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| | Elizabeth Jenkins - Scribe | |
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Elizabeth Jenkins Mutante de niveau 2
Nombre de messages: 28 Date d'inscription: 23/06/2011 Localisation: New York Clan: Damnés Age du personnage: Va sur ses 26 ans. Pouvoirs: Un cerveau qui tourne à une vitesse accéléré, et la possibilité d'accélérer ses mouvements. Profession: Ingénieur en génie génétique Points de rp: 25
 | Sujet: Elizabeth Jenkins - Scribe Jeu 23 Juin - 23:26 | |
| | Etat Civil |
~ Etat civil : Elizabeth Jenkins. Mais ne supportant pas le prénoms d'Elizabeth elle se présente toujours sous le prénom de Lizzy. ~ Age: 26 ans ~ Nationalité : Française, Américaine. ~ Situation Familiale : Célibataire, sans enfant. ~ Profession : Ingénieur en génie génétique
| Casier Judiciaire |
~ Avez-vous déjà été arrêté, emprisonné… ? : non ~ Êtes-vous connu des forces de police en tant que mutant ?: non ~ Délits commis : ~ Êtes-vous recherché par les forces de police ? : non
| Questions Mutantes |
~ Pseudo Mutant : Scribe ~ Clan : Club des Damnés de New York / Damnés ~ Recrutement : Il y a un peu près un an, par Sélène Gallio
| La mutation, c’est la clé de l’évolution… |
~ Pouvoir #1 : Le cerveau de Lizzy fonctionne en accélérer ce qui lui donne la possibilité de beaucoup mieux assimilé les choses, de les retenir, d’analyser une situation, pour avoir des solutions à ce qui se présente à elle. Ce qui fait d’elle un véritable « scribe ». Une capacité qui l’oblige à s’isoler complètement afin de mettre son cerveau en « pause » de peur que celui-ci ne la fasse devenir complètement folle. De cette capacité découle celle qui lui permet d’accélérer ses mouvements.
~ Niveau de contrôle : Niveau 2
~ Evolution : Niveau 1 : >>> Lizzy comprend les choses dites « scientifiques » à la manière de quelqu’un qui serait particulièrement doué dans ce domaine. Elle en devient douée en cours, particulièrement dans les matières scientifiques et les langues étrangères. Les chiffres et les formules semblent « danser » devant ses yeux pour créer une compréhension logique de ce qu’elle apprend ou entend. De plus, elle possède la faculté de retenir les choses mais rien d’extraordinaire à ce niveau-là. Elle a juste une bonne mémoire auditive et visuelle, comme d’autre pourrait avoir. >> Temps d’isolement : Lizzy peut tenir 5h en allant s’isoler quinze minutes toutes les heures. Ou alors elle devra s’isoler pendant 1h au bout de trois heures. Passé ce dernier délai elle commencera à devenir folle, un peu à la manière d’un génie qui ne peut s’enlever une idée de la tête et qui a besoin, absolument, de trouver la solution tout de suite en oubliant tout le reste. Si elle reste 5 minutes dans cet état son cerveau se mettra automatiquement en pause, avec tout le reste de son corps pour la plonger dans l’inconscience.
Niveau 2 : >>> Compréhension dite « scientifique » des choses à la manière d’un génie. Elle possède également une très bonne mémoire (mais rien d’inhumain à ce niveau-là), un talent qu’elle emploi particulièrement dans le domaine de la biologie (et plus précisément dans la génétique). Sa compréhension commence aussi à s’étendre à son environnement pour lui permettre d’analyser des situations sans toutefois en trouver la solution la plus adapté. Une solution – pas la meilleure – mettra du temps à se dessiner devant ses yeux. >> Temps d’isolement : Lizzy peut tenir 5h en allant s’isoler 7 minutes toutes les heures. Ou alors elle devra s’isoler pendant 45 minutes au bout de 3 heures. Passé ce délai elle commence à devenir folle et peut tenir encore 7 minutes avant de tomber dans l’inconscience.
>>> L’accélération de ses mouvements est le résultat d’un réflexe. Elle ne peut pas le commander, ni choisir ce qu’elle va accélérer. Par exemple si un verre tombe, son bras ira plus vite pour le rattraper. Bien que cela ne fonctionne que sous le coup d’une émotion forte et donc demande une certaine circonstance autour. En sachant que son côté rationnel lui fait perdre beaucoup de sentiment dits humains, les fois où sont pouvoir se déclenche sont vraiment très rares. >> La vitesse de déplacement (pas de son corps, elle ne peut courir plus vite) est d’une fois et demie plus rapide que ce dont elle est capable. Elle a juste de « très bons réflexes ». Capacité qu’elle peut utiliser 5 fois par jours sur une durée d’une minute avec, au moins, 4h d’intervalle.
Niveau 3 : >>> Sa compréhension de l’environnement permet de lui faire parvenir à des solutions échappatoires et elle commence doucement à comprendre le comportement humain. Du moins, il n’est pas possible pour elle de voir si quelqu’un ment (surtout si il le fait bien), ou de comprendre les émotions qui l’anime. Sa compréhension tend doucement à savoir là où veut en venir une personne et les conséquences d’un acte par l’analyse des différentes possibilités. Chose qui commence à faire son apparition et qui, par conséquence, n’est pas encore parfait et reste sujet à des erreurs. Sa mémoire est un peu meilleure que le niveau d’avant. >> Temps d’isolement : Lizzy peut tenir 7h en allant s’isoler 7 minutes toutes les heures. Ou alors elle devra s’isoler pendant 45 minutes au bout de 4 heures. Passé ce délai elle commence à devenir folle et peut tenir encore 9 minutes avant de tomber dans l’inconscience.
>>> L’accélération d’un mouvement est toujours celui d’un réflexe et non pas d’une action qu’elle aura contrôlé. >> La vitesse de déplacement (pas de son corps, elle ne peut courir plus vite) est deux fois plus rapide que ce dont elle est capable. Capacité qu’elle peut utiliser 6 fois par jours sur une durée de 2 minutes avec, au moins, 3h d’intervalle.
Niveau 4 >>> Pour ce qui est de sa compréhension environnementale, les solutions arrivent plus rapidement et son beaucoup moins sujets à des erreurs tactiques. Ce qui est un facteur qu’elle ne pourra jamais maitriser à fond étant donné le facteur de probabilité qu’un évènement X arrive sans prévenir, mais elle tentera de trouver la solution il y a le moins de probabilité que cet évènement X intervienne. Pour la compréhension comportemental elle est plus enclin à comprendre où cherche à en venir une personne en agissant d’une manière ou d’une autre, sans pour autant être devin. Par exemple, en combat, elle sera capable d’analyser son mode de fonctionnement (sûrement après quelques coups) pour tenter d’ajuster sa propre méthode. Sa mémoire tend à lui faire retenir un tas de choses (mais seulement depuis qu’elle a son pouvoir, ça ne lui permet pas de se souvenir de ce qu’elle a déjà oublier ou de lui donner un meilleur souvenir d’un qui soit déjà endommagé) >> Temps d’isolement : Lizzy peut tenir 7h en allant s’isoler 5 minutes toutes les heures. Ou alors elle devra s’isoler pendant 30 minutes au bout de 4 heures. Passé ce délai elle commence à devenir folle et peut tenir encore 12 minutes avant de tomber dans l’inconscience.
>>> L’accélération d’un mouvement contrôlé devient possible, bien que ça lui demande de la concentration et le résultat n’est pas toujours garanti. Le pouvoir se déclenchant de lui-même sur des réflexes. Elle peut, par exemple, accompagner son bras (pour donner un coup de poing) ou sa jambe (pour accompagner un coup de pied). >> La vitesse de déplacement est deux fois plus rapide que ce dont elle est capable. Capacité qu’elle peut utiliser 10 fois par jours sur une durée de 4 minutes avec, au moins, 2h d’intervalle.
Niveau 5 >>> Que ce soit sur un point de vue scientifique, environnemental, ou comportemental, Scribe est capable d’analyser une situation pour en sortir les solutions les plus adéquates. Solutions qui sont toujours soumise à un facteur imprévu ou « pas de chance ». Mais à ce niveau-là, elle est un véritable stratège très efficace. >> Temps d’isolement : Lizzy peut tenir 9h en allant s’isoler 5 minutes toutes les heures. Ou alors elle devra s’isoler pendant 30 minutes au bout de 6 heures. Passé ce délai elle commence à devenir folle et peut tenir encore 15 minutes avant de tomber dans l’inconscience.
>>> L’accélération d’un mouvement contrôlé est beaucoup mieux maitrisée, bien que ça lui demande de la concentration et le résultat n’est pas toujours garanti. Le pouvoir se déclenchant de lui-même sur des réflexes. >> La vitesse de déplacement est trois fois plus rapide que ce dont elle est capable. Capacité qu’elle peut utiliser 15 fois par jours sur une durée de 8 minutes avec, au moins, 1h d’intervalle.
Extra : - Le but n’est pas d’en faire une encyclopédie humaine, les côtés scientifique sera développé en vue de son travail. Mais pour ce qui est du côté comportemental et environnemental, c’est un point qui sera surtout développé plus tard dans son évolution pour en faire une sorte de stratèges à la solde des damnés. - J’ai enlevé le côté intangible du prédef ne voyant pas de liens logiques entre ses pouvoirs. - Pour le nivelage des niveaux concernant sa capacité première je suis désolée de ne pas donner de valeurs ou plein d’exemple mais le tout étant parfaitement subjectif comme notion je peux juste assuré sur ma bonne fois que, hormis pour le domaine de la génétique, elle ne sera pas non plus capable de tout prévoir chez tout le monde et de tout décelé et est soumise à une grande marge de manœuvre - Pour les contraintes liés à un tel pouvoir, ça se trouve surtout dans la description de son caractère dont il découle complètement et s’accentue en fonction de ses niveaux. - Et pour le Niveau 2 demandé c’est parce que j’ai vu que c’était à partir de 27 mais pour les personnages inventés. Du coup, je me suis dit que j’allais tenter le niveau 2 en sachant que je commencerai le rp avec ce nouveau niveau qui sera tout beau, tout neuf, si il est accepté.
| Aptitudes spéciales |
~ Combat / Maniement des armes : Ça fait un an qu’elle s’entraîne avec l’aide Remy Lebeau. Lizzy n’est donc pas sans défense sans pour autant être une redoutable adversaire. Cependant ses facultés associées à ses entraînements peuvent faire des ravages contre une personne avec peu d’expérience dans le combat. Elle est parfaitement contre les armes à feu et il n’y aura pas de situation – selon elle – qui fera qu’elle dérogera à cette règle un jour. ~ Talent(s) Particulier(s) ? : Toutes ses facultés découlent de son pouvoir, du coup, elle n’a pas de talents particulier.
| Portrait Psychologique |
~ Traits dominants : Les aléas d’un pouvoir… Ou la froideur incarnée. Ce qu’on remarque le plus vite chez Lizzy et, par conséquent, ce qui en fait sa principal caractéristique : sa froideur. Pourtant les choses sont plus compliquées que ça. Lizzy n’est pas quelqu’un « de cœur » mais quelqu’un de « cérébral » ce qui fait qu’elle raisonne plus qu’elle ne ressent. Si vous lui annoncez que vous l’aimez à la folie elle vous répondra le plus simplement du monde – sans même tiquer ou être émue – que cela n’est pas de l’amour mais une réaction hormonale dû à cette idée que la société à émise comme quoi il fallait aimer pour se reproduire et que c’est le seul moyen qu’à trouver le corps de réagir pour son instinct de sauvegarde de l’espèce. Jamais elle ne s’estimera comme une personne froide étant donné qu’elle ne réagit pas au sentiment mais au raisonnement. Un trait de caractère qui s’accentue au fur et à mesure que son pouvoir augmente en niveau et rend ses relations avec les autres compliqués.
Socialement incompatible. Sa vie c’est ses recherches, et son travail. Elle peut y passer des heures, des nuits, des journées entières sans avoir l’impression de s’ennuyer. Quand elle rentre, c’est pour lire des revues génétiques, chercher des solutions à un problème du même genre, ou simplement se vider la tête pour calmer son cerveau. Le problème de tout ça c’est qu’elle est incapable de savoir ce qui se passe dans le monde hormis les problèmes qui touchent aux mutants et aux informations importantes à savoir. Moralité, en société, elle est souvent incompatible avec les gens ayant aucunes des références qu’ils peuvent avoir, aucune identification à un mode de vie, à une façon de s’habiller, et ainsi de suite. Ce problème fera qu’on pensera facilement qu’elle peut être maladroite dans ce qu’elle dit, parce qu’elle n’a pas la bonne façon de le faire ou de comprendre certaine chose. Mais, en réalité, elle n’a rien de maladroite elle n’a seulement pas les même repères en société que les autres personnes.
Tête brulé et forte tête. Le manque de sentiments - qui pourrait être comparé à une sorte de sociopathe - entraine de nombreux inconvénients : son manque de peur qui lui donne un côté tête brûlée. Elle ne craindra pas de faire du chantage à son patron en promettant de détruire toutes ses notes et travaux sur un projet si il ne lui accorde pas un nouveau matériel, par exemple. Si quelqu’un cherchait à l’ennuyer, elle ne se laisserait pas faire non plus, n’ayant pas peur de lui rentrer dedans la première même si c’est foutu d’avance. Elle refuse catégoriquement qu’on lui marche sur les pieds et ne recule devant rien pour faire entendre son point de vue et la manière dont les choses doivent se passer. On pourrait croire qu’elle n’accepte des ordres de personnes ce qui est faux, dans la mesure où elle croit qu’une idée est mieux que la sienne, elle s’y pliera volontiers. Dans le cas contraire elle sera parfaitement signifier le fait qu’elle n’est pas d’accord.
Une façon particulière de dire les choses. Lizzy ne ressent pas comme tout le monde ce qui implique qu’elle ne comprend pas ce que peuvent ressentir les autres personnes. De là on dira souvent d’elle qu’elle manque cruellement de tact. La plus part du temps elle ne cherche pas à blesser les gens mais incapable de savoir ce qu’il convient ou non de dire, elle dira les choses comme elle le sent. Souvent honnête – sauf quand les circonstances demande le contraire – elle vous dira ce qu’elle aura à vous dire, ou répondra à vos questions de sa façon bien à elle. Il vaut mieux, donc, s’abstenir de lui poser des questions si vous n’êtes pas sur de vouloir entendre une réponse qui vous déplairait.
Une vie en accélérée proche de la folie. Son pouvoir la faisant réfléchir à longueur de journée sur tout et n’importe quoi, Lizzy peut avoir des allures de piles électriques. Pour ceux qui connaisse sa mutation, ils savent que plus cette impression de piles électrique est visible, plus Scribe a besoin de s’isoler. Elle ne semble plus tenir en place, à un débit de parole impressionnant dont les explications peuvent sembler venir d’un autre monde. Typiquement dans ce genre de moment elle illustre très bien l’image des génie qui, une fois une idée en tête, ne peuvent s’en défaire jusqu’ ce que ça devienne une obsession. Ce trait de caractère chez elle s’accentue avec le temps qu’elle passe s’en s’isoler.
L’observation. La jeune femme parait facilement effacer en société, à moins de lui parler directement, il y a peu de chance qu’elle prenne la parole. Cependant il ne faut pas mettre cela sur une timidité quelconque, ou sur une peur de dire quelque chose. Lizzy à un pouvoir qui lui fait tout analysé, elle n’y peut rien, les choses sont ainsi. Du coup, en société, elle est peut être effacé d’aspect mais en réalité elle observe, analyse, cherche à comprendre afin de se faire une idée sur les personnes qui l’entoure. Et dans son domaine elle est douée. Bien sûr elle n’est pas capable de déceler le mensonge ou un sentiment chez une personne mais sera apte à savoir où cette personne cherche à en venir par ses propos et sa façon d’être (science qui se développera avec ses niveaux et qui n’a rien de forcément fiable à 100%).
Des défauts, mais pas que ça. On accroche ou on n’accroche pas. En général, on accroche peu, à moins d’être forcé (ou vraiment de le vouloir) à la côtoyer régulièrement. Parce que passé ses défauts, Lizzy est quelqu’un de bien (bien qu’à elle ses idées bien à elle) qui sera écouter les gens. Peut-être qu’elle n’est pas douer pour consoler mais, à coup sûr, ses réponses seront né d’une logique. Faut-il encore vouloir l’entendre. Elle est parfaitement capable d’apprécier des gens ou, du moins, que leur compagnie ne les déranges pas. Et, elle est capable de beaucoup de chose pour aider une personne qu’elle apprécie. Tout comme le fait qu’il y a des choses qu’elle défend, des causes auxquelles elle adhéré et dans ces cas-là, elle fera tout ce qu’elle peut pour les défendre. A savoir aussi que le manque de sentiment n’entraine pas une frigidité à toutes épreuves, elle n’a donc rien contre les expériences du moment que cela n’implique pas de sentiments.
Des efforts. Lizzy n’a pas toujours été isolé ou incompatible socialement avec les gens, ce qui fait qu’elle cherche vraiment – en y mettant de la bonne volonté – de faire un effort sur ses défauts et sa façon beaucoup trop logique de voir les choses. Les gens qui lui sont proches ne cesse de lui dire qu’elle est beaucoup trop rationnelle, elle en est parfaitement consciente et cherche vraiment à faire des efforts à ce niveau-là. Sauf que son pouvoir l’empêche d’avoir des résultats efficaces. Et, paradoxalement, plus elle va chercher à faire des efforts, moins elle va y arriver avec la monter de ses niveaux.
~ Manies, tocs, etc… : Froncer les sourcils en secouant la tête pour dire qu’elle ne « voit pas » ou qu’elle ne « comprend pas » quand quelqu’un fait une référence à une séries, musique, mode du moment, et ainsi de suite. Tripoter une mèche de cheveux en l’entortillant autour de son index quand elle ne sait plus où se mettre, qu’elle se sait en faute ou qu’elle est gênée. Expliquer ce qu’elle vient de dire par un long discours rationnel dont la plus part des gens se fichent complètement.
~ Traumatisme(s) : La mort de son père ainsi que l’abandon de sa mère qui l’a profondément marquée lui créant déjà, avant son pouvoir, une barrière qui se voulait hermétique à tout sentiment capable de faire souffrir. Mais dont la mise en place ne fut pas aussi efficace que ce qu’elle aurait voulu à ce moment-là.
~ Phobies(s) : Perdre son pouvoir et, donc, ses capacités à analysés les choses et à les comprendre. C’est la cause de son plus gros problème sur un plan sociale mais toute sa vie est basée sur son envie de comprendre la génétique et, plus particulièrement, le gène X. Perdre ça serait la pire des choses qui pourrait lui arriver. Peur de la surchauffe de son cerveau et qui la lâche du jour au lendemain ou qui la réduise en véritable légume.
~ Rapport au monde extérieur : Sans hésitation, Lizzy est quelqu’un de solitaire qui ne s’attache pas facilement à cause de son manque de ressentie sur un plan sentimental – amical ou amoureux. De plus elle passe beaucoup de temps isolé par son travail, par ses besoins d’isolation totale avec son pouvoir, ce qui ne l’aide pas à être entourée de personne. Cependant, isolée ne signifie pas qu’elle ne connait pas du monde et qu’elle n’a pas de contact… Bien au contraire.
~ Votre entourage : Dans le futur carnet de bord
| Goûts |
~ Lieux fréquentés : Son laboratoire. ~ Grain de folie... ? : De son plan gré elle n’ira jamais faire la fête, cependant il lui arrive de se retrouver dans un bar pour suivre des collègues ou personnes proches qui lui demandent. Pas pour envie particulière mais juste pour tenter de faire des efforts de socialisation.
~ Morceau(x) de musique préféré(s) : Elle n’écoute pas la musique et ne sait absolument pas ce qui se fait dans la matière et qui est « tendance ». ~ Livre de chevet : Des revues sur la génétique, ou la biologie plus générale. ~ Film(s) préféré(s) : Pareil que pour la musique, elle ne regarde pas la télé que ce soit pour des films ou des séries, tout comme le fait qu’elle ne va pas au cinéma. SI elle a déjà vu quelques films, ils ne l’ont pas assez marqué pour qu’elle puisse en considérer un meilleur que l’autre.
~ Petits plats :Tomates farcies avec du riz. ~ Friandises : Sans hésitation : les fraises !!! Et avec de la chantilly, alors là, elle ne dira sûrement pas non. ~ Alcool : Téquila !
| Dossier médical |
~ Morphologie : Scribe est une jeune femme d’un mètre soixante, pesant 51kg. Autant dire qu’elle n’est guère très impressionnante au premier abord. Ses cheveux lui retombent sous les épaules et sont de couleur châtain ce qui se mari assez bien avec ses yeux noisette particulièrement expressifs. Lizzy n’estime pas avoir un physique particulier, elle se trouve même assez banale. Par contre elle a un sourire ravissant et elle sait s’en servir. Pour ce qui est de sa ligne elle n’est pas vraiment le genre de personne à aller courir tous les matins, par contre, elle s’accorde quelques heures de Yoga dans la semaine.
~ Antécédents Médicaux : Rien de notable.
~ Allergies & autres affections : Aucune allergies connues à ce jour.
| Question de Style |
~ Allure générale : Lizzy ressemble à quelqu’un de banal, rien d’extravagant dans ses tenues ou dans sa façon de se maquiller (quand elle le fait). Elle n’a rien qui attire particulièrement l’œil et qui pousserait à chercher à se retourner sur son chemin ou à se demander qui elle est. C’est, madame tout le monde. ~ Habitudes vestimentaires : N’étant que peu intéressé par la convention vestimentaire (voir, pas du tout), Lizzy se contente de s’habiller le plus simplement du monde avec un jean, un haut, une veste et un pull quand la saison le demande. Elle reste dans des couleurs sobres et neutres. Cependant, la plus part du temps, sa tenue sera surmonter de sa blouse blanche qu’elle utilise au travail étant donné que c’est là-bas qu’elle passe le plus clair de son temps.
~ Signe(s) Particulier(s) : Aucuns, elle n’en a jamais ressentie le besoin ou même l’envie. Cela la dépassant complètement, d’ailleurs.
| Sac à main & Poches |
Son téléphone portable, les clé de chez elle et de sa voiture, une revue sur la génétique, une petite bouteille d’eau.
Dernière édition par Elizabeth Jenkins le Lun 27 Juin - 12:16, édité 4 fois |
|  | | Elizabeth Jenkins Mutante de niveau 2
Nombre de messages: 28 Date d'inscription: 23/06/2011 Localisation: New York Clan: Damnés Age du personnage: Va sur ses 26 ans. Pouvoirs: Un cerveau qui tourne à une vitesse accéléré, et la possibilité d'accélérer ses mouvements. Profession: Ingénieur en génie génétique Points de rp: 25
 | Sujet: Re: Elizabeth Jenkins - Scribe Jeu 23 Juin - 23:27 | |
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| Biographie |
~ Date & Lieu de Naissance : 2 Aout 1986, dans le sud de la France (aude) ~ Famille : Marc Jenkins : Son père, décédé dans un accident de voiture en 2000 Alice Jenkins : Sa mère, internée en 2006, en France. Mathieu Leblond : Son parrain et celui qui l’a élevé à la mort de son père jusqu’à son départ pour les États-Unis.
~ Histoire:
Un cri…
Tout ça était partit d’un délire. Une virée en vélo en plein pays Cathare, maintenant qu’ils étaient en vacances. Un simple délire de deux amis, Marc et Mathieu, tellement inséparable que leurs amis les avaient d’abord surnommé les deux M&M’s, puis « Rouge » et « Jaune » en référence à ces même bonbons. Par fierté ils avaient été incapable d’admettre qu’ils étaient perdus, allant chacun de sa théorie : « position du soleil », « manière dont l’arbre à pousser légèrement incurvé », « la direction du vent », « le positionnement de certaines vignes, ou du bout des Pyrénées que l’on voyait », … Parisiens, aucun d’eux ne savaient lire une carte, pourquoi apprendre à lire ces choses quand on a une bouche de métro tous les deux cent mètres ? Ils furent bien obligés d’arrêter de nier l’évidence quand la nuit commença à tomber. Par miracle un petit village se présentait à eux. Un ridicule petit village ou pas plus de 600 habitants devaient y vivre. Autant dire que le seul bâtiment à faire des chambres d’hôtes n’avait rien de complet et ils décidèrent d’y passer la nuit. Le lendemain, au petit déjeuné c’est là que Mar – ou Rouge – la vit pour la première fois… Et bordel, il en serait tombé de sa chaise sur Jaune ne lui avait pas remis les pieds sur terre en lui demandant d’arrêter d’imiter un poisson hors de l’eau.
Des pleurs…
Rouge avait négocié pour rester une journée de plus, prétextant vouloir visité ce village qui avait soudain un intérêt à ses yeux. Un intérêt qui avait la couleur d’un vert aussi profond que les yeux de cette fille. Un intérêt dont la chevelure d’un blond parfait ne semblait même plus se finir. Un intérêt dont le nom était Alice. Une merveille au regard de Marc. Il avait passé la journée avec elle, était revenu deux jours plus tard pour autant de jours. Il était revenu l’été suivant après une longue correspondance avec la jeune femme. Tout s’était finalement enchainé et sans qu’il est pu réaliser vraiment ce qu’il faisait il avait quitté Paris, sa ville natale, ses amis… Il avait quitté Jaune. Une bague au doigt plus tard il ne réalisait toujours pas parce que ce qui lui était donné de vivre aux côtés d’Alice était la chose la plus merveilleuse qu’il aurait pu espérer. Les années s’étaient écoulées sans qu’il puisse les voir, sans sentir l’ennui d’un village comparé à sa ville. Il s’adaptait à une vitesse incroyable… Elle était incroyable… Et puis il y eu ce jour du 2 août 1986…
Un cri de vie… Des pleurs de joie… Il était papa. De son union avec Alice était née ce petit être qui, comme pour tous les pères, était forcément la fille la plus belle, la plus merveilleuse, la plus intelligente, la plus… C’est à peine si il ne refusa pas de la prendre dans ses bras de peur de la briser. Une crainte qui fut bien vite effacer quand le médecin déposa l’enfant dans ses bras. Tout était parfait, l’accouchement s’était déroulé du mieux que l’on pouvait pour un accouchement à domicile. Tout avait été préparé depuis quelques mois maintenant. Mais si tout avait été soigneusement prévu rien ne l’avait préparé à cette déferlante de joie qui émanait de lui. Ce jour était magnifique et un seul regard vers sa femme lui fit comprendre qu’elle ressentait la même chose…
Elizabeth, c’était le prénom qu’ils avaient choisis pour leur fille, n’avait rien à envier à personne. Sa famille n’était pas une façade de perfection, elle l’était réellement. Ses parents l’aimaient, ça se voyaient et, finalement, c’est tout ce qui comptait. De son premier biberon, à ses premiers pas. De ses premiers mots à ses premiers gribouillages. De ses premières questions que seuls les enfants savent faire à ses premières bêtises du même genre. De son premier jour en crèche jusqu’à son premier jour au collège. Tout fut tout aussi parfait. Bien sûr il y eu quelques prises de tête, quelques cris et quelques pleures mais tout trouvait une solution. Marc et Alice misait sur la communication et il faut croire que ça portait ses fruits.
2000. L’année de tous les changements. L’adolescence. Tout avait beau être parfait, Elizabeth n’échappa pas à cette période ingrate. Pourquoi ce village ? Elle avait envie d’évasion, de partir. Pourquoi est-ce que s’était son père qui était venu vivre ici ? Cela aurait été tellement mieux si c’est mère qui avait changé de vie. Lizzy – parce qu’elle n’aimait pas Elizabeth – avait eu l’occasion de se rendre à Paris de temps en temps pour aller rendre visite à « Jaune », son parrain depuis qu’elle était né. Cette ville était fabuleuse à ses yeux de petite fille perdue au milieu de nulle part. Un jour elle partirait parce qu’elle étouffait à voir toujours les même gens depuis qu’elle était en âge de s’en souvenir. Elle avait envie de tout revendiquer, de crier au monde entier qu’elle n’était pas d’accord. Marc et Alice l’écoutaient sans s’inquiéter : l’adolescence… Et les choses se seraient sûrement passées de cette manière si des évènements imprévus ne s’étaient pas immiscés dans cette petite vie, finalement, bien paisible.
Dans cette région de la France les routes ne sont pas réputées pour être droites. Des montagnes, des virages en lacets, un chauffard, un écart pour vouloir l’éviter, une chute d’une centaine de mètres sur le flanc de cette montagne… Mort sur le coup, personne ne survivait à ce genre de chose. Le plus dur pour Lizzy et Alice, ce fut ses trois jours d’attentes sans nouvelles de Marc. Le chauffard était partit, n’avait rien dit et, au bout de trois, avait été pris de remord et avait enfin dévoilé ce qu’il avait fait à un agent de police. Ce même agent qui avait sonné chez Lizzy. Elle n’avait pas eu le droit d’écouter ce qui se disait mais quand elle avait entendu sa mère éclater en sanglot, elle avait compris. Plus jamais elle ne reverrait son père, plus jamais elle n’entendrait son rire, plus jamais elle n’aurait son épaule pour pleurer, plus jamais elle…
Les mois qui suivirent fut sans vie, sans couleurs, sans rire, sans joie. Il manquait quelqu’un à la maison. Le problème des familles trop fusionnelles : enlevez-leur l’un des leur et c’est tout le reste qui s’écroule. Alice n’arrivait pas à remonter la pente et, pour la rentrée d’avril, elle avait demandé à Mathieu – Jaune, n’étant plus son surnom qui n’avait plus aucun intérêt sans Rouge – de faire le nécessaire pour accueillir sa fille quelques temps, quelques mois si il fallait. Il avait fait ce qui était demandé, avait inscrit Lizzy dans un collège parisien et l’avait accueilli. Et, elle, elle se détestait d’avoir tant voulu venir vivre dans cette ville. Son vœu ne comprenait pas la mort de son père. Elle voulait effacer ce souhait, revenir en arrière, elle l’aimait ce village dans le sud et, plus que tout, elle aimait son père. Paris était, tout d’un coup, la ville la plus détestable dans laquelle elle s’enfermait dans une chambre à longueur de journée, couchée dans un lit à pleurer en demandant pardon à son père. Ce n’est pas ce qu’elle voulait. Pas comme ça. Les seuls moments où elle sortait s’étaient parce que Mathieu lui demandait de venir manger. Elle prenait à peine de quoi vivre, et encore, c’est parce qu’on l’obligeait. Et puis arriva la rentrée… Elle partagea son temps entre sa chambre et une salle de cours parce que, comme disait son parrain, il fallait bien vivre…
La mutation n’était pas encore d’actualité, on ne parlait pas de ce genre de chose, on ne savait pas que c’était possible. Tout ce qu’elle savait c’est que, sans le chercher, elle était douée dans sa dernière année de collège. Ça avait un côté un peu perturbant dans le fond parce qu’elle était douée dans des matières mais décrochait complètement dans les autres ayant la tête ailleurs. Les matières dites scientifiques avait quelques choses d’étranges, une étrange sensation que les chiffres, les formules chimiques, tout ça dansaient devant ses yeux, se déplaçaient pour finalement apporter une solution qui lui semblait être d’une logique imparable. Par contre les matières qui demandait un apprentissage plutôt que de la logique c’était une horreur, incapable de retenir quoique ce soit, aucune envie d’apprendre une fois rentrée chez elle et la tête ailleurs pendant ces cours-là.
Le brevet des collèges arrivaient et le professeur principal décidé de convoquer Mathieu, vu que c’est lui qui s’occupait de Lizzy. Il lui fit part de ce qu’il trouvait particulièrement étrange. Il avait bien reçu les relevé de notes de Lizzy avant qu’elle n’arrive ici et bizarrement elle était soudainement douée dans quelques matières ce qui n’était pas particulièrement le cas avant. Ajouté à ça que ses notes étaient catastrophiques dans les autres matières – ce qu’il trouvait plus logique en vue de ce qu’elle traversait – il ne pouvait en venir qu’à une seule conclusion : Lizzy trichait. Ce qu’elle démentait fermement et, menteuse, elle ne l’avait jamais été à la connaissance de Mathieu.
Un accord fut donc trouver qui consistait à faire passer des tests individuels à Lizzy sous la surveillance d’un professeur et de voir ce que cela pouvait donner : les résultats furent les même que ses notes. Et quand on demandait à Lizzy comment elle expliquait ça, la seule chose qu’elle trouvait à dire c’est qu’elle ne pouvait pas s’empêcher de résoudre des problèmes, comme si sa tête l’obligeait à le faire jusqu’à ce qu’elle trouve la solution. La conclusion de son professeur changea : Lizzy était une sorte de surdouée bien qu’assez particulière étant donné les résultats désastreux dans les matières ne faisant pas appel à la logique. Elle passa son Brevet sans mention spécial vu que les notes, finalement, s’équilibrait. Ce qu’elle aurait du fêter dignement, avec l’arrivée des vacances, avait tout de même un goût bien désagréable parce que son père n’était pas là pour partager ça avec elle. Sa mère non plus…
Il fut décidé que Lizzy passerait ses deux mois de vacances à Paris et qu’elle y ferait aussi sa rentrée. Sa mère ne voulant pas, pour le moment –disait-elle – quelqu’un qui lui rappelait cruellement Marc. Mathieu faisait tout son possible pour faciliter la vie de Lizzy bien que, souvent, il se sentait dépasser ne sachant pas quoi faire pour l’aider. En peu de temps elle avait perdu son père, sa mère ne souhaitait pas la voir, elle était dans une ville inconnue et bien plus rapide et stressante que son village du sud et lui… Lui n’était qu’un parrain démuni face à cette adolescente. La seule chose qu’il arriva à faire ce fut de l’aider à trouver une filière pour le lycée et de lui faire comprendre qu’elle avait les capacités, qu’il fallait juste qu’elle s’y mette un peu. Il lui demandait aussi de sortir, de trouver des amis comme toutes les adolescentes de son âge. Cette dernière perspectives ne l’attirant guère elle se refugia dans la première option parce que, mine de rien, Mathieu n’avait pas demandé à avoir sa garde, il n’avait même pas d’enfant, et pourtant il s’occupait d’elle du mieux qu’il pouvait. Alors, elle pouvait au moins lui concéder quelque chose. Elle prendra une filière générale pour rattraper ses notes catastrophique dans certaine matière et, une fois en première, elle ferait une demande pour aller en première scientifique.
Ce que Mathieu ne vit pas c’est le temps qu’elle passait enfermer dans sa chambre. Du moins, c’est ce qu’elle faisait depuis qu’elle était arrivée. Il avait espéré que cela passerait mais il fallait probablement du temps, qu’est-ce qu’il en savait lui, il n’avait pas vécu la perte qu’elle avait vécue. Pourtant il y avait une différence majeure dans cet enfermement. De nombreuse fois elle le faisait parce qu’elle avait l’impression que son cerveau allait exploser, comme si il était continuel en train de tourner à plein régime. Le pire c’est quand elle se retrouvait face à un problème d’autre « scientifique » (math, chimie, …) à force de voir tout ça danser devant ses yeux elle avait cette impression de perdre pied, de surchauffe. Et la seule solution qu’elle avait trouvé à ce problème était de s’isoler, d’éteindre les lumières, de fermer les yeux, et de ne plus rien voir. Au bout d’un certain temps elle arrivait à faire le vide en ayant l’impression que son cerveau la remerciait de ce moment de pause.
C’est en Septembre de cette même année, mois de la rentrée des classes, qu’elle comprit enfin ce qui se passait. On parlait d’une nouvelle loi visant à ficher les mutants. C’est la première fois qu’on en parlait directement à la télévision et c’est là, devant son poste de télévision, sa fourchette pleine de ravioli stoppé devant sa bouche ouverte, qu’elle comprit ce qui lui arrivait, ce qu’elle était. Adolescence, changements, perturbations, tout ça avaient sûrement été les déclencheurs de sa mutation. Mais, le facteur le plus important était le gène que lui avait légué son père sans même le savoir. Un héritage qu’elle se devait, pour lui, de porter fièrement. Ce qu’elle ferait parce qu’après tout c’était une parcelle de celui qu’elle avait perdu qui vivait quelque part en elle. Ce fut le premier sourire, depuis avril, depuis qu’elle était à Paris, qui apparut sur ses lèvres. Mathieu tellement surpris et content de voir ce sourire ne chercha même pas en quoi d’apprendre que les mutants existaient pouvait faire sourire. Il mettait sur le compte d’une envie d’adolescente qui a lu trop de livre et vu trop de séries qui trouvait « trop cool » que les mutants existent.
Comprendre ce qu’elle était ne lui ramènerait pas son père mais, maintenant, elle savait qu’elle avait quelque chose de lui. Quelque chose de précieux. Son but était de s’employer à l’exploiter du mieux qu’elle pouvait et elle se plongea dans les études. S’il était facile de s’isoler quand elle était chez elle ce fut bien plus compliquer quand elle était en cours. Être douée dans certaine matière n’attirait déjà pas vraiment les gens mais, en plus de cela, tout le monde la considérait comme « bizarre ». Il faut dire que se retrouver à étudier dans un lieu public n’était pas une chose facile pour elle, régulièrement, toutes les deux heures, elle avait cette impression que sa tête allait exploser alors, sans prévenir, elle filait dans les toilettes pour s’y enfermer une bonne dizaine de minutes en fermant fort les yeux, complètement repliée contre elle-même, afin de faire le vide. Longtemps Lizzy fut convoquer par divers membres du corps enseignants pour savoir ce qui se passait et, malheureusement, elle n’avait pas d’explication à fournir : elle devait s’isolée, c’est tout. Inquiets pour cette élève qui se montrait particulièrement douée elle fut envoyée de nombreuses fois à l’infirmerie, pour finir par la psy de l’école. Finalement, ne trouvant pas de réelles raison à sa façon d’agir, il fut convenu que c’était une lubie étrange dû à un problème psychologique quelconque, ou encore un « problème » au fait qu’elle frisait le génie. A croire que quelqu’un de doué était forcément quelqu’un de « fou ».
Octobre 2000 tous les mutants étaient des monstres aux yeux de la plus part des gens. L’attentat de la statut de la liberté fut un évènement assez marquant. Lizzy vivait à des années de cet endroit et grande ville qu’étais New York mais Mathieu était une personne qui aimait s’informer sur l’actualité en tout genre, une chaine d’information tournait en permanence alors il était difficile de passer à côté de ça. C’est la première fois qu’ils parlèrent de mutation tous les deux et le discours de son parrain était tellement différent de celui que les gens pouvaient avoir. Pour lui c’était une évolution et qu’il ne comprenait pas qu’il faille cacher ce genre de chose et qu’il ne fallait pas que les gens puissent en avoir peur. Une discussion qui amena, en toute confiance, Lizzy à parler commençant doucement sur le fait qu’elle pensait qu’il y avait des choses étranges chez elle. Elle n’avait osé dire clairement ce qu’elle était mais elle ne s’attendait pas à la réaction de Mathieu qui avait souri avec toute l’affection dont il était capable. Elle ne comprenait pas vraiment ce sourire en fait, du moins, pas tout de suite. C’est seulement quand il annonça « tu as vraiment beaucoup de ton père » qu’elle comprit. C’est au cours de cette longue conversation qu’elle apprit que son père était un mutant qui avait la faculté de « comprendre » un tas de chose, beaucoup plus que la moyenne. Mais, qu’à cette époque, il avait décidé de ne pas en jouer, de ne pas le dire, de ne pas le montrer vivant une vie tout ce qu’il y a de plus normale. Mathieu avait ajouté que son père aurait voulu vivre pleinement sa mutation mais qu’il n’avait jamais eu le courage d’apparaitre comme quelqu’un de pas normal de peur des problèmes que cela pouvait engendrer. Mais… Il aurait voulu le faire. C’est tout ce que Lizzy décida de retenir. Son père serait fier d’elle si toute fois il pouvait la voir de quelque part parce que, pour lui, elle vivrait ce que lui avait voulu vivre.
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|  | | Elizabeth Jenkins Mutante de niveau 2
Nombre de messages: 28 Date d'inscription: 23/06/2011 Localisation: New York Clan: Damnés Age du personnage: Va sur ses 26 ans. Pouvoirs: Un cerveau qui tourne à une vitesse accéléré, et la possibilité d'accélérer ses mouvements. Profession: Ingénieur en génie génétique Points de rp: 25
 | Sujet: Re: Elizabeth Jenkins - Scribe Jeu 23 Juin - 23:28 | |
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Sa seconde se passa. Elle n’était pas bien populaire, même plutôt isolée mais cela ne lui posait pas de problème. Sachant qu’elle avait de grosse lacune dans certaine matière elle passa le plus clair de son temps à étudier ces dernières. Et du temps elle en avait un peu plus pour ces matières étant donné qu’elle n’avait pas trop à travailler sur les matières dites scientifique – ce qu’elle faisait un minimum, quand même. Si bien qu’à la fin de l’année quand elle du remplir sa fiche d’orientation elle ne rencontra aucun problème pour être accepté en première scientifique. En début de vacances d’été elle fut envoyé chez sa mère mais… Ça ne se passa pas bien du tout. A peine s’était trouvé devant cette dernière, qu’Alice avait tourné les talons pour s’enfermer dans sa chambre en éclatant en sanglot. Blessé et ne voulant pas faire subir ce genre de chose à sa mère, Lizzy rappela Mathieu pour savoir si elle pouvait revenir. Il accepta sans le moindre signe d’agacement.
Quelques mois après son entrée dans cette nouvelle année scolaire, de nouvelles choses marquèrent les esprits : l’attentat contre le président des Etats Unis et celui contre une école. L’institut Xavier, dont elle n’avait jamais entendu parler jusqu’à présent. Une école qui se cachait derrière le fait qu’elle prenait que des élèves surdoués mais qui, en fait, était une école que de mutant. Une action qui fut pris comme un scandale dans l’appartement. Comment est-ce que le gouvernement pouvait aller jusqu’à s’en prendre à des enfants ? Le sujet fut abordé avec Mathieu pendant des jours et des jours au moment du diner, chacun y allant de son avis et de sa théorie. Des échanges que Lizzy appréciait beaucoup et qui s’ouvrait de plus en plus envers Mathieu depuis qu’il était au courant pour elle et, surtout, après tout ce qu’il faisait pour elle. Et pour ce qui était de sa scolarité tout se passa bien sur ce plan là, pas forcément sur le plan sociable mais elle s’en fichait un peu en réalité. Elle finit ses études, bac scientifique en poche avec des notes plus qu’honorable.
Lizzy avait déjà longuement songé à son plan de carrière, son choix de métier et l’endroit où elle voulait exercer et tout son raisonnement découlait d’une simple chose mais bien plus important que n’importe quoi à ses yeux : le gène X que lui avait transmis son père. Et il y avait autre chose qui entrait en ligne de compte aussi : Mathieu. Il n’avait jamais voulu d’enfant et elle ne voulait pas s’imposer même si il n’avait jamais manifesté le fait qu’elle puisse l’ennuyer en étant ici. Il était tant qu’elle se prenne en main et le cerveau, accéléré par ce fameux gène, qu’elle avait lui ouvrait bien des portes. Elle avait déjà envoyé les demandes qu’elle avait à faire et c’est quand elle reçut la réponse de son choix numéro un qu’elle décida d’en parler à Mathieu. Elle allait partir pour la MSU (Michigan State University) où elle avait été acceptée. Mathieu avait presque l’air triste de la voir partir tout en étant extrêmement fier des choix qu’elle faisait. Bien sûr, spontanément, il lui proposa toute l’aide qu’il pouvait pour qu’elle puisse partir, trouver une chambre d’étudiante et pour ses besoins. Une aide qui fut appréciable bien qu’elle promettait de la remboursez dès qu’elle pourrait.
Et voilà, un mois plus tard elle s’envolait pour les États-Unis, un choix qui n’était pas fait au hasard. L’université était réputer et elle se rapprochait de New York, cette ville qui semblait être au cœur du débat « mutant », endroit où elle avait décidé qu’elle finirait par travailler si ces études se passaient bien. Mais pourquoi en serait-il autrement ? Dans son ordre de priorité quand elle emménagea dans sa chambre d’étudiant fut de trouver un emploi. Par chance elle fut embauchée comme serveuse dans la cafeteria de l’université ce qui lui permettait d’être sur place et de cumuler plus facilement ses études, son emploi, son logement. Dire qu’elle n’avait pas dû travailler pour ses études serait un énorme mensonge. Elle travaillait, trimait comme une malade sur ses cours pour décrocher les meilleures notes comme elle pouvait. Son pouvoir l’aidait tellement qu’elle avait beaucoup plus de facilité mais en face de personnes vraiment douées dans ce domaine l’écart était déjà beaucoup, beaucoup moins flagrant. Avant la fin de son année scolaire qui se passait bien – bien que comme pour le lycée, ses relations sociales étaient proches du zéro – elle fut approchée par une autre école : le MIT (Massachusetts Institute of Technology), elle se spécialisa dans la génétique et changea d’établissement. Le deuxième ayant meilleur réputation sans parler des aides financières qu’il proposait pour l’aider à suivre correctement ses études. Elle devait toujours travailler en dehors de ses cours mais c’était, tout de même, plus confortable.
L’année de ses 20 ans (2005) fut donc celle de sa première année au MIT dans le département de génie biologique. Des cours biens plus lourds ce qui impliquait qu’elle devait passer plus de temps à s’isoler. Cependant elle avait apprit une chose c’est que, si elle s’isolait plus régulièrement – sans forcément en sentir le besoin vital – elle pouvait le faire moins longtemps et tenir sur une plus longue période. Chaque fin de cours, chaque fois qu’elle avait quelques minutes elle courrait, donc, s’enfermer dans les toilettes pour fermer les yeux et tenter de faire le vide. Chaque pause repas était passé de la même manière après avoir avalé un sandwich aussi rapidement qu’elle était possible. Autant dire que ses relations sociales étaient bien loin de s’améliorer mais elle voulait réussir et si l’isolement était la seule solution, elle prenait facilement ce choix. L’année de ses 22 ans elle se spécialisa dans la génétique, élève vraiment prometteuse bien qu’étrange, surtout quand il lui vient l’envie de partir soudainement. Mais on lui pardonne vite ses écarts en vue des résultats obtenus. Elle se spécialise pendant deux ans.
Dans ces quatre années qui viennent de passer, elle n’en oublie pas pour autant Mathieu et sa mère. Pour le premier elle va le voir dès qu’elle le peut et lui vient aussi. Leurs retrouvailles sont toujours un plaisir pour Lizzy qui voit un lui bien plus qu’un parrain : un véritable confident. Pour sa mère c’était plus compliqué, impossible d’avoir de ses nouvelles directement et elle en souffre, bien qu’elle ne le montre pas. Mathieu ne se laisse pas duper pour autant. C’est en 2006 – cette même année où un mutant est, pour la première fois officiellement reconnu en tant que tel, nommé au gouvernement de New York – que sa mère se fit interné, devenu complètement folle depuis la mort de son mari. Cette décision fut prise et déclencher par Mathieu qui voulait qu’elle se soigne. Une décision qu’il avait peur d’avoir mal prise mais Lizzy semblait bien le prendre. Étrange de ce dire que c’était lui qui, finalement, avait fait tourner toute la famille alors qu’il n’avait jamais demandé à en avoir une.
Année 2009, celle de ses 24 ans, dernière de ses études. Lizzy doit faire une thèse. Un projet qu’elle travaille depuis quelques années en prévision de ce moment. Et, aucun doute à avoir, son travail porterait sur le gène X. Ce fameux gène qui dirigeait toute sa vie depuis près de 10 ans. En fait ça faisait longtemps qu’elle savait ce qu’elle voulait faire mais avait mis des années à trouver la façon de le faire avec de trop nombreux essais loupés. Mais maintenant elle avait son résultat qui allait lui assuré la réussite de ses années de scolarité. Par une formule elle avait réussi à trouver le moyen de mettre un test au point pour révéler si, oui ou non, une personne était porteuse du gène X. Cela ne signifiait pas qu’il allait se déclencher un jour mais, au moins, on pouvait savoir si la personne le possédait. Son travail, bien sûr, fut fait dans la plus grande discrétion, personne ne savait sur quoi elle travaillait. D’ailleurs peut de personne révélait son propre projet pour être certain de le garder pour lui. La confiance n’était pas de mise dans ce genre d’endroit. Elle présenta son projet à une poignée d’examinateur et, plus tard, appris qu’elle avait validé ses études. Chose qu’elle fêta dignement avec son parrain.
Quelques semaines plus tard ce fut une visite d’une personne du gouvernement qu’elle eut. Pas chez elle mais via le bureau de la personne qui dirigeait l’établissement. Peu de personne était au courant de ce qu’elle avait créé et personne d’autre ne devrait savoir. Voilà ce qu’on lui avait dit, alors qu’elle sentait comme une menace dans cette façon de dire les choses. Bien sûr, on lui prenait son projet. Elle protesta, annonçant que c'était SA découverte, SA propriété. C’est là qu’on lui rappela « gentiment » que c’était le projet fait dans le cadre d’une école et que, de ce fait, il ne lui appartenait en rien, mais appartenait à l’établissement. Toutes les notes qu’elle avait pu faire sur ce travail lui furent enlever, tout fut consciencieusement effacer de son ordinateur ou de quoique ce soit pour qu’il ne reste plus rien de ses travaux ou de ses recherche. Merci. Au revoir. C’est gentil d’être passé ! … Sauf que ne plus rien avoir n’était pas une finalité, l’essentiel était bien rangé dans un coin de son cerveau.
Elle quitta le MIT sans remerciement après le coup qu’on venait de lui faire, tout en se sentant particulièrement coupable de ce qu’elle venait de faire. Mais elle ne perdit pas de vue son objectif et la dernière partie de son plan de carrière se mit en place rapidement : Un poste d’ingénieur en génie génétique dans un grand laboratoire de la ville de New York. Tout était là finalement : elle avait les moyens de travailler sur ce gène avec ce qui était mis à sa disposition – mais sans le dire, cette fois – et elle allait se retrouver dans la ville qu’elle visait. La patience était une chose qui finissait par payer. Avec le salaire qu’on lui proposait elle n’eue pas de mal à trouver un appartement plus qu’acceptable assez rapidement.
Fin 2009 elle intégra New York et sa nouvelle vie. Lizzy travail pour un grande laboratoire, ce qui lui permet de faire pas mal de recherches en même temps, qu’elle garde secret. Elle se trouve aussi un appartement, grand et bien situé, ce qu’elle peut se permettre avec sa paye. Bien sûr elle ne décore pas vraiment l’endroit, ce qui la dépasse totalement, mais elle s’aménage bien vite une grande pièce qui lui servira de laboratoire à domicile où elle essaye d’y mettre le maximum de matériel bien que cela ne vaudra pas le laboratoire qu’elle possède à son travail.
De plus en plus rationnelle et avec une sérieuse envie d’apprendre sur le gène X, elle cherche – en dehors de ses heures – de créer quelque chose qui permettrait de contrer ce qu’elle avait créé lors de son projet de dernière année. Elle ne sut comment, ni pourquoi, mais un jour elle fut approchée par Sélène Gallio qui était au courant des recherches qu’elle faisait. Et, il y ses personnes que vous rencontrez un jour et où vous savez parfaitement que ça sert à rien de leur mentir. C’est en 2010 que, par l’intermédiaire de Sélène, Lizzy entra comme tour rouge dans le Club des Damnés de New York, en même temps qu’elle faisait son entrée chez les damnés.
Une évolution qui, finalement, lui paraissait logique dans la conduite qu’elle avait décidé d’adopter dans la vie. Le gène X était ce qui l’intéressait le plus et ses idées suivaient le fait qu’il n’y avait pas de raison de vivre caché. C’est cette même année qu’elle rencontra Remy Lebeau à qui elle demanda bien vite de l’aide pour quelque chose en particulier : lui apprendre à se battre, ou, du moins, à se défendre convenablement.
Aujourd’hui elle est toujours investie pour les Damnés et le Club mais, surtout, pour son travail. C’est là qu’elle passe le plus clair de son temps entre les demandes qu’elle doit effectuer pour les personnes qui l’embauches maos aussi pour ses projets personnels. Son patron avait bien essayé de lui dire qu’il ne voulait pas qu’elle travaille avec l’équipement du laboratoire pour des projets personnels, ou alors qu’elle lui dise au moins de quoi il s’agissait. Ce à quoi elle avait répondu qu’elle refusait de lui dire quoique ce soit et que si jamais il ne voulait pas qu’elle continue, ça n’avait pas de grande importance, il n’était pas le seul à embaucher dans ce secteur. Il la laissa faire, elle n’était pas la seule à exercer ce métier mais elle était douée et il serait ridicule de s’en séparer…
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|  | | Elizabeth Jenkins Mutante de niveau 2
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 | Sujet: Re: Elizabeth Jenkins - Scribe Ven 24 Juin - 3:52 | |
| | Prototype || Citation: | Montrez-nous ce dont vous êtes capables en rp en traitant l’un des deux thèmes suivants.
- Examen de conscience : il fait nuit, il est tard. Votre personnage ne trouve pas le sommeil et dans sa tête la voix de sa conscience commence à se manifester. Vous essayez de la faire taire mais vous n’y parvenez pas. Rédigez en un minimum de 20 lignes, quel pourrait être ce dialogue.
|
Lizzy était chez elle, dans une grande pièce qu’elle avait aménagée pour en faire un espace de travail. Il était deux heures du matin mais il était impossible pour elle de trouver le sommeil, concentré sur ce qu’elle faisait, un travail de recherche minutieux. En réalité elle avait retrouvé cette pièce il y a deux heures alors qu’elle tournait et tournait encore dans son lit, incapable de trouver le sommeil tant les choses de son passé lui remontait à la mémoire. Elle détestait ce genre de moment et quand ça arrivait le seul remède efficace était de se mettre à travailler et occuper son esprit à autre chose. Pour tenir le plus longtemps possible elle pensait à aller faire des pauses régulières pour reposer son cerveau. Mais il faut croire que toute cette mise en place ne servait à rien et que son esprit avait décidé de ne pas passer sur le sujet de son passé ou de ce qui la tracassait. Pas cette fois.
* Tu crois vraiment que c’est ce qu’il aurait voulu ? *
L’éprouvette qu’elle venait d’attraper lui échappa des mains face à cet écho si prononcé dans sa petite tête. L’objet s’écrasa au sol dans un bruit de verre brisé alors qu’une texture virant vert le bleu se répandant en toute petite quantité sur le sol. Elle jura tout fort et toute seule. Deux heures de travail répandu sur le sol ça avait le don de l’énervé et tout ça parce qu’elle avait cru entendre une voix dans sa tête. C’était ridicule et impossible.
* Tu crois vraiment que c’est ce qu’il aurait voulu pour toi ? Réponds *
D’accord, en fait, peut-être bien que c’était possible. Elle leva les yeux sur l’horloge murale. Elle ne comprenait pas, sa dernière pause datait d’une demi-heure, son cerveau ne devrait pas commencer à faire des siennes. Encore moins de cette manière étant donné que cela n’avait jamais été le cas jusqu’à présent. Elle secoua la tête en mettant ça sur le compte du manque de sommeil et fit quelques pas pour aller chercher de quoi laver le sol. C’est là que la même question, plus violente, comme si elle commençait à se lasser de ne pas avoir de réponse, se répercuta une fois de plus dans son esprit. Et là, sans chercher à comprendre, Lizzy lâchait l’éponge qu’elle avait dans les mains pour courir hors de la pièce et s’enfermer dans la salle de bain en prenant un soin particulier à tout éteindre afin qu’aucune lumière ne puisse filtrer. Elle ne devait rien voir qui pourrait obliger son cerveau à réfléchir sur le mode de fonctionnement de quoique ce soit. Silence absolu. Seul le bruit de sa respiration se faisait entendre. Un moment de tranquillité qui ne dura pas plus d’une minute.
* Maintenant, tu peux me répondre ? *
Lizzy replia les jambes contre elle, assise sur le sol contre la paroi en carrelage d’un de ses murs, entourant ses jambes de ses bras pour enfouir sa tête sur ses genoux. Léger balancement d’avant en arrière pendant qu’elle ne cessait de marmonner la même chose inlassablement : Ce n’est pas possible… Ce n’est pas possible… Ce n’est pas possible… Ce n’est…
* Elizabeth Jenkins ! *
Elle se balança un peu plus d’avant en arrière en demandant, cette fois-ci, à ce qu’on la laisse tranquille. Elle voulait qu’on la laisse, voilà, c’était tout ce qu’elle demandait. Ca la perturbait pas mal d’avoir à demander ce genre de chose parce que la situation n’avait rien de rationnelle. Tout cela ne pouvait être possible. Ca devait cesser et maintenant. Ce fut ça demande qui n’eut pour réponse :
* Je veux juste qu’on discute, et je te laisserais, ensuite. *
Si il n’y avait rien de normal à parler à une voix dans sa tête, Lizzy comprit que si elle voulait la paix, elle devait passer par là. Autant le faire, demain toute cette histoire ne sera qu’un mauvais cauchemar. Elle était même prête à accorder à son corps un peu plus d’heure de sommeil pour éviter que tout se détraque de cette manière. Lizzy cessa ses balancements et redressa la tête, ce qui était stupide étant donné que personne ne se trouvait en face d’elle et que, de toute façon, plongée dans le noir elle n’y verrait rien.
Je ne comprends pas la question. * Au contraire tu vois très bien de qui je veux parler. * Je… Une boule se forma dans son estomac, bien sûr qu’elle voyait. Je ne vois pas en quoi cela lui poserait un problème. * Lizzy est ce que tu t’es vue ? * Oui. J’ai un boulot super, gratifiant, j’ai tout réussi jusqu’à présent. Pourquoi est-ce que mon père n’en serait pas fier ? * Et le reste ? * Quoi le reste ? * Ta vie personnelle ? Tes sentiments ? Tes accroches avec le monde réel ? *
Lizzy bloqua parce qu’elle savait parfaitement de quoi cette voix parlait. Elle n’avait pas toujours été ainsi, elle avait été capable de voir le monde avec un cœur et non avec un cerveau qui cherchait à tout décrypter. Elle avait été capable d’agir sur un coup de tête en oubliant toute raisonnable alors que maintenant toutes ses actions devaient avoir un côté rationnel. Elle n’était plus en phase avec le monde parce que son pouvoir la forçait à penser sur un point de vue logique et rationnel alors que la plus part des gens ne voyait les choses que comme ils les ressentaient ou soumis à ce que la société voulait qu’ils fassent. Tout était plus ou moins géré par des idées et des modes de fonctionnement qu’on vous apprend dès la naissance. Elle ne voyait plus tout cela de la même manière. L’exemple qui lui venait en tête était l’amour qui, selon elle, n’était pas réel c’était juste le résultat de deux choses combinées entre elle : l’instinct de survie et de durabilité de l’espèce qui joue avec les hormones pour dire qu’il est temps de se reproduire et l’image de la société qui veut que pour avoir des enfants il faut aimer la personne. Les deux ensembles faisaient que les gens pensaient être amoureux. La chose la plus stupide qu’il pouvait exister selon elle.
* Peut être que tu penses ainsi parce que tu n’as pas rencontré la bonne personne. * La bonne personne n’existe pas, c’est juste une idée sur un critère de beauté souvent diriger par l’image que l’on nous donne, combiner à une envie inventé de toute pièce de vouloir aimer parce que tout le monde ne cesse de dire que ça arrive à tout le monde. Ne pas aimer donne l’impression de ne pas être comme tout le monde, alors on le devient forcement à un moment ou à un autre pour coller à l’image de normalité. Mais aimer c’est juste tomber sur quelqu’un qu’on apprécie au moment où l’on pense ne plus être en phase avec la normalité, en même temps que nos hormones jouent dans tous les sens pour cet instinct de survie. * C’est bien exactement ce que je dis. Est –ce que tu penses que ton père aurait voulu ça pour toi ? Est-ce que tu penses sincèrement qu’il n’a pas été heureux avec ta mère, avec toi, avec ce sentiment d’aimer ? * La question n’est pas la bonne. Dans le noir, Lizzy se mise à sourire parce qu’elle avait trouvé comment bloquer ce flot de parole. La vraie question est de savoir ce qu’il aurait fait. Est-ce que tu penses vraiment qu’en voyant la souffrance qu’il aurait apportée à sa famille il aurait, si il avait la possibilité de revenir en arrière, prit la décision de tout recommencer ? * Je ne comprends pas * Bien sûr que si tu as compris. Si mon père pouvait me parler maintenant, est-ce que tu crois vraiment qu’il me dirait de me lancer dans un sentiment amoureux pour risquer de générer toute cette souffrance en cas de problème ? Est-ce que tu crois vraiment que son raisonnement serait : Allez fonce ma fille, tu t’en fou des autres à partir du moment que toi tu es heureuse ? * Ce n’est pas comme ça qu’il faut voir les choses ? * Ah, et il faut les voir comment ? * Et bien… Je… * J’ai raison, le bonheur d’une période ne vaut pas ce que ça peut engendrer en cas de problème. Alors oui, c’est ce qu’il aurait voulu pour moi parce que si il avait pu voir comment les choses se seraient passées, c’est ce qu’il aurait voulu pour lui !
Lizzy s’allongea en boule sur le sol, pratiquement certaine qu’elle n’entendrait plus cette petite voix dans sa tête. Pourquoi en être si sûr ? Parce que jusqu’à présent elle n’avait jamais poussé le raisonnement si loin et qu’elle savait très bien que cette question concernant son père avait toujours été présente. Jusqu’à présent elle n’avait jamais osé l’affronter de peur de ne pas vouloir entendre la réponse. Mais là elle avait eu les arguments et y croyait tellement qu’il était logique que cette voix de sa conscience – parce que ça ne pouvait qu’être ça en vue de la question – y croit aussi. Après tout, c’était elle. Un léger sourire sur les lèvres, persuadé de faire ce que son père aurait voulu elle finit par trouver le sommeil.
| Hors-Jeu |
~ Personnalité de l'avatar : Natalie Portman ~ Sagit-il d’un poste vacant ? : [ X ] oui [ ] non ~ Quelque chose à déclarer ? : [Ok by Sélène]
~ Depuis combien de temps faîtes-vous du rp ? : Quelques années, un truc comme ça. ~ Présence : Le plus souvent possible. ~ Comment avez-vous connu le forum ? : Double compte.
Dernière édition par Elizabeth Jenkins le Dim 26 Juin - 20:49, édité 3 fois |
|  | | Alix Pascale Mutante de niveau 2
Nombre de messages: 103 Date d'inscription: 23/02/2011 Localisation: Quelque part en ville Clan: neutre Age du personnage: 28 ans Pouvoirs: Métamorphose et mentalité panthère.Sens hyper-développés. Profession: Simple flic Points de rp: 96
 | Sujet: Re: Elizabeth Jenkins - Scribe Ven 24 Juin - 15:33 | |
| Bienvenue ! Une fran?aise !! Si un lien avec une compatriote te tente je suis ton homme (enfin femme :-)). Bonne chance pour va fiche et amuse toi bien sur le forum :-) |
|  | | Ian Pellington
Nombre de messages: 61 Date d'inscription: 13/02/2011 Localisation: Vient d'arriver à New York Clan: neutre Age du personnage: 27 ans Pouvoirs: Inactif pour l'instant Profession: Conseiller bancaire junior pour la London Bank Business Points de rp: 34
 | Sujet: Re: Elizabeth Jenkins - Scribe Lun 27 Juin - 21:43 | |
| Bonjour, bienvenue parmi nous
Ta fiche à l'air très intéressante (oui oui je surveille l'arrivé de tous nouveaux membres du club des damnés et je suis un super fan de scribe)
En plus lorsque tu aura fini j'aurais peut être une proposition de RP à te faire.
Bon courage pour la fin |
|  | | Elizabeth Jenkins Mutante de niveau 2
Nombre de messages: 28 Date d'inscription: 23/06/2011 Localisation: New York Clan: Damnés Age du personnage: Va sur ses 26 ans. Pouvoirs: Un cerveau qui tourne à une vitesse accéléré, et la possibilité d'accélérer ses mouvements. Profession: Ingénieur en génie génétique Points de rp: 25
 | Sujet: Re: Elizabeth Jenkins - Scribe Lun 27 Juin - 22:34 | |
| J’viens de trouver la personne qui m’a recruté donc je crois avoir finie ma fiche. Enfin, je crois, parce que je l’ai faite de manière tellement décousue que je ne suis pas certaine, en fait.
Ian, ma boite à MP est toute à toi pour discutter de ton idée, si tu veux. |
|  | | William Baley Mutant de niveau 2 { MODERATEUR }
Nombre de messages: 470 Date d'inscription: 11/05/2010 Localisation: Université Clan: neutre Age du personnage: 30 Pouvoirs: Réception et émission de sensations/émotions. Profession: Fait partie de l'équipe de gestion du parc informatique de l'université. Points de rp: 120
 | Sujet: Re: Elizabeth Jenkins - Scribe Mar 28 Juin - 12:02 | |
| Re bienvenue sur Extended Et bien après avoir lu cette longue présentation, et étant donné que le recrutement a été validé, je t'annonce que tu fais maintenant partie de la joyeuse bande du club des damnés en tant que mutant de niveau 2  | Citation: | 1° vie sur le forum De nombreux postes vacants sont à disposition, alors si l’aventure te tente, n’hésite pas à en prendre un en tant que second compte (ou plus, pour les pro de la gestion des multi-comptes ^^). Chaque poste vacant pris rapporte un nombre de point croissant selon l'importance du poste choisi. Une présence régulière est toutefois exigée pour tout joueur souhaitant prendre un personnage important ; cela pour éviter de bloquer l’intrigue globale du forum.
Plusieurs moyens peuvent te permettre de voir tes points membres grimper et ainsi aider à l'évolution de ton personnage, une liste et un sujet explicatif étant à ta disposition pour t' y aider ^^ 
2° pour partir du bon pied Maintenant que tu es inscrit n'oublie pas d'ancrer ton personnage dans la société, en lui choisissant notamment son job et par la suite son logement. N’oublie pas également de réserver la célébrité de ton avatar afin que personne ne te la prenne ^^
S’incruster dans un topic existant ou en créer un neuf restent les deux moyens les plus efficaces de faire rencontrer plein de gens à son personnage et rendre le jeu plus sympa. Les carnets de bord des personnages te permettront de repérer des partenaires de rp et/ou des membres ayant besoin d’amis ^^
Plusieurs rp de groupes sont lancés et vous pouvez toujours les rejoindre pour cela il suffit de t' inscrire ici.
Une absence ? n’oublie pas de te faire connaître dans le topic des absences afin de ne gêner personne en rp ^^
3° un peu de pub… ^^ Pour que le forum puisse repartir sur de bonnes bases, nous avons besoins de bons rp-istes et de joueurs motivés. La publicité, le parrainage et le recrutement de membres étant récompensés par des points de participation, n’hésitez pas à faire parler de Xmen Extended 
4° encore besoin d’aide… Perdu sur le forum ? Une section d’entraide est mise à disposition pour permettre à tous les newbies de retrouver leur chemin avec sérénité.
Parce que personne n'a la science infuse, tu trouveras toutes les informations nécessaires pour afficher un avatar/une bannière, pour mettre en page un post et l'agrémenter dans le Manuel du Newbie ^^
A noter aussi qu’admins, modos et parrains sont également là pour t’apporter de l’aide en cas de besoin  |
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|  | | Elizabeth Jenkins Mutante de niveau 2
Nombre de messages: 28 Date d'inscription: 23/06/2011 Localisation: New York Clan: Damnés Age du personnage: Va sur ses 26 ans. Pouvoirs: Un cerveau qui tourne à une vitesse accéléré, et la possibilité d'accélérer ses mouvements. Profession: Ingénieur en génie génétique Points de rp: 25
 | Sujet: Re: Elizabeth Jenkins - Scribe Mar 28 Juin - 12:08 | |
| Whaaa. Clair, net, précis.
Merci bien monsieur Baley, c'est fort gentil de votre part.
Il faut aussi que je t'envoie un MP, j'ai une idée de lien, si ça t'intéresse. |
|  | | William Baley Mutant de niveau 2 { MODERATEUR }
Nombre de messages: 470 Date d'inscription: 11/05/2010 Localisation: Université Clan: neutre Age du personnage: 30 Pouvoirs: Réception et émission de sensations/émotions. Profession: Fait partie de l'équipe de gestion du parc informatique de l'université. Points de rp: 120
 | Sujet: Re: Elizabeth Jenkins - Scribe Mar 28 Juin - 12:15 | |
| Il y a des fois comme cela... où les longs discours ne sont pas... nécessaires ! | Citation: | | Il faut aussi que je t'envoie un MP, j'ai une idée de lien, si ça t'intéresse. | Ma foi, je suis toujours intéressé (et un peu inquiet aussi )
* arrête de flooder avant de se faire fouetter par Sélène ! * |
|  | | | | Elizabeth Jenkins - Scribe | |
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