sac un sachet de gants en latex.
Même si l’équipe scientifique était déjà passée, ils n’étaient pas à l’abri d’une nouvelle découverte qui demanderait une intervention de professionnels de l’empreinte.
« La pièce est en haut. On a trouvé la porte d’entrée fermée, comme toutes les fenêtres par ailleurs. Il n’y a pas de grille d’aération assez grande pour faire entrer un être humain… » Leur expliqua-t-elle.
Les yeux noirs de Livingston glissaient avec rapidité sur la pièce principale et Alice fut tentée de l’observer faire.
Edward Livingston Humain
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Mar 27 Avr - 21:24
« Sérieusement. Ai-je la tête de quelqu’un qui garde ses mots pour elle ? En toute circonstance, je reste franche – mais je comprends votre logique du test de personnalité. Est-ce que vous êtes satisfait du résultat ou vous avez encore besoin de me tester Mr. Livingston ? » « Non, vous n’en n’avez pas la tête. Bien que je ne juge pas sur ce genre de détail, mais je vais vous épargnez les raisons de cette façon de voir les choses. Cependant vous aviez « la tête » de quelqu’un qui se retenait, ou qui mesurait ses mots. Ce qui ne risque plus d’être le cas, j’ose espérer » « Il reste un éternel insatisfait »
William avait cru bon de rajouter ces derniers mots, histoire qu’Alice ne se fasse pas trop d’illusions sur le fait que Livingston allait la laisser tranquille aussi facilement. Ce dernier, quand à lui, n’avait pas vu ça comme un test de personnalité. Oh, il avait bien trouvé le tout très amusant, mais ça n’avait pas été le but premier. Tout ce qu’il voulait c’est qu’elle ne se sente pas obliger de retenir certaines phrases par peur qu’il parte, ou de décevoir son père. Edward ne le dirait pas à Alice, mais une fois qu’il se mettait sur une affaire, il était incapable d’abandonner si il n’avait pas de réponse. Quoiqu’elle puisse dire ou faire, ne le ferait pas partir. Maintenant venir lui expliquer ce genre de chose était dangereux, il ne fallait pas non plus qu’elle prenne complètement ses aises.
Alice arrêta la voiture, après avoir confirmé que c’était bien cette maison, et les deux hommes quittèrent le véhicule. Si Alice se dirigea directement à l’intérieur, en sortant un trousseau de clé, Edward resta près de la voiture pour une dernière inspection d’ensemble. Plissant légèrement les yeux, les lèvres un peu pincées entres elle, Edward semblait mémoriser chaque petits détails se trouvant devant et autour de la maison. Aucun mur mitoyen avec un voisin, pas de cheminée, un pot de fleur blanc suspendu par des cordes à côté de l’entrée. Pot ne contenant aucune plante, un simple élément décoratif. Il décida de s’approcher de l’entrée, jetant un dernier coup d’œil à ce pot de fleur, tout en souriant en voyant ce qu’il voyait. Il reviendrait dessus plus tard et entra à l’intérieur ou Alice sortait un sachet de gants en latex.
« Vous allez devoir porter des gants messieurs – en avez-vous ? » « Non » Répondirent les deux à l’unisson en affichant un regard perplexe.
Voilà parfaitement le genre de raison qui faisait qu’ils travaillaient seul. Comment pouvait ton toucher quelque chose, en sentir la texture à travers des gants en latex. Et dire qu’ils allaient devoir se plier à ce petit rituel. Rien que d’y penser, Livingston en avait des nausées. Avec un peu de chance, elle n’en n’aurait pas pour eux, et il attendrait qu’elle ait le dos tourné pour toucher quelque chose.
« La pièce est en haut. On a trouvé la porte d’entrée fermée, comme toutes les fenêtres par ailleurs. Il n’y a pas de grille d’aération assez grande pour faire entrer un être humain… »
Mais Livingston ne semblait pas écouter, bien que ce fut le cas en réalité, ses yeux balayèrent la pièce principale. D’ailleurs l’ombre d’un sourire était passé en voyant les murs blancs et la moquette de cette même couleur. Très salissant comme pièce, mais au moins il aurait gagné son pari si il avait daigné faire ce genre de chose. Sauf que parier avec William ne fonctionnait jamais, celui-ci refusait de perdre son argent aussi bêtement. Mais Livingston revint bien vite à l’affaire.
« Donc, la victime était un homme. Kurt Gart »
Les mots étaient surtout pour lui, vu qu’Alice ne lui avait pas donner ses informations, dont un coup d’œil à la boite aux lettres avait suffit. Ce n’était pas non plus dans le but de faire son intéressant, mais de réfléchir à ce qui avait pu se passer. Livingston se décida à faire le tour de toutes les pièces, ne touchant absolument à rien. Une entreprise qui lui prit une quinzaine de minutes avant de finir par revenir dans la pièce principale. William, se rapprocha d’Alice et se pencha, un peu, à son oreille.
« C’est là que ça devient marrant, ou plus intéressant. »
Et si on pouvait se demander de quoi il parlait, la réponse fut rapidement évidente. Edward tournait en rond dans la pièce, il allait vers une fenêtre, si mettait de face, puis de profil, pour finalement s’y mettre à dos. Secouait la tête, repartait à une autre fenêtre, recommençait le même manège. Sa méthode de fonctionnement était étrange. Il avait l’observation, mais cela ne suffisait jamais, il fallait autre chose en plus. Le détective avait une tendance à chercher comment lui pourrait s’y prendre, si il avait du tuer une personne en s’enfermant à l’intérieur. Cette tâche était d’autant plus compliquer depuis que les mutants avaient faire leurs coming out, il fallait toujours chercher dans les hypothèses les plus improbable. Bref, il essayait différentes choses, en se disant que ça aurait pu être fait par l’assassin, ce qui lui à voir, pouvait paraître franchement étrange. Cette technique combiner à son observation, lui permettait – en général – de trouver la solution au problème posé. Mais depuis le début il n’avait touché à rien. Finalement il se mit à longer les murs blancs, ne contrastant absolument pas avec cette moquette blanche.
« William, votre hypothèse. » « Une personne qui a le double des clés, elle entre avec, sort avec et referme derrière elle. » « Un jeu d’enfant… sauf que le double des clés est dans le pot de fleur à l’entrée et qu’elles n’ont pas bouger depuis un peu près un mois. Et les clés que possède Miss Drake, devaient être à l’intérieur. » « Qui laisserai ses clés autant de temps dans un pot de fleur devant chez lui ? » « Une personne un peu tête en l’air, qui à tendance à tout oublier, ce qui explique les petits mots de temps en temps dans la maison « Penser à ceci, penser à cela ». Miss Drake, une idée, une théorie ? »
Le ton n’avait rien d’agressif, il posait une simple question. D’accord il commençait peut être à avoir une petite idée de quelque chose, mais pour le moment il n’en n’était pas encore absolument certain, parce qu’il restait encore beaucoup de piste à explorer. Du coup, demander les théories des gens avait un intérêt particulier à ce moment précis, en plus de voir ce qu’elle pouvait dire. Durant le tour de la maison, il avait jeté un œil rapide dans la pièce du haut, mais trop petite, il avait écarter l’idée que la personne étaient sortie par là bas, où s’y était cachée. Il mettrait sa main à coupé, que tout se passait dans cette pièce. Le tout était de savoir comment la personne était sortie, pas les circonstances du meurtres, vu que la police la connaissait.
Alice Drake Humaine
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Mer 28 Avr - 19:07
Oh pour ça, Livingston avait bel et bien la tête d’un éternel insatisfait ! Alice les avait regardés tour à tour, comme si elle faisait face à un binôme tout à fait étrange – et c’était le cas. Elle n’avait pas daigné répondre à cette remarque. Et les voilà maintenant plantés devant elle avec des yeux de cocker. Lorsqu’elle leur avait demandé s’ils possédaient des gants en latex, ces deux là s’étaient regardés d’un air circonspect et avaient affirmé que non.
« Donc, la victime était un homme. Kurt Gart »
A peine eut-t-elle le temps de sortir un gant pour chacun des deux hommes que Livingston s’était afféré à observer de manière consciencieuse la pièce dans laquelle il se trouvait. Elle le suivit du regard, alors qu’elle s’approchait lentement de William pour lui tendre un gant.
« Oui, la victime est un homme. » Acquiesça-t-elle.
Lui avait-telle mentionné ce détail ? Ou cela aussi il l’avait deviné grâce à son soucis du détail et à son sens de l’observation ? Edward disparut alors dans une pièce voisine et la jeune femme arbora une moue désapprobatrice. Elle était curieuse de savoir ce à quoi le détective pouvait bien penser durant ses observations appuyées. Tout cela n’était-il qu’une question de logique ? Ou l’instinct y jouait aussi énormément ? Il revint quelques minutes plus tard, l’air toujours aussi concentré. William la rejoignit rapidement pour lui murmurer quelques mots, et la jeune femme plissa les yeux d’un air perplexe.
« C’est là que ça devient marrant, ou plus intéressant. »
Il fallait croire que William connaissait divinement bien les habitudes du détective. Elle pensa brièvement qu’elle se devrait d’interroger le médecin sur la relation qu’il entretenait avec son compère – s’étaient-ils connus durant des études quelconques ? Elle observa silencieusement Edward qui se mettait en scène comme s’il était dans une pièce de théâtre. Il se rendit à chaque fenêtre, les inspectant d’une drôle de manière et circula ainsi durant quelques minutes dans la grande pièce lumineuse.
C’est alors qu’il finit par briser le silence pesant, s’adressant à son ami pour lui demander son avis.
« William, votre hypothèse. »
« Une personne qui a le double des clés, elle entre avec, sort avec et referme derrière elle. »
Alice ne disait rien mais se contentait de réfléchir à une vitesse fulgurante sur ce que venait de proposer le médecin. Elle ne croyait pas à la théorie du double des clés, cependant, elle n’interrompit pas les deux hommes.
« Un jeu d’enfant… sauf que le double des clés est dans le pot de fleur à l’entrée et qu’elles n’ont pas bouger depuis un peu près un mois. Et les clés que possède Miss Drake, devaient être à l’intérieur. »
« Qui laisserai ses clés autant de temps dans un pot de fleur devant chez lui ? »
« Une personne un peu tête en l’air, qui à tendance à tout oublier, ce qui explique les petits mots de temps en temps dans la maison « Penser à ceci, penser à cela ». Miss Drake, une idée, une théorie ? »
Alice fut légèrement surprise qu’on lui demande son avis, et arbora une mine concentrée, joignant son index contre son menton. Elle avait été là durant les trois jours où la police scientifique avait tenté de regrouper des preuves plausibles. Aucune empreinte, aucune trace suspecte – comme si la victime s’était suicidée, ce qui n’était pas le cas.
« Et bien, j’aurais tendance à croire que si quelqu’un est arrivé jusqu’en haut alors que tout était fermé de l’intérieur, c’est sûrement qu’il eut été aidé… Par un pouvoir. Je pense par là à une dématérialisation du corps – ou à une transformation en quelque chose qui ne laisse pas de trace et qui puisse aisément circuler dans des endroits étroits. »
Elle imaginait par là que le suspect puisse être un mutant – quelqu’un au pouvoir de discrétion imparable. Quelqu’un qui avait pu être engagé pour cette tâche. Perdue dans ses pensées, la jeune femme finit par cligner des paupières pour reporter son attention sur le détective.
« Et vous Mr. Livingston ? Qu’en pensez-vous ? » Lui demanda-t-elle.
Bien que cela ne se voyait pas à son faciès, Alice trépignait d’impatience de connaître les hypothèses du meilleur détective de New York.
Edward Livingston Humain
Nombre de messages: 247 Date d'inscription: 17/04/2010 Localisation: New York Age du personnage: 32 ans Pouvoirs: aucun Profession: Détective (a son compte,peut aider la police ou Mars investigation)
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Jeu 29 Avr - 13:10
« Oui, la victime est un homme. » « La boite aux lettres » Apprit William à Alice qui semblait se demander si oui ou non, elle avait donné cette information.
Pour ce qui était d’Edward, sa méthode reposait sur plusieurs choses. La plus grande partie était l’observation, sans le moindre doute. Mais il avait également une très bonne connaissance de tous les détails des grands crimes qui avaient pu se passer au cours du dernier siècle. Si bien que, quand on connaît toutes ses affaires, il y a de grande chance pour qu’on puisse connaître le résultat d’une nouvelle affaire. Il n’y avait plus de criminel qui soit dans l’originalité, tous meurtres avaient déjà était fait à un moment ou à un autre. Bien que le fait d’avoir des mutants sur la liste pouvaient largement compliqué les choses. Quoiqu’il en soit ses observations et ses connaissances se rejoignait dans son troisième atout : la logique. Les éléments similaires à une affaire se mettaient en place tout seul, son cerveau analysait, et arrive à un moment où il à la réponse. La plus part du temps tout cela agissait de manière naturelle et spontanée. Au même titre que 2 +2 font quatre, sa réponse était évidente. On ne pouvait pas vraiment expliquer pourquoi ses deux chiffres additionné donnait ce nombre, c’était la même chose pour lui. Il n’arrivait pas toujours à expliquer parfaitement les choses, mais elles étaient ainsi, aussi vraies que deux plus deux font quatre.
Si William avait prit les gants fournis par Alice, Edward se passa bien de ce genre de chose. Il avait fait tout son petit cirque, sans touché à rien, juste en s’approchant très près et en regardant attentivement. Et finalement il s’était retourné vers les deux personnes pour leur demander leur avis. L’avis de William avait ce quelque chose d’intéressant. Un double des clés aurait expliqué pas mal de chose, mais malheureusement –enfin, heureusement, car Edward espérait bien quelque chose de plus difficile- cela ne pouvait être possible. Vint enfin l’idée de miss Drake, qui posa son index sur son menton, prenant l’air de quelqu’un qui réfléchit vraiment à la question. Un bon point pour elle.
« Et bien, j’aurais tendance à croire que si quelqu’un est arrivé jusqu’en haut alors que tout était fermé de l’intérieur, c’est sûrement qu’il eut été aidé… Par un pouvoir. Je pense par là à une dématérialisation du corps – ou à une transformation en quelque chose qui ne laisse pas de trace et qui puisse aisément circuler dans des endroits étroits. »
Edward plissa légèrement les yeux, lèvres pincés pendant qu’Alice semblait être encore dans ses pensées. Comme si elle avait d’autre idée un peu plus poussé, mais qu’il n’était pas nécessaire de les dire maintenant, parce que trop hasardeuse. Il attendit donc qu’elle se sorte de ses pensées, ce qui fut rapidement le cas.
« Et vous Mr. Livingston ? Qu’en pensez-vous ? » « Que la théorie du mutant est bien plus proche de la vérité, puisqu’il s’agit effectivement de cela. Cependant il ne s’agit pas de dématérialisation, vous avez été la première à dire que les murs étaient assez costauds pour que ce ne soit pas cela, à moins d’un niveau élevé. Hors, cela ne peut pas être le cas, vu que notre mutant en question est dans son premier niveau, et ne plafonne pas à plus de 18 ans. Pour ce qui est de sa complice, c’est la même chose. Mutante, également et pas bien âgée. »
C’était bien beau de donner ce genre d’information, cependant cela pouvait être pure spéculation si il ne venait pas à donner les grandes lignes de sa théorie. C’est le point qui allait être le plus compliqué. Expliquer les choses prenaient toujours plus de temps que de donner le résultat et, lui demandait un véritable effort. Les choses se faisant naturellement dans un coin de sa tête, les exprimer n’avait jamais été son fort. Mais puisqu’il fallait passer par là, autant si mettre le plus rapidement possible.
« Je m’explique, venez voir. » Il s’approcha d’un mur et se mit accroupi face à se dernier, en désignant la moquette planche qui servait de sol, le long de se mur. « Voyez les poils de cette moquette, à certain endroit ils sont aplatit comme si quelqu’un avait longé le mur à la manière d’un crabes, en faisant des pas chassés. » Le détail était infime, mais bien présent. Les scientifiques de la police n’étaient peut être pas passer à côté, mais il n’y avait pas de quoi en faire une empreinte et cela restait bien peu exploitable. Edward se redressa, se plaqua contre le mur et suivit les trace tout en continuant son exposer. « Maintenant regarder bien l’univers dans lequel j’évolue »
Il se balada le long du mur pour arriver jusqu’à l’entrée. Cependant, il n’avait pas prit le chemin le plus court pour faire ce trajet, mais le chemin qui lui permettait de rester sur un fond de mur blanc, du début jusqu’à à la fin, pareil pour le sol. Si il avait prit le chemin le plus rapide, il était été obliger de passer devant la porte de la cuisine, qui offrait une ouverture qui ne soit pas blanche. En clair, ce qu’il cherchait à montrer c’est que le mutant en question avait un pouvoir, et ce pouvoir consistait à se fondre dans le décor. Il n’avait pas hésité avec le niveau de ce mutant, car ce dernier n’avait pas daigné quitter le ton blanc sur blanc, ce qui était une preuve de son stade peut avancer dans sa mutation. Cependant, Edward n’expliqua pas ce dernier point, il espérait que cela soit comprit par Alice, avec les éléments qu’il avait donnés et montrés.
« Qu’est ce que vous pouvez en déduire, maintenant, Miss Drake ? »
Alice Drake Humaine
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Jeu 29 Avr - 16:40
Alice se rendit rapidement compte qu’elle appréhendait la réaction de son interlocuteur – après tout, elle était aux côtés du meilleur détective de New-York, elle avait entrevu les talents d’observation de ce dernier, et restait un agent bien moins expérimenté que son paternel. Mais c’était auprès des autres que l’on pouvait s’améliorer, et Alice ne doutait nullement que suivre un homme aussi insupportable que doué que l’était Livingston, était une certaine aubaine. Il fallait juste passer outre les petites provocations… Livingston l’avait écouté avec attention, et lorsqu’elle s’en était remise à son jugement, il enchaîna sur un ton patient.
« Que la théorie du mutant est bien plus proche de la vérité, puisqu’il s’agit effectivement de cela. Cependant il ne s’agit pas de dématérialisation, vous avez été la première à dire que les murs étaient assez costauds pour que ce ne soit pas cela, à moins d’un niveau élevé. Hors, cela ne peut pas être le cas, vu que notre mutant en question est dans son premier niveau, et ne plafonne pas à plus de 18 ans. Pour ce qui est de sa complice, c’est la même chose. Mutante, également et pas bien âgée. »
L’hypothèse comme quoi le mutant en question était au niveau 1 de son évolution la laissa perplexe. Comment avait-il pu savoir cela ? Y avait-il des indices flagrants ? Ou était-ce là de simples suppositions ? En plus de cela, Livingston affirmait que le mutant ne devait pas avoir plus de dix huit ans, et qu’il possédait une complice. Alice l’interrogea du regard, peu sûre de comprendre son raisonnement. Comme s’il avait saisi le doute qu’il avait su insuffler en elle, il reprit.
« Je m’explique, venez voir. Voyez les poils de cette moquette, à certain endroit ils sont aplatit comme si quelqu’un avait longé le mur à la manière d’un crabes, en faisant des pas chassés. »
Alice suivit Edward du regard, fixant ses prunelles sur la moquette qu’il lui désignait. Elle s’étonna du détail en soit que cela représentait et s’en approcha lentement pour observer l’endroit avec minutie. Alice calla son coude contre son avant bras et apposa son index contre son menton d’un air songeur.
« Maintenant regarder bien l’univers dans lequel j’évolue »
Livingston se mettait en scène, longeant le mur immaculé en faisant des pas discrets et Alice tentait d’imaginer un mutant à l’action. Quelqu’un qui se déplacerait ainsi jouait forcément sur sa discrétion et son invisibilité ? L’univers dans lequel il évoluait – c’était Edward qui lui avait donné cet indice. Alice pensa aussitôt à un pouvoir de caméléon – la capacité de se fondre dans un environnement était tout aussi plausible qu’une éventuelle invisibilité. Néanmoins, Edward avait raison, l’invisibilité était écartée par les mouvements et la trajectoire du mutant. Se dissimuler contre un mur signifiait la volonté de ne pas être vu.
« Qu’est ce que vous pouvez en déduire, maintenant, Miss Drake ? »
Alors que le cheminement de sa pensée venait à lui suggérer cette hypothèse, Alice esquissa un sourire – comme si elle percevait où Edward voulait en venir.
« Nous avons affaire à un caméléon ? » L’interrogea-t-elle finalement, son mince sourire offrant l’impression qu’elle en était maintenant certaine. « Cependant, vous avez l’air d’être certain que le suspect est mineur – qu’est ce qui vous fait dire cela ? Et vous parlez d’une complice ? »
Comme pour étayer son questionnement, la jeune femme fronça les sourcils. Quels détails avaient-ils pu le mettre sur la voie ? Alice ne doutait nullement des compétences du détective – mais elle se sentait presque stupide de ne pas remarquer avec discernement et au premier abord les quelques indices de cette scène de crime. Elle croisa les bras contre sa poitrine, dubitative, et promena son regard sur William pour finir par fixer de nouveau Edward.
Edward Livingston Humain
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Ven 30 Avr - 13:28
« Nous avons affaire à un caméléon ? » « C’est évident ! »
La réponse était lâché de manière brute, comme un léger mépris parce qu’il avait fallu lui faire un dessin pour qu’elle en vienne à cette conclusion. Mais l’important n’était pas d’écouter le ton de sa voix, qu’il n’était là que par pure fierté, par un caractère un peu trop bourru et un côté plus qu’égocentrique et fier qui lui interdissait de dire qu’il était fier d’une autre personne. Cependant, en le regardant on pouvait facilement voir ce demi-sourire et cette lueur dans le regard qui montrait à quel point il était heureux de l’avoir vu réagir aussi vite, de la voir comprendre avec rapidité et d’oser dire ce qu’elle pensait, même au risque de se tromper. Le genre de faciès dont la seule personne à avoir eu l’occasion de l’avoir eu également était William. Edward n’avait jamais été une personne à dire les chose clairement quand il était content d’une personne, il fallait faire avec et apprendre à lire entre les lignes, ou dans les expressions qu’il pouvait avoir. Parce que ce n’était que dans ce genre de moment, très rare et distribué à très peu de personne, qu’il semblait avoir, finalement, un semblant d’humanité, de respect ou d’affection pour une personne. Il était le genre de personne imbus de lui-même et énervant sur presque tous les points, à se demander si il ne considère pas tous le monde comme inférieur et sans intérêt, -ce qui était souvent le cas- et arrivait ce genre de moment, cette expression rapide et fugace qui vous laissait entendre le contraire. Une expression qui ne dura qu’une petite seconde avant qu’il ne retrouve son flegme, qui lui donnait un visage sans la moindre expression hormis ce côté sur de lui et de ce qu’il fait.
« Cependant, vous avez l’air d’être certain que le suspect est mineur – qu’est ce qui vous fait dire cela ? Et vous parlez d’une complice ? » « Pour le côté mineur, tout est partit du trajet qui à été parcouru pour trouver la porte de sortie. Il n’a pas prit le chemin le plus court, mais le plus simple pour rester sur un ton blanc sur blanc. Ce qui impliquerait le fait qu’il ne maîtrise pas encore parfaitement sa mutation, il ne se fond pas n’importe quel décors et évite soigneusement les changements de couleur, ce qui m’amène à penser qu’il est de premier niveau et, donc, qu’il n’est pas bien âgé. Ensuite il y a les espacements entre les pas chassé, qui donne une indication sur la taille, qui correspond à une personne n’ayant pas atteint la majorité. Il y a aussi la méthode employée pour entrer dans la maison sans se faire voir. Suivez moi, je vous montre. »
Edward se dirigea vers le porte de sortie, pour se retrouver dans le petit bout de jardin qui se trouvait devant la maison. S’avançant dans l’herbe il s’arrêta devant un tout petit cercle d’herbe qui semblait avoir subi une grande chaleur. Edward s’accroupi devant et attendit que les deux autres en fasse autant pour pouvoir poursuivre son explication.
« Vous connaissez ce jeu qu’on les enfants qui consiste à remplir un sachet en papier de substance tout à fait répugnante, puis d’y mettre le feux en le posant devant une maison après avoir sonner ? Comme ça, quand la personne voit un petit feu devant sa maison, la première chose qu’elle fait c’est d’écraser énergiquement le sachet pour l’éteindre, retrouvant ses chaussures largement souillées. C’est ce qui a été utilisé ici. Cette zone sur la pelouse montre que quelque chose y a prit feu. On a donc sonner à la porte de l’homme, et quand il a vu son jardin commencer à prendre feu il à paniquer et à fait ce que toute personne censée ferait : sortir pour aller écraser ce sachet en papier qui brûlait. D’ailleurs, le paillasson marque un certain acharnement par un pied qu’on aurait trop frotter dessus. Et je parierai Miss Drake, que vos experts scientifiques ont trouvé les traces d’un feu encrasser sur la semelle de votre victime, non ? »
Edward se redressa, regarda autour de lui, son regard se perdant sur les maisons aux alentours. Tous trois purent même remarquer, pour peu de regarder dans cette direction, le visage d’un adolescent qui referma son rideau en croisant le regard du détective. N’y prêtant pas plus d’attention pour le moment, bien que cela se mit dans un coin de son cerveau rapidement dans la case : « premier à interroger », Edward se tourna vers la porte d’entrée.
« Bref, en général on fait cela juste devant le paillasson. Le fait d’avoir fait ça de manière assez éloigner prouve un but premier : Celui d’éloigner notre victime de la porte d’entrée, pour pouvoir pénétré à l’intérieur. Les murs extérieurs et la porte sont blancs, également, ce qui a permit à nos deux complices de se fondre dans le décor et ne pas être vu au moment ou la victime est sortie pour éteindre ce faux début de feux. Et si je dis qu’ils étaient deux, c’est parce que les traces de pas précipités qui partent des traces que l’on vient de voir sont aux nombres de deux qui diffèrent. Quand on les suit on voit que l’un à des pas bien plus courts et des pieds plus petits. Si je dis une complices, c’est parce qu’ils y a bien trop souvent une histoire de fille la dessous. Et parce que les marques de pas plus petites, sont plus appuyés sur l’avant de la chaussure, ce qui est souvent le cas chez les filles qui portent des talons. Là ce n’était pas le cas, mais le fait est que ça devient une habitude, après, de marcher légèrement appuyé sur l’avant. »
Il laissa les informations mijoter dans la tête d’Alice, espérant secrètement qu’elle en viendrai à penser qu’ils puissent s’agir de jeune dans le quartier, et peut être même par vouloir interroger les personnes vivant dans cette maison ou le rideau s’étaient refermer après avoir observer leur réunion dans le devant du jardin. Les éléments menant aux jeunes du quartier étant, bien évidemment, le caractère de l’homme. Edward n’avait pas accès à son dossier, ce qu’Alice avait du avoir, mais dans le jardin du fond on pouvait remarquer un tas de balle et ballons, sûrement confisquer par l’homme vivant ici, ce qui démontrait son intolérance aux enfants en général. De plus, comme il s’agissait de mutant, il y avait fort à penser, en vue du caractère de l’homme, qu’il était également allergique aux mutants. Hors avoir un mutant qui se découvre en face de chez soit, cela devait se remarquer, surtout que l’homme passait pas mal de temps à observer son quartier. Chose qu’Edward avait pu remarquer en montant dans la chambre ou l’homme était mort. Devant la fenêtre, les traces sur le sol marquaient des traces de pas très prononcé, comme si il avait passé beaucoup de temps devant cette fenêtre. Hors la fenêtre offrait une vue sur le quartier.
Alice Drake Humaine
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Mer 16 Juin - 11:51
Edward s’exclama que c’était évident qu’il soit un caméléon et Alice le considéra d’un œil méfiant. Elle ne saisissait pas vraiment si son interlocuteur étalait une fois de plus l’évidence même de sa compétence à y voir clair dans cette histoire, ou si c’était une sorte de gratification. Il faut dire que ce n’était pas évident de déchiffrer le visage impassible d’un Livingston, qui en plus d’être typiquement anglais, était rudement inflexible. Alice restait immobile et se contentait de l’observer – même si son apparence paraissait des plus posées, bon nombre de questions la taraudaient. Quel était donc le cheminement de penser de Livingston ? Elle voulait savoir. Tout ce qui avait pu le mettre sur la voie et qui ait pu lui échapper à elle. Lorsqu’Edward décida finalement à répondre à ses questions, c’est avec attention qu’Alice se mit à l’écouter.
« Pour le côté mineur, tout est partit du trajet qui à été parcouru pour trouver la porte de sortie. Il n’a pas prit le chemin le plus court, mais le plus simple pour rester sur un ton blanc sur blanc. Ce qui impliquerait le fait qu’il ne maîtrise pas encore parfaitement sa mutation, il ne se fond pas n’importe quel décors et évite soigneusement les changements de couleur, ce qui m’amène à penser qu’il est de premier niveau et, donc, qu’il n’est pas bien âgé. Ensuite il y a les espacements entre les pas chassé, qui donne une indication sur la taille, qui correspond à une personne n’ayant pas atteint la majorité. Il y a aussi la méthode employée pour entrer dans la maison sans se faire voir. Suivez moi, je vous montre. »
Alice eut à peine le temps de s’attarder du côté de la moquette, remarquant à son tour que les traces étaient visiblement faites par une personne de petite taille. Sourcils froncés, elle se redressa et se mit à suivre son interlocuteur qui se dirigeait d’un pas déterminé en direction de la porte d’entrée. Glissant les mains dans ses poches, la jeune femme plissa les yeux pour parer aux rayons du soleil qui montait peu à peu dans le ciel puis elle s’arrêta au niveau du détective, observant d’un œil inquisiteur ses intentions. L’herbe était jaunie à ce niveau là, dans une forme singulière et cela paraissait attirer l’attention de Livingston. Alice s’accroupit à ses côtés, perplexe, et attendit que ce dernier reprenne la parole.
« Vous connaissez ce jeu qu’on les enfants qui consiste à remplir un sachet en papier de substance tout à fait répugnante, puis d’y mettre le feux en le posant devant une maison après avoir sonner ? Comme ça, quand la personne voit un petit feu devant sa maison, la première chose qu’elle fait c’est d’écraser énergiquement le sachet pour l’éteindre, retrouvant ses chaussures largement souillées. C’est ce qui a été utilisé ici. Cette zone sur la pelouse montre que quelque chose y a prit feu. On a donc sonner à la porte de l’homme, et quand il a vu son jardin commencer à prendre feu il à paniquer et à fait ce que toute personne censée ferait : sortir pour aller écraser ce sachet en papier qui brûlait. D’ailleurs, le paillasson marque un certain acharnement par un pied qu’on aurait trop frotter dessus. Et je parierai Miss Drake, que vos experts scientifiques ont trouvé les traces d’un feu encrasser sur la semelle de votre victime, non ? »
Alice songea aux observations relevées par ses agents et hocha vivement la tête – comme si tout devenait maintenant plus clair dans sa tête.
« Mais bien sûr ! » Lâcha-t-elle comme si une idée lumineuse la frappait de plein fouet.
Elle passa une main sur son visage, pensive. Livingston avait sacrément raison – et pourquoi n’y avait-elle pas pensé plus tôt ? Ces explications étaient des plus cohérentes. Elle jeta un regard en biais au détective. Il était doué ! Chiant mais doué. Edward se redressa et Alice attendit quelques secondes avant d’en faire de même.
« Bref, en général on fait cela juste devant le paillasson. Le fait d’avoir fait ça de manière assez éloigner prouve un but premier : Celui d’éloigner notre victime de la porte d’entrée, pour pouvoir pénétré à l’intérieur. Les murs extérieurs et la porte sont blancs, également, ce qui a permit à nos deux complices de se fondre dans le décor et ne pas être vu au moment ou la victime est sortie pour éteindre ce faux début de feux. Et si je dis qu’ils étaient deux, c’est parce que les traces de pas précipités qui partent des traces que l’on vient de voir sont aux nombres de deux qui diffèrent. Quand on les suit on voit que l’un à des pas bien plus courts et des pieds plus petits. Si je dis une complices, c’est parce qu’ils y a bien trop souvent une histoire de fille la dessous. Et parce que les marques de pas plus petites, sont plus appuyés sur l’avant de la chaussure, ce qui est souvent le cas chez les filles qui portent des talons. Là ce n’était pas le cas, mais le fait est que ça devient une habitude, après, de marcher légèrement appuyé sur l’avant. »
Alice resta bouche-bée. Il fallait dire que l’analyse des deux complices était sacrément poussée. Elle plissa les yeux inconsciemment et se mit à fixer Edward sans pour autant dire quelques mots. Dans sa tête, les idées fusaient pour tenter de faire des corrélations et surtout, dans le but de fixer une théorie cohérente à tout ça.
« Les traces sont plutôt petites. Donc des enfants sont responsables de ce meurtre. » Murmura-t-elle comme pour elle-même. « Alors quels enfants seraient capable de commettre un meurtre de sang froid ? Des enfants qui veulent se venger ? »
Elle se mit à réfléchir au sujet de ce qu’elle savait de cet homme. Après tout, il ne devait pas paraitre très net aux yeux de ceux qui l’avaient tué. Alice fit quelques pas sur le perron, index sur le menton en signe de réflexion. Pourquoi des gosses mutants s’en prendraient-ils à un homme qui est décrit par son entourage comme étant quelqu’un de « méfiant » et « aigri » - quelqu’un qui nourrit une haine palpable pour les mutants…
« Kurt Gart est quelqu’un de décrit comme méfiant et aigri, qui ne porte pas les mutants dans son cœur. Donc présumons que ces enfants ont agi par vengeance. Il faudrait chercher dans son entourage, voire dans le quartier. Il était bien loin d’être l’image paternaliste et joviale. » Ajouta-t-elle en plongeant ses yeux dans ceux de Livingston.
C’était terrifiant de penser que des gosses avaient pu commettre un tel meurtre…
Edward Livingston Humain
Nombre de messages: 247 Date d'inscription: 17/04/2010 Localisation: New York Age du personnage: 32 ans Pouvoirs: aucun Profession: Détective (a son compte,peut aider la police ou Mars investigation)
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Dim 20 Juin - 17:15
« Mais bien sûr ! »
C’était un des problèmes que rencontrait Edward. Quand il donnait ses théories, ou quand il détaillait une personne, les gens avaient toujours une fâcheuse tendance à croire qu’il était assez impressionnant de pouvoir en arriver à de telles déductions. Mais dès qu’il se mettait à expliquer le fil de son raisonnement, le comment du pourquoi il en était arrivé à ce point, ça semblait tout de suite moins impressionnant. C’était logique ! Le « Mais bien sûr ! » de Drake résumait parfaitement bien cette situation. Combien de fois Edward avait-il expliqué à William qu’il ne voyait pas plus que tout le monde. Il voyait la même chose, son point fort était l’analyse, l’assemblage d’un tas de petites choses entre elle, et pas mal de connaissance dans des domaines utiles. Quoiqu’il en soit, quand il donnait les explications, les gens trouvaient ça tellement logique, qu’ils pouvaient presque s’en vouloir de ne pas avoir fait le lien tout seul. William avait été un parfait sujet d’étude pour toute cette théorie. Il était tout le temps impressionner, ne comprenait pas comment Edward pouvait en arriver à telle conclusion, et quand l’astuce était dévoilé, il trouvait cela logique. N’empêche que, plus de 10 ans, après, William avait plus d’observation, mais ce n’était pas pour cela qu’il ne se trompait pas, plus que régulièrement, quand Edward venait à lui demander sa théorie. Finalement Edward n’avait pas peur que quelqu’un puisse faire comme lui, ce qui le peinait parfois, c’était qu’il était tout de suite moins impressionnant en donnant des explications. En tout cas, il pensait de cette manière.
« Les traces sont plutôt petites. Donc des enfants sont responsables de ce meurtre. Alors quels enfants seraient capable de commettre un meurtre de sang froid ? Des enfants qui veulent se venger ? »
La première phrase, un murmure, ne lui était pas adresser. Elle semblait plus s’exprimer pour elle-même, donc Edward préféra ne pas faire attention à ce qu’elle venait de dire. A ce que cela impliquait. Cependant, elle avait suivit son raisonnement, et elle semblait le prendre en considération, ce qui était une bonne chose. Elle ne se bornait pas seulement à son horrible caractère, sautant sur la possibilité de détruire ses raisonnements, juste dans un esprit de contradiction ou pour lui faire comprendre qu’il avait été particulièrement désagréable. Un bon point pour elle.
Pour se qui était de sa question sur le meurtre de sang froid, il était évident que c’était le cas. Aucun trace de lute, ce qui démontrait que les choses ne s’étaient pas faite à cause de quelques chose qui aurait pu dégénérer à un moment ou à un autre. Mais, Edward ne prit pas la peine de faire un hochement de tête. Alice semblait particulièrement intelligente et comprenait les choses rapidement. Il ne doutait pas de ses capacités et, de ce fait, ne doutait pas du fait que sa question n’était qu’un effet de style, un peu comme si elle ne voulait pas croire que c’était possible, alors qu’en fait il était évident que la chose avait été préparée.
On en arrivait à la question de la vengeance. Question pertinente. Les raisons de ce meurtre restaient encore obscures pour Edward. Il avait différentes pistes en tête, fidèle à lui-même, il se refusait d’en faire part temps qu’il n’était pas certain qu’il ait la bonne réponse. Sa façon de fonctionnait passait par un grand nombre d’hypothèse, de scénario qui lui semblait possible. Les observations qu’il faisait retiraient petit à petit de ses hypothèses jusqu’à ce qu’il ne puisse qu’en rester une à la fin. Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’il avait une donnée erronée dans ses réflexions. C’était cette histoire de complice au féminin. Mais il aurait tout le loisir de s’en rendre compte en temps voulu.
« Adolescent, plus qu’enfant. Ce n’est guère mieux, je vous l’accorde, mais il me semble important de faire cette distinction. Pour ce qui est du mobile, je dois avouer que je ne serais que vous dire à l’heure actuelle. »
« Kurt Gart est quelqu’un de décrit comme méfiant et aigri, qui ne porte pas les mutants dans son cœur. Donc présumons que ces enfants ont agi par vengeance. Il faudrait chercher dans son entourage, voire dans le quartier. Il était bien loin d’être l’image paternaliste et joviale. »
Les circonstances ne prêtaient pas à sourire, pourtant il était difficile de faire autrement face à ce qu’elle venait de dire. Il avait eu raison de ne pas douter de ses capacités d’analyse, sa façon rapide de s’adapter à une situation et à agir en fonction de ces nouveaux éléments. Il y avait fort à parier qu’en traînant Edward ici, elle ne s’était pas imaginer pouvoir faire un tour dans le quartier pour poser quelques questions. Pourtant, par son adaptation aux situations, cela semblait lui paraître une bonne idée. C’est qu’elle était pleine de ressources et de surprise. Finalement, même avec un père haut placé, elle pourrait aller loin et uniquement par ses capacités et non par l’aide d’un paternel.
Mais quelque chose le gênait dans cette théorie. Le mot vengeance avait des connotations qui ne collait pas avec le fait qu’un homme soit simplement aigri ou contre les mutants. Ces idées pouvaient être de cette manière, ce qui ne faisait pas de doute face à ce qu’elle venait de dire, mais si aucun acte à l’encontre des mutants n’avait été signalé, pouvait-on vraiment parler de vengeance ? Pour avoir un tel acte, il fallait bien qu’on ait fait quelque chose contre les personnes, non ? Pour l’heure il ne savait pas si il devait se diriger vers une vengeance, ou une envie de se débarrasser de quelqu’un qui était nuisible par ses idées ? C’est là qu’un éclair de génie lui traversa l’esprit, ce qui pu franchement se voir sur son visage.
« Je n’exclus pas la vengeance mais, une autre théorie entre en ligne de compte. Si ils avaient agit par vengeance, la police aurait probablement un fichier ou un dossier avec une plainte ou une main courante déposer à l’encontre de votre mort. Si c’est le cas, alors la théorie ce tient. Mais si ce n’est pas le cas, il existe une deuxième hypothèse, celle qui implique que l’homme est deviné qu’un des adolescents était un mutant et, ils ont agit, par peur de représailles ou même parce que l’homme pouvait les faire chanter d’une façon ou d’une autre. Je pencherais d’ailleurs pour cette théorie car, dans la pièce ou il a été tué, on a une vue d’ensemble sur une bonne partie du quartier. Si on reste sur le fait que nos mutants, sont au premier niveau, ils peuvent parfaitement avoir perdu le contrôle sous les yeux de cet homme qui passait énormément de temps à sa fenêtre à observer. Fait conclu par le fait que la moquette sous la fenêtre en bien plus usé quand dans le reste de la pièce. »
Au prix d’un effort exceptionnel il avait donné un raisonnement alors que celui-ci ce formait à peine dans son esprit. Mais qui, une fois énoncée, enlevait –selon Edward- l’hypothèse de la vengeance. Tout cela semblait parfaitement coller, et il ne doutait pas du fait qu’il y avait eu meurtre pour protéger un des adolescents du secret que pouvait posséder un homme comme semblait l’être Kurt Gart.
« En tout cas, si l’on doit interroger quelqu’un en premier je proposerait cette maison en face. Un adolescent y vit, rien n’indique que c’est lui, mais il à l’âge, la taille qui correspondrait parfaitement. »
Bien sur il ne prendrait pas le partit de se rendre devant cette maison de son propre chef, il suivrait Alice qui allait sûrement vouloir poser les questions vu que c’était elle qui était en fonction. Pour le fait qu’il y est un adolescent dans la maison qui correspondait à l’image qu’il s’était fait, ce n’était pas de la divination, mais la personne qu’il avait fut refermer les rideau après les avoir observé dans le jardin.
Alice Drake Humaine
Nombre de messages: 926 Date d'inscription: 06/01/2010 Localisation: Dans les rues, à guetter... Clan: neutre Age du personnage: 28 ans Profession: Lieutenant de Police. Points de rp: 202
Sujet: Re: Première coopération [Alice] Ven 25 Juin - 12:18
Alice avait concentré toute son attention sur son interlocuteur – celui qui avait l’étonnante faculté de raisonner pour dénouer les nœuds des problèmes. Peut-être qu’elle était même un peu admirative, mais elle était bien trop fière pour le montrer. Elle jeta un bref regard à William, qui les suivait de prés avant que Livingston ne prenne la parole.
« Adolescent, plus qu’enfant. Ce n’est guère mieux, je vous l’accorde, mais il me semble important de faire cette distinction. Pour ce qui est du mobile, je dois avouer que je ne serais que vous dire à l’heure actuelle. »
Sourcils froncés, Alice adressa un simple signe de tête à Livingston avant de se muer dans la réflexion. Quelques secondes de silence s’égrenèrent puis l’expression d’Edward fut frappée d’un éclair de lucidité. Alice hausa les sourcils, l’interrogeant du regard.
« Je n’exclus pas la vengeance mais, une autre théorie entre en ligne de compte. Si ils avaient agit par vengeance, la police aurait probablement un fichier ou un dossier avec une plainte ou une main courante déposer à l’encontre de votre mort. Si c’est le cas, alors la théorie ce tient. Mais si ce n’est pas le cas, il existe une deuxième hypothèse, celle qui implique que l’homme est deviné qu’un des adolescents était un mutant et, ils ont agit, par peur de représailles ou même parce que l’homme pouvait les faire chanter d’une façon ou d’une autre. Je pencherais d’ailleurs pour cette théorie car, dans la pièce ou il a été tué, on a une vue d’ensemble sur une bonne partie du quartier. Si on reste sur le fait que nos mutants, sont au premier niveau, ils peuvent parfaitement avoir perdu le contrôle sous les yeux de cet homme qui passait énormément de temps à sa fenêtre à observer. Fait conclu par le fait que la moquette sous la fenêtre en bien plus usé quand dans le reste de la pièce. »
La moquette ?! Alice se mit à faire quelques pas dans la pièce – elle était passée à côté de cette observation. Une moquette trop usée à un endroit évoquait le fait que l’individu y était beaucoup resté. Cela tenait la route. Les autorités ne possédaient aucune plainte à l’égard de Kurt Gart, et la théorie de la menace ressentie par un jeune mutant était plausible. Les gosses avaient de bonnes raisons d’être effrayées en vue de la politique actuelle du pays. Imaginons, un jeune mutant surpris pourra-t-il en venir à tuer pour sa propre sécurité ? Alice glissa ses doigts dans ses cheveux, pensive avant de planter ses yeux dans ceux d’Edward.
« En tout cas, si l’on doit interroger quelqu’un en premier je proposerait cette maison en face. Un adolescent y vit, rien n’indique que c’est lui, mais il à l’âge, la taille qui correspondrait parfaitement. »
Alice ne put réprimer un sourire – Livingston savait déjà où chercher avant même d’avoir mis les pieds dans cette maison. Elle en était certaine. Cela pouvait être affligeant la facilité avec laquelle il pouvait conduire ses enquêtes. Mais c’était aussi une chose pour laquelle Alice avait le plus grand respect.
« C’est tout à fait plausible. Par crainte d’être dénoncés aux fédéraux, des adolescents l’auraient tué. A vrai dire, cela ne m’étonne même pas. Instinct de survie hein ? » Glissa Alice, songeuse.
Voilà ce qu’était devenu le pays – il y régnait crainte et insécurité. La politique poussait même les adolescents à devenir des criminels. Qui blâmer pour ça ? Alice se dirigea vers la porte d’entrée et l’ouvrit pour jeter un œil à l’extérieur. La maison voisine serait un bon début d’enquête.
« Allons donc voir ce suspect. » Lâcha-t-elle aux deux hommes en leur faisant signe de la suivre.
En quittant la maison et en se dirigeant vers le perron de celle d’à côté, Alice put percevoir la frêle silhouette à travers de l’une des fenêtres supérieures. Elle échangea un simple regard avec Livingston avant d’entreprendre de frapper à la porte d’entrée. Mains sur les hanches, Alice attendit qu’on lui ouvre. C’était toujours délicat de venir interroger des gosses – les parents le prenaient souvent très mal. Elle n’avait pas pu récupérer le dossier des voisins et ne savait donc pas s’ils avaient un fils ou une fille.
La porte s’ouvrit et une femme d’une quarantaine d’année, l’image de la parfaite femme au foyer observa ses visiteurs avec une expression mêlant curiosité et inquiétude. Alice brandit sa plaque dans l'immédiat.
« Bonjour. C’est pour quoi ? »
« Bonjour Madame. Je suis le lieutenant Drake et voici le détective Livingston et son ami… » – Alice marqua une pause. Elle ignorait toujours le nom de William, et conclut cela par un haussement d’épaules. « Je suis navrée de vous déranger… Vous savez qu’il est arrivé quelque chose à Monsieur Gart votre voisin. »
La femme parut nerveuse et s’appuya contre le battant de la porte.
« Oui. La police m’a déjà interrogé. Nous avons déjà tout dit. Je voyais très rarement Monsieur Gart. Je le croisais de temps en temps mais à vrai dire, il n’était pas très bavard. »
« Excusez-moi de vous demander ça. Mais auriez-vous des enfants ? » Demanda Alice en montrant un faciès assez sympathique pour ne pas effrayer la mère de famille.
Elle bafouilla un instant puis daigna répondre.
« Euh oui, un fils et une fille – Sven et Lila – mais pourquoi cette question ? »
« Pourrions-nous leur parler durant quelques minutes ? Nous devons recueillir leur témoignage au sujet de Kurt Gart. Je vous promets que ça ne sera pas long. » Assura Alice sur un ton doux.
La femme finit par les laisser rentrer et leur indiqua le salon. Elle s’éclipsa quelques minutes pour aller chercher ses enfants et Alice en profita pour jeter un œil aux photographies accrochées sur les murs. Deux beaux enfants que voilà – jamais on aurait pu croire qu’ils seraient coupables d’un meurtre.
Edward Livingston Humain
Nombre de messages: 247 Date d'inscription: 17/04/2010 Localisation: New York Age du personnage: 32 ans Pouvoirs: aucun Profession: Détective (a son compte,peut aider la police ou Mars investigation)
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Sujet: Re: Première coopération [Alice] Ven 6 Aoû - 18:50
Si Alice émit un sourire parce qu’Edward semblait déjà savoir ou chercher depuis un petit moment, il ne répondit d’aucune manière à ce sourire. Intérieurement, il était forcément content que l’on puisse avoir ce genre de sourire, qui voulait dire que, d’une certaine manière, on ne pouvait que constater une certaine efficacité. Cela dit, si il en faisait tout un art, il n’aimait pas non plus dire que cela avait quelque chose d’exceptionnel. Bien sur, il aimait ses effets de style, mais ne rechignait jamais à donner ses observations, et là, c’était tout de suite moins impressionnant. Il voyait exactement la même chose que tout le monde, au final.
« C’est tout à fait plausible. Par crainte d’être dénoncés aux fédéraux, des adolescents l’auraient tué. A vrai dire, cela ne m’étonne même pas. Instinct de survie hein ? » « Instinct de survie ! » Acquiesça Edward dans un bref soupir.
En tout cas il apprécia le fait qu’Alice ne chercha pas à discuter sur le point de départ pour leur interrogatoire. Elle aurait voulu commencer par ailleurs qu’il n’aurait pas chercher à l’en dissuader, mais il n’aurait pas manquer de préciser –a la fin de l’enquête- que tout cela aurait été une pure perte de temps. Miss Drake avait un certain caractère, et si elle ne semblait pas apprécier l’attitude d’Edward, il ne pouvait qu’apprécier le fait qu’elle faisait fit de tout cela, juste pour les besoins de l’affaire en cours. Un bon point pour elle, à ne pas en douter.
Très rapidement ils se retrouvaient devant la porte de cette nouvelle maison, point de départ pour les premières questions. Il y eu un échange de regard pour ce qui était de la silhouette qui se dessinait à la fenêtre, et Alice frappa à la porte en attendant qu’on lui ouvre. Pendant ce temps, Edward, regardait tout autour de lui, cherchant des petites choses que seul lui pouvait bien vouloir chercher. Quand la porte s’ouvrit, il continua un instant d’observer quelque chose avant de finalement s’avancer un peu et poser son regard sur la personne qui venait d’ouvrir.
« Bonjour. C’est pour quoi ? »
La voix venait d’une femme d’une quarantaine d’année, en apparence elle avait tout de la femme au foyer, comme seuls les Etats Unis pouvaient connaitre. Bien sur, c’est ce qu’elle était réellement, mais c’est sur son expression qu’Edward s’attarda un peu. La curiosité était quelque chose de tout à fait normal qu’on on vient sonner à votre porte et qu’on ne sait pas qui s’y présente. L’inquiétude était quelque chose de bien moins normal, à moins d’avoir quelque chose à se reprocher, ou de craindre un évènement quelconque.
« Bonjour Madame. Je suis le lieutenant Drake et voici le détective Livingston et son ami… » « Bonjour » répondirent les deux hommes en concert « Je suis navrée de vous déranger… Vous savez qu’il est arrivé quelque chose à Monsieur Gart votre voisin. »
La question d’Alice fit sourire légèrement Edward qui aimait la voir entrer dans le vif du sujet de cette manière, surtout pour en apprécier la réaction de la mère de famille, qui par ses attitudes, ne faisait que confirmer la première observation qu’il avait pu faire. Elle savait quelque chose. Et même si elle ne savait rien, elle ne pouvait que se douter. Après c’est ça aussi d’être mère, on connait ses enfants, et on est capable de faire des rapprochements.
« Oui. La police m’a déjà interrogé. Nous avons déjà tout dit. Je voyais très rarement Monsieur Gart. Je le croisais de temps en temps mais à vrai dire, il n’était pas très bavard. » « Excusez-moi de vous demander ça. Mais auriez-vous des enfants ? » « Euh oui, un fils et une fille – Sven et Lila – mais pourquoi cette question ? » « Pourrions-nous leur parler durant quelques minutes ? Nous devons recueillir leur témoignage au sujet de Kurt Gart. Je vous promets que ça ne sera pas long. »
Edward avait tiquer sur le fait qu’elle avait deux enfants, ce qui entrainait, indéniablement, une erreur de jugement de sa part. Il avait parler de deux adolescents, une fille et un garçon. Mais en aucun cas il avait prit en compte un lien de parenté, il s’était plutôt penché vers une relation amoureuse, le genre de truc pour adolescent ou on se croit près à tout pour sauver l’autre. Et là, à l’annonce de ces deux enfants, il se sentit un peu stupide de ne pas avoir songer à la piste des liens fraternels qui expliquait encore mieux un acte désespéré. Bon, il ne vit pas l’intérêt de glisser ce genre d’information en entrant dans la maison, après tout la première théorie pouvait encore se tenir.
Pendant que la mère de famille allait chercher les enfants et qu’Alice regardait les photos de famille, Edward fit un rapide examen des lieux. Il avait besoin de pouvoir vérifier une théorie sur le meurtre en question, la façon dont cela avait pu se faire. Si il comprenait comment les enfants étaient entré et sortis de la maison, sans avoir besoin de clés, il fallait encore comprendre comment l’homme avait trouver la mort. Il avait un début d’idée sur la question et cherchait à confirmer les choses par les observations qu’il pouvait faire chez cette famille.
Famille qui fini par faire son entrée. Deux adolescents, en réalité. Le garçon devait avoir près de 18 ans, alors que sa sœur devait avoisiner les 16 ans. Tous deux se tenaient côte à côte, avec un léger contact au niveau de la main. Une attitude démontrant à quel point il pouvait être proche, mais aussi montrer qu’ils se soutenait dans cette affaire. Et si ils se soutenait, c’est qu’ils avaient quelque chose à se reprocher. L’hypothèse d’une amoureuse quelconque tombait à l’eau à tout jamais. Le regard de William se porta sur les pieds de la jeune adolescente, en chaussettes.
« Voilà Sven et Lila. Mais que leur voulez vous ? » « Vous portez souvent des talons, Lila ? » « Heu… » Regardant un instant son frère « Oui, mais pourquoi ? » « Juste pour savoir. »
C’est sûrement dans ce genre de moment qu’Alice allait apprendre à détester Edward pour ses méthodes, car il porta son attention sur la mère de famille.
« Depuis combien de temps vous savez que vos enfants sont des mutants ? » « Heu… Je… N… Je vous demande pardon ? » « Les gens dénigre toujours cette information, au premier abords. Ou ils affirment que ce n’est pas possible. Dans le pire des cas il s’interroge sur la manière dont on peut être au courant, et pas eux… Les propres parents. Étant donné que vous n’avez aucune de ces réactions j’en déduis que vous êtes au courant. » « C’est n’importe quoi comme déduction, il y a un tas d’autre possibilité. » « Admettons. Mais c’est plutôt difficile de ne pas remarquer une télékinésie chez l’un de ses enfants. Surtout en restant souvent dans la maison, par votre rôle. »
En fait le salon comportait pas mal de tous petits impacts, ou des taches presque effacer, signe manifeste d’objet volant à travers la pièce. Problème du à la découverte d’un pouvoir. Ce qu’il ignorait jusqu’à présent c’était lequel des deux enfants étaient le télékinésiste. Mais il eu bien vite la réponse en voyant la sœur pressé la main de son frère en lui lançant un regard qui lui demandait de ne pas s’énervé. L’énervement, n’était ce pas ce qui déclenchait des pouvoirs non maîtrisé ? Donc, en toute logique c’était lui, et non elle qui avait se pouvoir. Elle était donc le mini caméléon de la famille.
Pour ce qui était de la mère, elle restait un peu en retrait de ses enfants, bafouillant des choses sans queue ni tête, cherchant désespérément à savoir quoi dire. Edward ou l’art et la manière de mettre les pieds dans le plats sans vraiment se soucier des réactions.
[Edit du 23/09 : Désolé Alice, mais je vais arrêter là pour ce rp]
Première coopération [Alice]
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